Les vins sans soufre : encore plus naturels

Les viticulteurs qui sont à la recherche des vins les plus naturels possibles tentent de minimiser voire de supprimer l'ajout de soufre au moment de la vinification. Pourquoi ? Souci de qualité, exigence de cohérence, curiosité expérimentale… Depuis quelques années ce serait même devenu une mode !

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Le petit mal de tête après une dégustation de rosé ou de blanc, tout le monde connaît. Certains sont plus sensibles que d'autres, et peuvent même parfois être sujets à des allergies…
Le responsable, la plupart du temps, c'est le soufre en overdose ! Ou plutôt les sulfites, parce que c'est ainsi qu'il se présente dans les vins, sous forme de dioxyde de soufre (SO2 ou anhyrdide sulfureux). Alors peut-on trouver des vins sans sulfites ? Pas si simple.

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Des problèmes sur les méthodes de mesure

Selon tous les viticulteurs que nous avons interrogés, il y aurait un gros problème sur la manière de mesurer les taux de sulfites.
On pourrait avoir sur le même vin des écarts considérables selon la méthode utilisée par les laboratoires.

Richard Doughty trouve celle de Franz Paul "assez fiable".
Pour lui, "avec d'autres méthodes on peut trouver des sulfites qui n'existent pas parce que d'autres éléments du vin vont déclencher la mesure automatique. Certains de mes collègues se sont retrouvés avec des taux élevés de sulfites simplement parce que leur labo avait mal fait la mesure."

Un étiquetage trop flou, des méthodes de mesures à la qualité disparate et qui ne sont pas harmonisées… La réglementation concernant les teneurs de SO2 dans les vins va devoir évoluer pour que le consommateur puisse faire son choix en connaissance de cause.

Pourquoi met-on du soufre dans le vin ?
Le SO2 joue un rôle de stabilisateur dans la fermentation du vin et permet d'empêcher le développement de micro-organismes.
Sans lui, "on peut avoir de mauvaises bactéries et de mauvaises levures et donc avoir un vin qui tourne à la piquette", explique Pierre Veyron, vigneron dans le Bordelais. "Du sulfite on en trouve partout, dans tous les condiments, la moutarde, les cornichons, la charcuterie…"

160 mg/l

de SO2
teneur maximale autorisée
dans le vin rouge conventionnel


10 mg/l

de SO2
au-delà l'étiquette doit mentionner
"contient des sulfites"


4 mg/l

de SO2
en dessous il est "ND",
non détecté






La tisane, c'est tendance !

Caféine, théine et sucre sont présents dans la quasi-totalité de nos boissons. Si nous en consommons trop, c'est nocif pour notre équilibre et notre santé. Mais il existe une alternative : la tisane ! À base de feuilles, écorces ou racines, elle est source de bien-être et pourrait même soulager les petits maux de la vie quotidienne.

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Depuis l'antiquité, son principe est bien connu : l'eau fait ressortir tous les principes actifs de la plante. La dégustation de tisane aurait donc une action efficace sur l'organisme.
Parfumée à souhait, cette boisson est bonne pour la santé mais peut aussi être envisagée comme un pur moment de détente et de plaisir.

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Origine de la tisane

À l’époque où les romains et les grecs l’utilisaient pour se soigner, elle était également appréciée des chinois qui n’hésitaient pas à échanger leurs feuilles de thés les plus précieuses contre les tisanes de leurs visiteurs occidentaux.

L’instant plaisir
Non seulement c'est un moyen agréable de boire de l'eau mais c'est plus que cela : un instant agréable, solitaire ou à partager, à n'importe quel moment de la journée !

Mylène raconte qu'elle en consomme tous les jours au travail : "dès que j'ouvre mon sachet, il y a toujours un collègue qui, interpellé par le parfum, souhaite essayer. Après, ils ne peuvent plus s'en passer !"




L’entomophagie : des insectes dans nos assiettes

Des millions de gens consomment régulièrement des insectes, ce qui est bon non seulement pour leur santé mais aussi pour la planète.
Familiers dans la cuisine asiatique ou africaine, ils sont incongrus en Occident où les appréhensions restent tenaces. Vous reprendrez bien un peu de terrine de grillons ?

