Les repas trop tardifs le soir altèrent dangereusement le métabolisme

Manger trop tard le soir peut provoquer une prise de poids et faire grimper le taux d'insuline et de cholestérol. Des chercheurs états-uniens ont analysé le métabolisme d'une dizaine d'adultes en bonne santé qui ont mangé trois repas par jour et deux collations d'abord pendant huit semaines entre 8h et 19h, puis pendant huit semaines de 12h à 23h.

Source : Santé Magazine, par Alexandra Breton
 

Le pain complet n'est pas toujours plus sain que le pain blanc !

La réponse glycémique aux différents types de pain dépend de la nature du microbiote intestinal… Des chercheurs israéliens ont analysé la glycémie, le poids, la tension artérielle et différents paramètres sanguins de 20 personnes pendant que la moitié, durant une semaine, consommait du pain blanc industriel et l'autre moitié du pain complet artisanal.

Source : Le Point, par Anne Jeanblanc
 

Les yaourts "périmés" restent bons

De bonne qualité trois semaines après la date limite de consommation (DLC)… Les yaourts testés par 60 millions de consommateurs (nature fermes, nature brassés, fruits en morceaux, fruits mixés, aromatisés, laits fermentés) varient très peu en terme d'acidité (pH) et de qualité microbiologique. Pas de différenciation constatée entre les types de produits.

Source : 60 Millions de consommateurs, par Patricia Chairopoulos
 

Quand l’engouement pour le bio crée des emplois

Ce sont 118 000 emplois directs en France, un chiffre en progression de 8 % par an depuis 4 ans, selon l'Agence Bio.

Source : Les Échos, par Emmanuel Grasland
 

De l'énergie sans caféine

Si l'on veut réduire ou supprimer la caféine, on peut retrouver de l'énergie avec une alimentation équilibrée, certains "super" aliments et quelques exercices physiques adaptés… Avec si besoin l'aide de la phytothérapie.

Viesaineetzen.com - De l'énergie sans caféine

La caféine peut renforcer certains troubles et masquer les effets de la fatigue en donnant l'illusion que tout va bien… Charlotte Raut*, naturopathe, conseille de la réduire (à moins de 100 mg/jour) voire dans certains cas de la supprimer (voir encadré).

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Arrêter la caféine

Quand on souffre d'anémies, de troubles intestinaux, de reflux gastro-oesophagien, de problèmes de transit (constipation, diarrhée), quand on est sujet à l'anxiété, qu'on a un sommeil difficile ou des troubles du rythme cardiaque (palpitations, hypertension), il vaudrait mieux, selon Charlotte Raut, supprimer la caféine…

Débusquer les sources
Il faut donc être attentif à sa consommation de café mais pas seulement. La caféine est l'excitant le plus utilisé dans le monde ! Le café en contient, bien sûr, mais aussi le thé, le chocolat, le maté, le guarana, de nombreux sodas (notamment au cola), les boissons énergisantes et certains médicaments (antimigraineux, antalgiques, stimulants, anti-mal de mer, vasodilatateurs). Il faut bien regarder l'étiquette ou les notices.

Faire les choses en douceur
"On peut arrêter sa consommation de manière progressive, sur une semaine ou dix jours. L'idée, c'est de choisir le bon moment, comme pour l'arrêt du tabac : en vacances, en week-end… Un moment où l'on n'est pas trop soumis au stress. On peut alors réduire les quantités par moitié : de quatre tasses de café par jour on passe à deux tasses, on attend quelques jours puis on passe à une tasse… On y va doucement. Il peut y avoir quelques symptômes de sevrage qui apparaissent : maux de tête, fatigue. C'est normal, la caféine masquait la fatigue, celle-ci va apparaître mais ce n'est que temporaire."

Se faire aider par une huile essentielle
En cas de maux de tête, Charlotte Raut conseille d'utiliser l'huile essentielle de menthe poivrée. "En mettre une petite trace sur le front et sur les tempes (en faisant attention à ne pas en mettre dans les yeux) permet de calmer ce type de maux de tête. Pendant cette période de sevrage, on peut aussi faire une cure de vitamine C et il est important de boire beaucoup pour bien nettoyer son corps des résidus de caféine." 

