Les ados et la méditation

Gérer son stress, être plus d'efficace dans ses apprentissages, savoir décrocher des écrans, améliorer ses relations avec ses parents et son entourage… Avec quelques adaptations, la méditation de pleine conscience apporte aussi ses bienfaits aux ados.

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Pas toujours facile de gérer un contrôle de maths, une dispute avec ses parents ou une rupture amoureuse ! David Dewulf*, médecin et fondateur en Belgique de "l'Institute for Attention and Mindfulness", a pu vérifier sur le terrain l'efficacité de l'aide apportée aux adolescents par la pratique de la méditation de pleine conscience. (Voir : La méditation de pleine conscience, réduire le stress)

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La pleine conscience, c'est tendance

David Dewulf* remarque que ce sont souvent les parents qui informent les ados de l’existence de la méthode. Ce sont également des médecins généralistes ou des psy. Certains jeunes se sont renseignés par internet ou par le biais d'un livre. Il existe aussi des écoles qui proposent la pratique dans un cadre scolaire.

Heureusement, par les temps qui courent, la méditation est tendance. Elle considérée par les jeunes comme quelque chose de plutôt "cool".
"Dans mon travail avec les écoles j'ai été surpris par le nombre de jeunes intéressés. Dans une classe de 20 personnes il y en a généralement au moins 16 qui souhaitent franchir le pas. Les réactions sont variées : certains sont curieux d’apprendre quelque chose de nouveau ou heureux de retrouver plus de paix intérieure. D’autres ont besoin de plus de temps pour être convaincus avant de commencer à pratiquer. Il faut être patient car ce moment de découverte est vécu différemment par chacun."

Quand ils décident de s’y mettre, David Dewulf trouve qu'ils sont assez ouverts. "La douceur et l’approche non-jugeant de cette méthode correspondent bien à la demande des ados d’être entendu, de devenir indépendants et responsables d’eux-mêmes. La méditation les aide à mieux comprendre leur propre fonctionnement intérieur pour pouvoir construire cette indépendance."




Parler aux enfants de l'actualité violente

Attentats, prises d'otages, catastrophes naturelles… Les images violentes déferlent sur nos écrans et provoquent souvent des émotions fortes chez les adultes. Doit-on en parler aux enfants et, si oui, en quels termes ?...

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Impossible pour les enfants d'éviter l'actualité violente. Que ce soit, il y a peu, la décapitation d'un otage ou, tout récemment, le meurtre d'un policier sur un trottoir, les images circulent à la télévision, sur internet et les copains en parlent à l'école.

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Raconter simplement

Par exemple, concernant les évènements de Charlie Hebdo, Isabelle Pailleau propose une version des faits accessible aux enfants : "Il y avait des journalistes qui étaient en train de travailler, qui pensent qu'on peut rire de tout, qu'on peut dénoncer en riant des choses qu'on ne trouve pas normales. Il y a des extrémistes qui se réclament de l'islam et qui ne sont pas contents quand on ne pense pas comme eux. Ils étaient tellement persuadé d'avoir raison qu'ils ont pris des armes pour aller les tuer."

L'important, selon elle, est d'utiliser un vocabulaire accessible, ne pas partir dans des explications fumeuses. Selon les âges, le niveau de langage va changer mais le contenu sera à peu près le même.

Mettre des mots
"Il faut parler aux enfants de l'actualité violente parce que c'est inquiétant", affirme Isabelle Paillleau*, psychologue clinicienne.
"Il faut expliquer et rassurer, ce qui ne veut pas dire minimiser."




Échec scolaire : comment en sortir

Les élèves sont de plus en plus stressés et nous autres, parents, sommes désemparés face à des enfants angoissés, parfois agressifs, des enseignants souvent en souffrance et une institution scolaire aux abonnés absents. Heureusement, il y a des solutions ! Un sophrologue explique la méthode qu'il a mise en œuvre avec succès depuis plusieurs années...

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Une société plus stressante, une école qui ne serait plus adaptée à notre époque, des professeurs toujours pas formés à la pédagogie, des parents qui ne mettraient pas assez de limites et d'autorité dans l'éducation de leurs enfants… Résultat, le décrochage et l'échec scolaire explosent !

