Les crèches écolos, des lieux sains pour nos bambins

Les crèches ayant une sensibilité écologique commencent à fleurir un peu partout en France. De la construction du bâtiment aux matériaux de décoration, en passant par le mobilier et les jouets, qu’est-ce qui est véritablement écolo ?...

Vie saine et zen - Les crèches écolos, des lieux sains pour nos bambins

Pour mieux répondre aux attentes des parents et permettre l’éveil écologique des bambins, certaines crèches surfent sur le "tout écolo". Mais attention, l’utilisation du terme n’étant pas réglementée, certaines en profitent alors que leur démarche n’a rien de durable !

En savoir plus

Un label garant de la qualité environnementale

Lancé en 2007, Écolo Crèche est un label privé soutenu et validé par l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), le ministère de l'Environnement, la fédération des crèches parentales, la fédération des établissements de petite enfance, la CAF et la fondation Nicolas Hulot.
Il accompagne et reconnaît les efforts accomplis par les crèches engagées dans une démarche de développement durable. Valable 3 ans, il est encore méconnu. Pourtant, il permet de s'assurer de l'engagement et de la politique d'une crèche. En effet, n'importe qui peut aujourd'hui se targuer d'être écolo sans pour autant l'être puisque l'utilisation du terme n'est pas réglementée.

Déposé et protégé, ce label est constitué d'un référentiel de critères revu chaque année pour mieux correspondre aux évolutions des connaissances et de la technologie.

Une construction respectueuse de l’environnement
Une crèche écolo doit être pensée de manière à réduire l'empreinte écologique.

20

crèches sont dotées
du label Écolo Crèche


1 an

est la durée moyenne
pour obtenir le label


20 %

des aliments devront être bio
en 2012 dans les collectivités






Acteurs du développement durable - Profession : architecte

S'il y a un domaine où l'on peut mettre en pratique une démarche de développement durable c'est bien le bâtiment. Économies d'énergie, choix de matériaux écologiques, de nombreux architectes se sont tournés vers l'éco-construction. Nous avons rencontré Mathieu Janand…

Vie saine et zen - Acteurs du développement durable - Profession : architecte

Mathieu Janand a monté avec son associé Romain Delahousse un cabinet indépendant en août 2007. Il nous raconte comment deux jeunes architectes envisagent aujourd'hui leur métier et leur engagement en matière d'éco-consctruction.

En quoi consiste votre métier ?

Mathieu Janand : Architecte, c'est un métier de chef d'orchestre : il faut avoir une inspiration et ensuite il faut orchestrer tous les gens qui sont autour : l'entreprise, les ingénieurs, le client pour que ça se mette bien en musique et que le projet sorte tel qu'il a été pensé.

15 à 25 %

le surcoût
d'un logement
"éco-construit"



Mathieu Janand

25 %

des gaz à effet de serre
sont générés en France
par le secteur du bâtiment






Initiative - Planter des arbres pour améliorer la vie

La déforestation perturbe le cycle de l'eau, provoque la destruction des habitats de nombreuses espèces animales, dérègle le climat et a des conséquences néfastes sur les activités humaines. Elle a été qualifiée d'alarmante par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture) en 2005. Heureusement, des hommes et des femmes agissent au quotidien pour changer la donne. C'est ainsi qu'est née une initiative internationale, Trees&Life...

Vie saine et zen - Initiative - Planter des arbres pour améliorer la vie

C’est quoi ?
Trees&Life est un programme d’actions pour les Hommes et l’environnement, agissant par le biais de la reforestation communautaire. Lancé en 2009, il vise les régions du monde affectées par les dérèglements climatiques et s’allie à un réseau international de chercheurs. Son objectif : planter 15 milliards d’arbres en 10 ans.

À l’initiative de qui ?
Kinomé, une entreprise française à vocation sociale fondée en 2005, spécialisée dans la revalorisation durable des forêts par leur plantation à grande échelle. Elle se positionne sur le conseil et l'assistance à maîtrise d'ouvrage pour les entreprises, la recherche appliquée au service du développement, et la gestion de projet de reforestation et de déforestation évitée.




Grenelle 2 : trop tôt pour un bilan ?

Voté le 11 mai dernier, le deuxième volet de la loi du Grenelle de l'environnement n'en fini pas de susciter commentaires et débats.
Verre à moitié vide pour les uns, avancées significatives pour les autres, qu'y a-t-il exactement dans cette loi ?...