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"Il y a 20 ans, personne ne connaissait l’entomophagie en France. Aujourd’hui, les gens savent que les insectes sont riches en protéines et bon sur le plan gastronomique. On avance", note Bruno Comby, précurseur de l’entomophagie dans l’hexagone.
Récemment, l’Agence des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) a recommandé leur consommation pour pallier la crise de l’élevage animal et lutter contre la malnutrition.

Des bienfaits pour la planète
L’entomophagie a des vertus écologiques. L’élevage d’insectes est moins polluant que celui des bovins par exemple, car nos amis à mille pattes émettent moins de gaz à effet de serre, consomment moins de végétaux et d’eau.
L’enjeu est également économique : leur production demande un faible investissement.

1 400

espèces d'insectes au moins
sont consommées
par les hommes


500 grammes

d'insectes en moyenne
sont ingurgités
chaque année par l’homme à son insu


2,5 milliards

de personnes dans le monde
se nourrissent d’insectes quotidiennement






Les aliments aux vertus aphrodisiaques

Un anniversaire de rencontre à célébrer ou la Saint-Valentin à fêter : toute occasion est bonne pour un petit dîner romantique… Oui, mais avec quels ingrédients ? Pour titiller les papilles de notre partenaire mais aussi son désir, la nature a tout prévu. Du chocolat noir au gingembre, tour d’horizon des mets aphrodisiaques…

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Dans un couple, on a parfois besoin de raviver le désir et de dynamiser sa sexualité. Pour stimuler nos sens et nous donner plus d’ardeur, il existe des aphrodisiaques, du nom de la déesse de la beauté et de l'amour, Aphrodite. Certains aliments et certaines plantes aromatiques en font partie.

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D'autres aliments aphrodisiaques

Spécialement pour les femmes :
- La cannelle est un vasodilatateur favorisant la circulation sanguine. Chez les femmes, elle influerait sur l'action des œstrogènes sur les organes génitaux et intensifierait l'orgasme.

- La ciboulette, régulant la circulation sanguine et relaxant le système nerveux, augmenterait l'afflux sanguin dans les parties génitales féminines.

- La vanille serait un stimulant sexuel, notamment grâce à son odeur.

Spécialement pour les hommes :
- L’avoine contient de l’avénine qui stimule le système nerveux central. Il améliorerait la libido masculine et augmenterait la durée des érections.

- Le céleri est un vaso-dilatateur qui stimulerait l'ardeur masculine. Il est riche en apigénine, qui détient des propriétés relaxantes pour la spermatogenèse.

- Le cordyceps est un champignon qui augmente le taux de testostérone. Résultat : une amélioration de la spermatogénèse et de la libido.

Des effets avérés ?
"Toutes les pharmacopées traditionnelles contiennent des recettes et des plantes aux vertus aphrodisiaques voire des philtres d'amour", souligne le pharmacien Jean-Yves Dionne.
Certains aliments ont la réputation de réveiller la libido et d’améliorer les performances sexuelles simplement en raison de coutumes ancestrales, faute d’études scientifiques probantes.

25 %

des hommes se disent sujets
à des baisses de désir sexuel


63 %

des français estiment que le dessert
est le plat le plus aphrodisiaque


46 %

des femmes se disent sujettes
à des baisses de désir sexuel






Ne pas se laisser piéger par le sucre

C'est un aliment plaisir et le meilleur carburant de notre corps et de notre esprit. Mais sa douceur est trompeuse : c'est aussi le responsable des grandes épidémies qui sévissent depuis la fin du XXe siècle : obésité, diabète, cancer. Le point sur le sucre…

Vie saine et zen - Ne pas se laisser piéger par le sucre

Carburant indispensable pour notre corps, le glucose provient des différentes sortes de sucres que nous trouvons dans notre alimentation.

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Un carburant indispensable

Notre corps a besoin de glucose en permanence, durant toute la journée. Surtout les cellules cérébrales qui en consomment 30 % de plus que les autres cellules !
Le glucose est utilisé immédiatement en fonction des besoins, grâce à l'insuline secrétée par le pancréas. Le surplus est stocké sous forme de glycogène dans le foie et dans les muscles. Et au-delà des capacités de stockage l'excès est transformé en graisse (triglycérides). C'est cet excès qui pose problème.