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3 conseils pour aider les enfants dans leur travail scolaire

1) Aider les enfants c'est important. La plupart des enfants qui réussissent à l'école sont aidés par leurs parents. Mais il ne faut pas que ces derniers deviennent des professeurs ou fassent les devoirs à la place de l'élève. L'enfant doit sentir que le parent est heureux de l'aider dans ses devoirs et attentif à ses difficultés.

2) Établir une relation apaisée entre parents et enfants. Tant qu'il y a des conflits, rien n'est possible. Il faut que le parent se demande s'il est assez calme pour démarrer les devoirs avec l'enfant et pour le regarder de manière positive. Il faut qu'il dialogue avec l'enfant, qu'il lui pose des questions sur l'école, pas seulement sur les notes mais aussi sur les relations avec les professeurs, les copains, les copines, sur les activités extrascolaires. Il faut qu'il évite de projeter ses propres désirs, angoisses ou peur de l'échec. Il est capital de juger les actes de l'enfant et non l'enfant lui-même.

3) Savoir donner de l'indépendance ou de l'autonomie à l'enfant. Il faut accepter que l'enfant trouve ses propres solutions, qu'il puisse se tromper. L'important c'est qu'il ait cherché et qu'il ait réfléchi seul.

Ces conseils n'empêchent pas la rigueur, dès lors qu'elle est accompagnée d'explications. Éduquer c'est mettre des limites. Les adolescents ne peuvent se structurer qu'en s'opposant aux adultes.

Des élèves de plus en plus stressés
"Je reçois de plus en plus d'élèves, même très jeunes, dès l'âge de 7 ans, qui ont un stress énorme. Ils ne croient plus en eux, ils n'ont plus confiance en eux, ils ont l'impression qu'ils n'y arriveront jamais. Le stress se généralise à l'école", affirme Louis Musso*, sophrologue, ancien professeur d'EPS.




Contre le stress des examens, l'hypnose ericksonienne et la PNL

Notre enfant est en état de stress à l'approche du bac, de son examen de guitare ou d'une compétition sportive, chaque fois qu'il passe une épreuve, il perd tous ses moyens… Que faire ? Il existe des thérapies brèves qui peuvent résoudre ou largement améliorer le problème en trois, quatre ou cinq séances.

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"De toute façon, moi, je suis nul !", disent-ils souvent. Personne n'est nul. La preuve, nous avons tous appris à marcher, ce qui requiert l'intégration de millions d'informations dans notre cerveau ! Mais il est possible que nous ayons vécu des situations qui nous ont fait perdre notre confiance en nous. Des thérapies peuvent nous aider à identifier ces situations et à les remplacer par d'autres pour retrouver la confiance.

Tout d'abord, il faut être sûr que le jeune soit vraiment demandeur et ait envie de travailler sur son problème. Pour Patrick Prévost, praticien en hypnose ericksonienne et en PNL (Programmation Neuro-Linguistique), c'est la condition de départ : "Je demande systématiquement aux parents que l'étudiant me téléphone lui-même pour prendre rendez-vous. Il y a environ 10 % des gens qui s'arrêtent là et que je ne vois jamais."

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L'ancrage

Selon, Patrick Prévost, les souvenirs de situations qui permettent l'ancrage peuvent se situer aussi bien autour d'une musique, d'un sport ou d'un coucher de soleil qu'autour de sa première situation amoureuse, d'un repas avec ses parents ou d'une soirée avec des copains. "C'est un moment vécu, agréable, apaisé, qu'on aime."

Pour évoquer le souvenir, il faut jouer sur trois tableaux : le visuel, l'auditif et le kinesthésique (perception de la position ou des mouvements des différentes parties du corps). "Le patient se donne une phrase du genre "je suis en confiance", il se voit l'écrire avec la couleur qu'il aime, il se voit le dire avec le ton, la cadence qu'il aime et en parallèle il fait un signe qu'il ressent, comme par exemple serrer son poignet, son poing, ses doigts, ses genoux…"

À chaque fois qu'on a besoin de revenir à ce souvenir, il suffit de reproduire ce signe qui lui est associé. C'est une sorte d'auto-hypnose.