Vie saine et zen Grenelle2 : trop tôt pour un bilan ?

Le texte que tout le monde appelle "Grenelle 2" se veut la "boîte à outils juridique du Grenelle de l’environnement". Le Grenelle 1 restait dans l'esprit général et les déclarations de bonnes intentions, le 2 énumère toutes les dispositions pratiques pour la mise en œuvre du 1. Voilà pourquoi, compte tenu des intérêts en présence et des arrière-pensées politiques de tous bords, le joli consensus du début s'est largement fissuré.

En savoir plus

Label environnemental pour les bâtiments

Concernant la performance énergétique des bâtiments, le label environnemental prendra en compte l’ensemble du cycle de vie du bâtiment et intégrera ses besoins en énergie, en eau, ses émissions de CO2, de polluants, la qualité de l’air intérieur, la quantité de déchets produits.

Le verre à moitié vide

Certaines organisations écologiques crient à la trahison. Il est vrai que cette loi est largement en deçà des engagements pris par le gouvernement en 2007.




Acteurs du développement durable – Profession : consultant (suite)

Quel est le process de "Séquovia" ?
BD : Nous avons un site internet qui diffuse de l'information et du conseil. Nous y expliquons ce que veut dire le développement durable en règle général et, plus spécifiquement, une entreprise peut y faire en ligne un auto-diagnostic qui lui permet d'identifier ses points forts et ses points faibles, et d'accéder à une plateforme de solutions (Act2D). Il peut donc y avoir des organisations qui se contentent d'aller piocher des idées sur notre site.
Si elle veut aller plus loin, elle s'adresse à notre cabinet de conseil dont l'offre repose sur trois piliers : le conseil en RSE (Responsabilité Sociétale d'Entreprise), les cinq diagnostics (bilan carbone, performance énergétique, développement durable, optimisation des Systèmes d'Informations, évaluation de la démarche au niveau corporate) et la formation (25 thématiques des plus générales aux plus spécifiques).

Est-ce qu'il y a de plus en plus de demande dans votre secteur ?
GA : Oui, il y a de plus en plus d'entreprises qui s'impliquent, ne serait-ce que par obligations sectorielles ou réglementaires. De plus en plus de PME commencent à comprendre que c'est un outil de business porteur. Par ailleurs, aujourd'hui, on quitte la période de sensibilisation et on entre dans celle de la formation métier : comment changer les métiers au quotidien. C'est une belle évolution.




Google va-t-il sauver la planète ?

Google, un ogre énergétique ? C'est certain. D'autant que le moteur de recherche accapare un peu plus des deux tiers des requêtes lancées sur le Net. Mais au Googleplex, le siège de la firme, à Mountain View en Californie, on cherche à réduire la pollution… Et les coûts ! Économies d’énergie, électricité verte illimitée… C’est à coup de millions de dollars que Google finance des projets innovants.

Vie saine et zen - Google va-t-il sauver la planète ?

Le téléchargement de la version numérique d’un journal consomme autant d’électricité qu’une lessive en machine ! C'est ce que révélait en mars 2008, Siegfried Behrendt, chercheur de l’institut berlinois IZT. En cause, l’activité énergivore des serveurs (ordinateurs chargés de la recherche, de la gestion, du stockage, du tri et du transfert des données vers l’internaute) qui ont permis la bonne exécution de l’opération.

En savoir plus

Facebook consomme autant qu'un TGV

Tout le secteur des nouvelles technologies de l’information et de la communication est concerné par l’explosion des dépenses énergétiques.
Par exemple le réseau social Facebook a la consommation électrique annuelle d’un TGV qui roulerait 365 jours par an, 24 heures sur 24 (selon GreenIT.fr).

Ces serveurs qui se comptent aujourd’hui par centaines de millions au sein de fermes informatiques géantes chez Google, Yahoo!, Apple, Orange, Microsoft, Facebook, IBM et consort, pourraient, dans une vingtaine d’années, consommer à eux seuls autant d’énergie que toute l’humanité aujourd’hui…




Google va-t-il sauver la planète ? (suite)

C’est sous l’égide de Google.org que Larry Page et Sergei Brin (fondateurs de Google) ont lancé le programme RE<C (Energie Renouvelable moins chère que le Charbon). L’état d’esprit en est simple : au lieu de compter sur la taxation des émissions de carbone, les restrictions et autres contrôles de la rareté proposés par certains Etats et ONG, Google mise sur l’innovation et l’investissement.
Pour Larry Brilliant (ancien Directeur Général de Google.org) : “il faut trouver le moyen de produire plus d’électricité qu’on en a jamais rêvé”… Et pour moins cher qu’aujourd’hui !