Les simples et les complexes
Il y a les complexes (amidon, cellulose…) qu'on trouve dans les céréales, les légumineuses, les légumes racines, qui n'ont pas forcément un goût sucré.
Il y a les simples (glucose, fructose, saccharose, lactose, maltose…), au goût sucré, qui viennent des fruits, du miel, des sucres raffinés ou non.

4

morceaux de sucre :
la dose journalière recommandée
= un yaourt aromatisé


7

morceaux de sucre
dans une canette de soda (33 cl)
ou une barre chocolatée


9

morceaux
de sucre
dans une religieuse






Les édulcorants, ça peut être bon !

Depuis une vingtaine d’années, les édulcorants font partie de notre vie quotidienne. Pourtant, aussitôt prononcé, le mot "édulcorant" attire les regards méfiants. Synonyme de "chimique" donc dangereux pour la santé, ils ont mauvaise réputation. À tort ou à raison ?

Vie saine et zen - Les édulcorants, ça peut être bon !

Un édulcorant, qu’il soit naturel ou de synthèse, est simplement une substance ayant un goût sucré.
Une canette de boisson light, un yaourt ou des biscuits allégés, une sucrette dans le café… Les édulcorants sont devenus populaires car ils ont, pour une partie d’entre eux, une valeur nutritive faible, voire nulle. Le goût sucré reste, les calories disparaissent !

Les édulcorants de synthèse
Il y en a de deux sortes :
- Les édulcorants intenses ont un pouvoir sucrant élevé, 100 à 600 fois plus que le sucre : saccharine, aspartame, acéculfame K, sucralose… Consommé en faible dose, ils ont un apport calorique faible.

200 fois

plus que le sucre,
c'est le pouvoir sucrant
de la stévia et de l'aspartame


8

morceaux de sucre
dans une canette
de soda de 33 cl


1981

date d'autorisation
de l'aspartame
en France






Sushis, makis, sashimis… Mes amis pour la vie !

La livraison de sushis, makis et autres mets japonais fait un carton en France. Aujourd'hui nous sommes nombreux à avoir adopté ce style de nourriture. Cadres pressés, adultes soucieux de leur ligne, ou encore parents trop fatigués pour cuisiner le soir au dîner, le réflexe traiteur japonais présente un triple intérêt : nourriture saine, légère, et prête à consommer.

Vie saine et zen - Sushis, makis, sashimis… Mes amis pour la vie !

Le riz et le poisson cru sont les principaux ingrédients de ces spécialités très appréciées des occidentaux pressés.

La folie des sushis
C'est à la fin des années 90 que les traiteurs japonais se sont implantés en France.

 

Makisu de lékué
Natte en silicone 10 €

 

Couteau japonais Santoku Haiku Home
Multi-usages 26,50 €

Kit à sushi Tanoshi 
Environ 7 € en grande surface





Les plantes aromatiques : gourmandes et pleines de vertus

Les herbes de Provence sur le barbecue, le bouquet garni dans le pot-au-feu, c'est un classique. Rien de tel que les plantes aromatiques pour relever nos plats. On utilise aujourd'hui toute la gamme de leurs saveurs pour une cuisine encore plus gourmande. De plus, on est en train de redécouvrir qu'elles n'ont pas que des vertus gustatives…

Les plantes aromatiques : gourmandes et pleines de vertus

Les épices et les aromates sont des substances qui proviennent de plantes dont on utilise, généralement sans transformation, les feuilles, les fleurs, les graines, les fruits, les racines, les tiges ou les bulbes pour donner du goût et parfumer les mets que nous dégustons. 
La différence entre les épices et les aromates tiendrait au fait que chez les premières le goût l'emporterait sur le parfum. Ce qui est sûr, c'est que les épices ont cette spécificité d'être d'origine exotique, généralement orientale.