Casser l'absence de confiance en soi
Patrick Prévost a construit un programme en trois étapes. Lors de la première séance il se donne pour objectif de casser l'absence de confiance en soi du patient.
"Il s'agit de faire disparaître une image négative et de la remplacer par une image positive. Pour cela j'utilise des techniques assez connues, d'ancrage ou de swift."




Période d'examens : soutenir efficacement nos enfants

C'est une période stressante pour les enfants. Les parents s'inquiètent aussi, parfois à juste titre, mais n'ont pas toujours les bons réflexes. Les conseils d'une psychothérapeute, spécialiste de la pédagogie positive…

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Pas facile de vivre la période qui précède les examens, notamment quand on a l'impression que nos ados sont loin de fournir la dose de travail nécessaire ou au contraire quand ils sont fin prêts mais paniquent sans raison !
Audrey Akoun*, thérapeute cognitivo-comportementaliste, reçoit pendant cette période beaucoup d'ados en phobie scolaire qui n'arrivent plus à aller à l'école. "Ce n'est pas juste par caprice, c'est qu'ils n'y arrivent plus. Trop d'angoisse, trop de stress."

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Bien organiser les révisions

De bonnes idées de méthodes :

- se donner des mini-objectifs : matière par matière, avoir une vision d'ensemble du programme de révision, ensuite le découper en petites unités (entre 1/2h et 1h) et en fin de journée revenir à la vision d'ensemble et cocher ce qu'on a fait.

- faire le tri entre ce qu'on sait et ce qui reste à apprendre, pour se focaliser en priorité sur ce qu'on ne sait pas. Cela fait gagner du temps et de la maîtrise.

- faire des fiches avec la méthode du Mind Mapping : mettre le sujet ou le titre du cours au centre de la fiche, faire une arborescence avec des branches sur lesquelles on met le sommaire puis remplir aves les idées essentielles.

- retenir l'essentiel d'un texte avec la méthode "CQQCOQP" : un moyen mnémotechnique pour retenir les questions Comment, Qui, Quoi, Combien, Où, Quand, Pourquoi.

- reconnaître et encourager le profil d'apprentissage de l'enfant : certains ont besoin d'apprendre leur cours en marchant, d'autres ont besoin de le réécrire, d'autres de s'enregistrer et de se réécouter.

- arrêter les révisions deux jours avant la première date d'examen et utiliser ces deux jours pour se détendre : se reposer, bouger, faire des activités…




Phobie scolaire : comment en sortir ?

De plus en plus d’enfants et adolescents ne parviennent plus à se rendre à l’école. En cause : la "phobie scolaire", un mal-être pouvant mener à de graves dépressions et à un décrochage scolaire. Pour accompagner ces élèves vers la guérison, médecins, parents et enseignants travaillent de concert.

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Ne s’accordant pas sur les termes, les experts parlent aussi bien de "phobie scolaire", "anxiété scolaire" ou "refus scolaire anxieux". Derrière ces mots, une même souffrance : malgré leur désir d’apprendre, les enfants ne parviennent plus à aller à l’école à cause d’une angoisse qui les submerge.
"Ce phénomène d’anxiété recouvre différentes situations, souligne Marie-France Le Heuzey*, psychiatre pour enfants et adolescents. Il peut s’agir d’une peur de la séparation avec le cercle familial, d’une peur d’effectuer le trajet qui mène à l’établissement, d’une peur concernant une matière scolaire… Chaque enfant est un cas particulier."

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Des solutions de réintégration scolaire

Les cours à domicile peuvent être un premier pas vers la réintégration scolaire. Le Service assistance pédagogique à domicile a pour mission de permettre à un enfant de recevoir un enseignant chez lui, si possible provenant de son établissement d’origine, pour quelques heures de cours par semaine. L’association Votre école chez vous permet également d’accéder à des cours à domicile.