En savoir plus

Google achète des certificats carbone

Tous les efforts financiers de Google ne permettent pas encore à la société d’avoir un impact écologique neutre.
Alors, comme d’autres compagnies, Google achète des certificats carbone : quand Google ne peut pas éliminer une tonne de CO2, la compagnie achète un "crédit" d'une tonne de CO2 qui va financer un projet permettant de l’économiser quelque part sur la planète.

L’air, l’eau, la terre…
À travers divers partenariats industriels et universitaires, Google a commencé à injecter des dizaines de millions de dollars (en 2009, Google.org a bénéficié de plus de 100 millions de $ de budget) dans la recherche d’une électricité verte et illimitée :
- les panneaux solaires photovoltaïques qui "électrisent" les rayons du soleil (Google en possède une dizaine de milliers),

Champ de panneaux solaires

Flotte de véhicules hybrides

Projet Recharge IT





Acteurs du développement durable – Profession : communication responsable

Aider l'entreprise à communiquer sur ce qui, dans son action, a un impact positif sur la société… Vendre du réel, du sens et non du rêve… C'est sûr, on est définitivement sorti des années 80 ! Florence Lacave pratique une autre approche de la comm' qui se veut loin des paillettes et des miroirs aux alouettes.

Acteurs du développement durable – Profession : communication responsable

"No logo" disaient les altermondialistes dans les années 90. Aujourd'hui les grandes marques ont du mal à faire passer leur message. Les campagnes de pub genre EDF sur les énergies renouvelables et autres entreprises de greenwashing ont le don d'exaspérer la société, jettent un discrédit sur la marque et sur le monde de la pub.

Heureusement, de plus en plus de communicants tentent de convaincre les entreprises de faire ce qu'ils disent et de dire ce qu'ils font…

Des messages fondés

et prouvés

Vie saine et zen Florence Lacave

 Florence Lacave

 

(RP Entrepreneurs)

Une approche respectueuse

du contenu





Acteurs du développement durable – Profession : communication responsable (suite)

Le deuxième grand groupe ?
FL : C'est Alten, une entreprise qui a aussi une réalité très humaine. C'est comme une entreprise d'intérim de très haut niveau, qui place des ressources exceptionnelles en terme de technologie de pointe dans de grands projets industriels. Alten a la volonté de faire ressortir les aspects métiers de l'ingénieur. On est au cœur de la problématique du capital humain. C'est un modèle de mobilité, d'adaptation, d'ouverture sur des équipes extrêmement pointues, un modèle de communication entre les individus. Parmi les ingénieurs, il y a beaucoup de femmes, beaucoup de gens qui sont très ouverts aux problématiques de la société, à la vie sportive ou culturelle. L'envie d'être ensemble et de faire des choses ensemble ça existe aussi dans les grands groupes. 




Acteurs du développement durable – Profession : consultant

De plus en plus d'entreprises, de collectivités et d'administrations décident d'aller dans le sens du développement durable. Mais le mode d'emploi n'est pas toujours facile à trouver. Alors pourquoi pas s'adresser à des spécialistes ?
L'activité de conseil aux organisations fait partie des nouveaux métiers du développement durable. Nous avons rencontré Gaëlle Agius et Bertrand Desmier, des consultants de deux sociétés qui agissent avec conviction dans ce domaine…

Acteurs du développement durable – Profession : consultant

Utiliser des détergents bio pour nettoyer les locaux, bannir les gobelets en plastique à la machine à café, limiter ses impressions et sa consommation de papier, tout le monde peut le faire.
Mais inscrire tout cela dans une stratégie globale d'ampleur pourrait permettre à l'entreprise d'optimiser ses activités en gagnant de nouveaux marchés, en développant l'innovation, en accentuant la cohésion humaine en interne, tout en réduisant les coûts. C'est tentant, non ?
Nous avons interviewé Gaelle Agius de l'agence "Des Enjeux et des Hommes" et Bertrand Desmier de "Sequovia".

Gaëlle Agius

(Des Enjeux
et des Hommes)

500 000

emplois verts


ont été prévus pour 2009

Vie saine et zen Développement durable consultant Bertrand Desmier

Bertrand Desmier

(Sequovia)



                
Syndiquer le contenu