Les yaourts : une raison pour laquelle ils ne sont pas si bons pour la santé (en particulier pour les enfants)

Même bio, un yaourt est une source de sucre trop importante. C'est ce que vient de mettre en lumière un étude britannique réalisée sur 900 yaourts et produits à base de yaourts vendus au Royaume-Uni. Leur teneur en sucre varie énormément selon les catégories de produits. Seuls les yaourts naturels et grecs en ont une faible (maximum de 5 g de sucre totaux par 100 g).

Source : Psychomédia
 

Le sucralose, l'édulcorant qui diminue la sensibilité à l'insuline

Les édulcorants de synthèse, notamment le sucralose, provoquent un déséquilibre du microbiote intestinal qui conduit à des troubles métaboliques. C'est ce que vient de montrer un essai clinique publié dans l'American Journal of Clinical Nutrition.

Source : La Nutrition, par Juliette Pouyat
 

"Les faux aliments sont la première cause de décès dans les pays occidentaux"

Les produits ultra-transformés ressemblent à des aliments mais n'en sont pas. C'est le verdict d'Anthony Fardet, chercheur en alimentation préventive et holistique, dans son livre Halte aux aliments ultra-transformés! Mangeons vrai, éditions Thierry Souccar.

Source : La Nutrition, par Marc Gomez
 

Yogathérapie : prévenir et se soigner avec le yoga

Postures physiques, exercices de respiration, hygiène de vie, le yoga peut permettre d'éviter voire de soigner de nombreux troubles et maladies.

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Le mot "yogathérapie" est de plus en plus employé, même s'il est précisé à chaque fois qu'il ne s'agit en aucun cas d'un substitut aux thérapies médicales modernes mais d’un outil complémentaire. Selon Lionel Coudron, médecin et enseignant de yoga qui a fondé l'Institut de Yoga Thérapie : "La yogathérapie part de l’idée essentielle que le corps est capable d’autorégulation et que de nombreux maux sont avant tout liés à une dérégulation de l’organisme. Le yoga permet de maintenir un équilibre et la yogathérapie vise à utiliser ces outils pour développer ses ressources personnelles, et restaurer cet équilibre naturel, tant physique que mental."

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Précautions indispensables

Tout le monde peut pratiquer le yoga, y compris les personnes stressées, peu souples, âgées, handicapées…
Mais s'il est pratiqué sans les précautions d'usage ou sur des sujets présentant certaines fragilités (notamment hypertension artérielle ou pathologies musculo-squelettiques), le yoga peut avoir des effets délétères : luxations, entorses, lésions musculaires et tendineuses, fractures.**
Il peut donc être utile de demander l'avis d'un médecin avant de débuter dans la discipline.

Par ailleurs il est important de choisir avec soin son enseignant, en vérifiant notamment s'il est attentif au placement corporel de ses élèves et s'il n'a pas été contaminé par le culte de la performance qui a malheureusement gagné parfois le yoga. Ensuite il ne faut pas hésiter à l'informer de vive voix des fragilités que l'on peut avoir. Et pourquoi pas commencer par un cours particulier avant de rejoindre la séance collective ?

Pendant la séance : pratiquer de manière modérée, ne jamais aller au-delà de ses possibilités et, sans attendre le signal du professeur, quitter tout exercice ou posture qui procure un quelconque inconfort.




Hypertension : l'alimentation peut éliminer le besoin de médicaments

Alimentation plus saine et pratique régulière d'exercices physiques : première étape pour diminuer la tension artérielle, selon l'American College of Cardiology... Une nouvelle étude états-unienne vient d'être réalisée auprès d'environ 130 personnes non soumises à un traitement médicamenteux, avec une tension artérielle entre 130/80 et 160/99 mmHg.

Source : Psychomédia
 

Pourquoi manger des champignons pourrait réduire le risque de diabète

On y trouve des fibres qui modifient le microbiote intestinal, ce qui favorise la production d’acides gras à courte chaîne et diminue le risque de diabète de type 2. Une nouvelle étude a été réalisée sur deux groupes de souris, l'un avec un microbiote intestinal classique et l'autre sans microbiote. Les deux groupes ont reçu chaque jour une portion de champignons crus.

Source : La Nutrition, par Juliette Pouyat
 

Vingt minutes de marche par jour suffisent pour limiter les risques de maladie

1 femme sur 3 et 1 homme sur 4 ne bougent pas assez, en France et dans le monde. Ce sont les chiffres que révèle une étude de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) qui vient de paraître.

Source : 20 Minutes
 

La sylvothérapie ou les bienfaits des bains de forêt

Enlacer un arbre et le câliner ou simplement se promener en forêt… La sylvothérapie est une pratique inspirée à la fois par les savoirs ancestraux et les dernières études scientifiques. Elle a de nombreuses vertus.

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Instinctivement, nous sommes tous attirés par les arbres, sans forcément bien savoir pourquoi. Simplement parce qu'on aime les contempler, qu'on apprécie leur ombrage, qu'on ressent leur effet apaisant. Les pieds ancrés au sol, la tête dans les étoiles, ils nous montrent l'exemple dans l'art de se tenir debout (voir encadré).