Lorsque le jeune est déscolarisé depuis plusieurs mois, le thérapeute peut envisager une hospitalisation dans une structure proposant une scolarisation accompagnée. C’est le cas à l’hôpital Robert Debré à Paris, où 38 enseignants s’occupent des enfants.
"Ils commencent par donner des cours à l’hôpital, dans des classes généralement composées de 2 ou 3 élèves. On leur redonne le goût d’apprendre et une confiance dans l’école", explique Catherine Coupé, directrice spécialisée du centre scolaire hôpital Robert Debré. "Progressivement, nous intégrons l’enfant dans une école aux alentours : on commence par effectuer seulement le trajet, puis l’élève assiste à une heure de cours, puis 2 heures… Enfin, on le réintègre dans son établissement d’origine."

Des symptômes plus ou moins visibles
L’un des premiers signaux d’alarme est l’absentéisme répété 2 ou 3 fois minimum. L’élève nécessite alors un suivi psychologique pour déterminer les causes de son trouble, car comme le répète le médecin, "un enfant qui ne va pas à l’école est un enfant qui ne va pas bien".




Rentrée scolaire : nouvelle école, nouveaux amis

Qu’ils changent de cycle scolaire ou déménagent, de nombreux enfants font leur rentrée dans une nouvelle école. Entre la tristesse de quitter leurs amis, la perte de leurs repères, et l’appréhension face à l’inconnu, la présence des parents est primordiale.

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L’école n’est pas simplement une institution où l’on acquiert de la connaissance : c’est aussi un lieu où se créent des interactions entre les enfants, des liens sociaux qui permettent de se construire. En changeant d'établissement scolaire, la rupture avec un groupe d’amis peut perturber ces jeunes pour qui l’amitié est un repère.

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Le rôle de l’école

Face au mal-être des élèves effectuant leur rentrée scolaire dans une nouvelle école, les professeurs ont un rôle à jouer.

Dès la rentrée, on peut les rencontrer pour évoquer l’angoisse de l’enfant et s’assurer qu'ils seront attentifs à son intégration.

"Souvent, lors de la constitution des classes de sixième et seconde, on s'arrange pour que plusieurs élèves issus du même établissement soient réunis. Dans certains collèges, il est même possible à l'élève de choisir avec qui il veut être !", témoigne Sami, professeur d’histoire-géographie dans le sud de la France. Pour ceux qui ont davantage de difficultés à s’intégrer, "des professeurs organisent des stages ou des activités sportives. Les sorties culturelles sont un moyen pour eux de mieux se connaître", souligne Sami. "Je ne cherche pas à ce que mes élèves se fassent des amis mais à ce que le groupe fonctionne en communauté de vie."

Les parents ne doivent pas hésiter à dialoguer avec le professeur principal ou se rapprocher d’une association de parents d’élèves pour échanger et être soutenus.

Changer d’école après un déménagement
Plusieurs raisons peuvent entraîner un changement d’école. Lorsqu’il s’agit d’un déménagement, mieux vaut privilégier la rentrée de septembre : l’enfant a ainsi plus de chance de ne pas être le seul "nouveau" et de se rapprocher des personnes dans sa situation sans trop attirer l’attention.




Comment parler de l’homosexualité à son enfant ?

Certains parents sont à l’aise pour aborder la question de l'homosexualité avec leur enfant, d’autres le sont moins et s’interrogent sur la façon dont ils peuvent répondre aux questions inévitables sur le sujet. Des témoignages de parents et les conseils de Sandrine Dury, psychanalyste et psychothérapeute…

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À l’école, dans les médias ou sur les réseaux sociaux, les enfants accèdent à toute sorte d’informations et se tournent souvent vers leurs parents pour en savoir plus.

"Dans les films et dans la vie, on est confronté régulièrement à la question de l'homosexualité", constate Sybile, mère d’une fillette de 10 ans. "Je me rappelle que lorsqu’on a vu le film Billy Elliot, dont le meilleur ami se travestit, ma fille a eu besoin de mettre des mots sur cette relation qu’elle voyait. En échangeant toutes les deux, elle a compris que c’était une relation amoureuse et ça lui a suffit."

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Parent homo : ça change quoi ?

Être un parent hétéro ou homo ne change pas grand-chose dans la façon dont on aborde la question. On est avant tout un parent !

"La sexualité personnelle n’intervient pas par rapport à l’enfant", souligne Sandrine Dury, même s’il peut avoir des questions spécifiques si les parents sont homosexuels, comme par exemple "pourquoi untel n’est pas au courant" ou "pourquoi ne pas s’afficher dans tel endroit".