4

fois plus de vitamine C dans le persil que dans les agrumes.
7

fois plus de vitamine C dans l'ortie que dans les agrumes.
20

fois plus de vitamine C dans le cynorrhodon que dans les agrumes.




Lait de vache et produits laitiers : des aliments controversés (suite)

Ce qui divise les experts
Au delà de ces constats, on assiste à un débat d'experts dont les positions semblent inconciliables. 

- Le lait augmente-t-il ou diminue-t-il les risques d'ostéoporose ?
Pour les uns la démonstration est limpide : le lait est la meilleure source de calcium et ce dernier permet de lutter contre l’ostéoporose.
Les autres se demandent pourquoi les pays les plus consommateurs de lait (États-Unis, Suède et Grande Bretagne) sont aussi ceux qui souffrent le plus d'ostéoporose, alors que, dans certaines régions de Chine ou du Japon où l’on ne consomme aucun produit laitier, elle est inexistante...
C'est le "paradoxe du calcium", qu'un rapport de l'OMS de 2003 a bien mis en lumière.

Explication possible : le phénomène ne serait pas lié à la masse d'apport en calcium, mais à la surconsommation de protéines animales qui auraient pour effet, dans les pays industrialisés, d'évacuer le calcium de l'organisme. 

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Comment produit-on le lait bio ?

Le cahier des charges est précis et contrôlé au moins une fois par an : - alimentation : bio à 100%, elle doit ressembler le plus possible au régime naturel des vaches (60% de fourrages minimum), la moitié au moins produite sur l’exploitation, - à l’intérieur de l'étable : espace minimum de 6 m2 par tête ; il est interdit de les attacher (sauf dérogation), - accès à l’extérieur : en permanence avec au moins un demi hectare de pâturages, - médicaments : antibiotiques ou autres produits allopathiques limités à trois prises par an ; priorité donnée à l’homéopathie et à la phytothérapie.

- Le lait augmente-t-il ou diminue-t-il les risques de diabète ?
Pour les uns, la consommation de lait, à condition toutefois qu’il soit faible en gras, pourrait diminuer le risque de diabète de type 2 chez l’adulte.
Pour les autres, donner du lait de vache à un nourrisson augmenterait les risques de diabète de type 1. Dans certains pays comme le Canada, les autorités proscrivent le lait de vache pour les nouveau-nés jusqu'à l’âge de 12 mois.




Lait de vache et produits laitiers : des aliments controversés

Les produits laitiers seraient-ils "nos amis pour la vie" ? La pub préconise d'en consommer trois à quatre par jour. Officiellement il s'agirait donc d'un atout santé et minceur.
Le problème c'est que, parmi les scientifiques, cette question est loin de faire l'unanimité…

Vie saine et zen Lait de vache et produits laitiers : des aliments controversé

Du latin lac ou lactis, le lait est dans notre culture un symbole de pureté, de volupté, d'abondance et de richesse.

Quand on a le souci de manger équilibré et léger, c'est un réflexe : on remplit son frigo avec les multiples dérivés du lait qui jalonnent ces interminables linéaires de nos supermarchés. C'est logique, d'autant plus que les recommandations de l'Etat, reprises par la communication de l'industrie laitière, semblent convaincantes.

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L'intolérance au lactose

Le lactose : un sucre présent naturellement dans le lait, qui se digère grâce à une enzyme, la lactase. La production de lactase décroît dans la petite enfance de manière variable selon les individus et, dans la plupart des cas, disparaît complètement. Seuls environ un quart d'entre nous continuent à la produire à l’âge adulte. Sans lactase, on est intolérant au lactose. Résultat : troubles digestifs, nausées, maux de tête, troubles respiratoires, rhumatismes, problèmes de peau… Le fromage : mieux toléré que le lait parce qu'au cours de la fermentation le lactose est en majorité transformé en acide lactique.

Les recommandations "officielles"
Le PNNS (Programme National Nutrition Santé) est clair. Il faut manger "3 produits laitiers par jour et jusqu'à 4 pour les enfants, les ados et les personnes âgées !" Pourquoi ? "Parce qu’ils nous apportent des protéines, du calcium et souvent de la vitamine D, essentiels à la construction du tissu osseux et à son entretien !..."


                
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