La vie urbaine a pourtant tendance à nous en écarter. Mais un nouveau mouvement, venu du Japon, nous incite à redécouvrir la source d'énergie bienfaisante qu'ils nous procurent, notamment à travers les bains de forêt.*

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Le caractère énergétique des arbres

Chaque arbre a un potentiel symbolique, venu de la connaissance des peuples anciens, de leurs mythes et de leurs légendes. S'y sont ajoutés au fil du temps un savoir empirique et des découvertes de la science.
Quelques exemples…

- Bouleau : douceur et paix sur terre. "Il adoucit la souffrance physique ou morale, pacifie nos émotions les plus tumultueuses, agressivité, colère, haine. Il permet aussi de s'accepter et de développer une meilleure estime de soi."
- Chêne : un guide sur le chemin de la sagesse. "À son image, il invite à puiser en soi sa propre force pour prendre son indépendance."
- Érable : "au printemps et à l'automne, sous la protection de son épaisse frondaison, il nous transmet une énergie douce, à l'image de l'harmonie colorée de ses feuilles et de la saveur sucrée de sa sève".
- Hêtre : stabilité et confiance en soi. "Son énergie nous aide à dépasser les peurs qui nous limitent et à contacter notre force intérieure, celle qui donne le courage d'être soi-même. Elle permet d'aborder les événements de notre vie en toute sérénité."
- Olivier : incarne la paix. "L'énergie de cet arbre, qui se régénère sans cesse, se transmet comme sa symbolique : de génération en génération."
- Tilleul : un arbre féminin, protège le foyer, le nourrit et le soigne. "Son bois est doux et son odeur suave. Il est l'arbre fidèle autour duquel la vie sociale s'enracine. Il est souvent comme une aïeule qui nous permet de renouer avec le temps béni de l'enfance."

(Extraits de : Au bonheur des arbres, comment ils nous ressourcent et nous font du bien, éditions Terre Vivante)

Conscience verte
Nos ancêtres les Gaulois, qui étaient quelquefois aussi Germains et Celtes, considéraient les arbres comme des compagnons certes bienveillants mais qu'il faut vénérer et craindre. Ces derniers avaient une place importante dans la vie quotidienne ainsi que dans les rituels religieux. L'ère industrielle a récemment brisé ce lien. Mais écologistes et botanistes contribuent actuellement à la renaissance d'une "conscience verte".




Se méfier des additifs alimentaires

Sur les centaines d'additifs autorisés dans l'industrie agro-alimentaire, très peu sont utiles et sans effets dommageables pour la santé. Des conseils pour s'orienter dans cette jungle, du E100 au E1451…

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Les humains ont toujours cherché à conserver plus longtemps leur nourriture et à lui donner meilleur goût. C'est ainsi qu'au cours de l'Histoire, on a utilisé des produits naturels, le sel, le sucre, le vinaigre ou l'huile, sans nuisance pour la santé.

Avec l'avènement de l'alimentation industrielle, après la 2de Guerre Mondiale, sont arrivées sur le marché les molécules de synthèse rejointes il y a peu par leur version microscopique, les nanoparticules (voir encadré). Certaines de ces substances sont fortement suspectées de toxicité pour la santé et l'environnement (voir : Les maladies liées à l'environnement) et il semblerait que les mailles de la réglementation soient assez lâches.

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Environ 300 additifs alimentaires autorisés

"Les additifs sont des substances qui sont ajoutées aux aliments dans un but technologique : améliorer leur conservation, réduire les phénomènes d'oxydation, colorer les denrées, renforcer leur goût… etc.", explique la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes).

Il en existe environ 300, officiellement autorisés par l'Union Européenne sur avis de l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments). Ces additifs doivent figurer obligatoirement sur les étiquettes soit en clair comme par exemple "bicarbonate de sodium", soit sous la forme d'un code précédé du nom de la catégorie, comme par exemple "colorant E102".

Leur rôle : modifier en profondeur la texture d'une préparation, allonger sa durée de conservation mais aussi simplement rendre attractif son aspect extérieur.

En voici la liste abrégée :
- les colorants : du E100 à 180
- les conservateurs : du E200 à 297
- les antioxydants : du E300 à 321
- les acidifiants : du E325 à 380
- les agents de texture (gélifiants, stabilisants, épaississants…) : du E400 à 495
- les "multitâches" : du E500 à 585
- les exhausteurs de goût : du E620 à 650
- les agents d'enrobage : E900 à 914
- les gaz : E938 à 949
- les édulcorants : du E950 à 999
- les enzymes alimentaires : E1100 à 1105
- les amidons modifiés : du E1404 à 1451.

Pas toujours utiles
La question de l'utilité et de l'innocuité des additifs alimentaires fait débat. Les industriels jurent leurs grands dieux qu'on ne peut pas s'en passer. De nombreux experts ont une autre vision de la chose.




Rentrée des classes : quel cartable acheter à votre enfant ?

Des bretelles larges, renforcées de mousse pour répartir les charges sans cisailler les épaules ; une longueur ne dépassant pas la largeur du dos de l'enfant afin que ses bras puissent librement balancer d'avant en arrière en marchant… Tel est le portrait-robot du cartable idéal. Il faudra veiller ensuite à régler les bretelles pour que le cartable soit positionné au niveau de la cage thoracique.

Source : Le Point, par Stéphane Demorand
 
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