Produits de remplacement
Quand on aime le goût du café, on peut trouver, notamment dans les magasins bio, des boissons de remplacement de type chicorée ou à base de céréales torréfiées.

64-90 mg

de caféine
dans un espresso
(30 ml)** 


43-60 mg

de caféine
dans un thé noir
(250 ml)**


11 mg

de caféine
dans quatre carrés
de chocolat noir (16 g)**






Se protéger des perturbateurs endocriniens

Faire la chasse aux produits contenant des substances toxiques et favoriser l'élimination de ces dernières dans notre corps… La réglementation étant insuffisante aujourd'hui, il faut prendre des mesures par nous-mêmes.

Viesaineetzen.com - Se protéger des perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens sont omniprésents et la réglementation est dépassée par ces nouveaux produits qui ne se comportent pas comme on l'attend (Voir : Perturbateurs endocriniens : quels enjeux ?). "Il faut donc voir les choses autrement et changer nos habitudes", affirme Isabelle Doumenc*, naturopathe.

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Conseils pour la femme enceinte et la jeune maman

1) L'alimentation est le vecteur principal d'apport de perturbateurs endocriniens. Il faut donc être bio, bio, bio.
"Oublier les plats préparés, la cuisine industrielle… Il faut faire sa cuisine soi-même et l'on peut cuisiner de façon très simple pour contrôler ses apports", assure Isabelle Doumenc*.

2) Les cosmétiques sont le deuxième vecteur de pollution.
"Il faut donc arrêter de se mettre plein de produits sur la peau, surtout ceux qui y restent : les crèmes, les fonds de teint, le rouge à lèvres, le vernis à ongles. Tout cela est bourré de perturbateurs endocriniens. Il y a trois solutions. Soit on décide de se passer de certaines choses. Soit on fabrique ses propres produits. Soit on achète des cosmétiques vraiment bio, avec dans les labels le niveau de certification "bio" et pas "naturel"."

Faire la chasse aux produits toxiques
La première des choses est d'apprendre à repérer les produits qui contiennent des perturbateurs endocriniens et les expulser de la maison.




Le commerce équitable explose en France (n'en déplaise à la grande distribution)

Une progression de 42,8 % en un an ! C'est le chiffre qui a été révélé récemment par la PFCE (Plateforme du commerce équitable). La croissance a été de 123 % entre 2013 et 2016. Selon un sondage Opinion Way pour Max Havelaar, 68 % des Français sont d'accord pour payer un produit un peu plus cher s'il "garantit des conditions de travail et une rémunération juste pour les producteurs".

Source : L'Obs, par Corinne Bouchouchi
 

Pourquoi est-ce si difficile de trouver des fraises bio ?

À côté de fraises espagnoles bourrées de pesticides, on trouve des fraises françaises cultivées hors sol sans aucun pesticide mais qui n'ont pas droit au label bio. Ces dernières poussent sous serres, à 1,20 m de hauteur, sur un substrat inerte (fibres de coco, écorce de pin…) alimenté par des minéraux dissous dans l’eau d’irrigation (ou de brumisation).

Source : L'Obs, par Corinne Bouchouchi
 

Pourquoi nous devons réapprendre à manger gras

Le gras ne fait pas (forcément) grossir, il suffit de savoir distinguer le bon du mauvais… Les experts reconnaissent les bienfaits des graisses insaturées (huile d'olive, avocat, poissons gras, fruits à coque…). En quantité modérée, les graisses saturées qu'on trouve dans les produits laitiers, les œufs ou la viande jouent un rôle intéressant dans l'organisme.

Source : Huffington Post, par Marine Le Breton
 

Les graines germées, le nouvel atout santé ?

Aujourd'hui de nombreux chefs les intègrent dans leurs plats… Les graines germées sont faciles à digérer, ce sont de véritables concentrés de protéines, d'acides gras essentiels, de vitamines, de minéraux et d'oligo-éléments. De plus elles ne coûtent pas très cher et peuvent même être cultivées dans une cuisine ou sur un balcon.

Source : Pratique.fr, par Adrien Danglarde
 
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