Aurore est mère d’une adolescente de 16 ans "qui a vu des couples homos aussi souvent qu'hétéros depuis sa naissance, donc pour elle il n'y a jamais eu que des gens qui s'aiment, et aucune différence entre les sortes de couples." Elle a évoqué son homosexualité quand sa fille avait 5 ans, à l'occasion d'une séparation avec son amie de l’époque. "Il a fallu que je lui explique pourquoi on ne pouvait pas "se voir encore un peu" avec cette amie. Je lui ai expliqué qu’en fait je vivais une histoire d'amour avec elle, et que quand les histoires d'amour sont finies, c'est un peu difficile et souvent radical... Je ne lui en avais pas parlé avant parce que mon amie avait deux enfants plus âgés à qui elle préférait cacher son homosexualité. Ma fille n'a montré aucune surprise liée à l'homosexualité."




Les crèches écolos, des lieux sains pour nos bambins

Les crèches ayant une sensibilité écologique commencent à fleurir un peu partout en France. De la construction du bâtiment aux matériaux de décoration, en passant par le mobilier et les jouets, qu’est-ce qui est véritablement écolo ?...

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Pour mieux répondre aux attentes des parents et permettre l’éveil écologique des bambins, certaines crèches surfent sur le "tout écolo". Mais attention, l’utilisation du terme n’étant pas réglementée, certaines en profitent alors que leur démarche n’a rien de durable !

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Un label garant de la qualité environnementale

Lancé en 2007, Écolo Crèche est un label privé soutenu et validé par l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), le ministère de l'Environnement, la fédération des crèches parentales, la fédération des établissements de petite enfance, la CAF et la fondation Nicolas Hulot.
Il accompagne et reconnaît les efforts accomplis par les crèches engagées dans une démarche de développement durable. Valable 3 ans, il est encore méconnu. Pourtant, il permet de s'assurer de l'engagement et de la politique d'une crèche. En effet, n'importe qui peut aujourd'hui se targuer d'être écolo sans pour autant l'être puisque l'utilisation du terme n'est pas réglementée.

Déposé et protégé, ce label est constitué d'un référentiel de critères revu chaque année pour mieux correspondre aux évolutions des connaissances et de la technologie.

Une construction respectueuse de l’environnement
Une crèche écolo doit être pensée de manière à réduire l'empreinte écologique.

20

crèches sont dotées
du label Écolo Crèche


1 an

est la durée moyenne
pour obtenir le label


20 %

des aliments devront être bio
en 2012 dans les collectivités






Difficultés scolaires : comment l’aider ?

Mathématiques, français, anglais… certaines matières le laissent perplexe. Il faut agir vite avant que ces petites lacunes se transforment en réelles difficultés. Comment lui apporter une aide efficace qu'il accepte sans faire la grimace ?

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Aide à domicile, sites internet, ou séjours linguistiques studieux…
Le marché du soutien scolaire est très diversifié mais est-ce la seule solution ?

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Dyslexie

L’échec scolaire peut aussi avoir une explication médicale. La dyslexie, trouble de l’apprentissage de la lecture, peut en être une des causes.
Entre 8 et 12 % de la population est atteinte de dyslexie.
Ce trouble de l’apprentissage de la lecture est lié à la difficulté de l’enfant à identifier les lettres, les syllabes ou les mots.
Il ralentit considérablement l’enfant à l’école.

Après diagnostic, des rendez-vous en orthophonie et différents exercices permettent de gommer les effets du trouble. L’apprentissage des leçons se fait plus facilement.

Ne pas dramatiser
Daniel Calin, psycho-pédagogue, nous rassure : "la réussite professionnelle demande une hyperspécialisation alors que l’école est elle très généraliste. Il ne faut donc pas trop dramatiser la situation : les enfants ayant des difficultés scolaires réussissent aussi très bien à l’âge adulte."

52 %

des parents sont stressés
par la réussite scolaire
de leur enfant


130 000

élèves du secondaire
quittent chaque année
le système scolaire


25 %

des lycéens
prenant des cours particuliers payants
sont de "bons" élèves




                
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