Se protéger des perturbateurs endocriniens

Faire la chasse aux produits contenant des substances toxiques et favoriser l'élimination de ces dernières dans notre corps… La réglementation étant insuffisante aujourd'hui, il faut prendre des mesures par nous-mêmes.

Viesaineetzen.com - Se protéger des perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens sont omniprésents et la réglementation est dépassée par ces nouveaux produits qui ne se comportent pas comme on l'attend (Voir : Perturbateurs endocriniens : quels enjeux ?). "Il faut donc voir les choses autrement et changer nos habitudes", affirme Isabelle Doumenc*, naturopathe.

Publicité

En savoir plus

Conseils pour la femme enceinte et la jeune maman

1) L'alimentation est le vecteur principal d'apport de perturbateurs endocriniens. Il faut donc être bio, bio, bio.
"Oublier les plats préparés, la cuisine industrielle… Il faut faire sa cuisine soi-même et l'on peut cuisiner de façon très simple pour contrôler ses apports", assure Isabelle Doumenc*.

2) Les cosmétiques sont le deuxième vecteur de pollution.
"Il faut donc arrêter de se mettre plein de produits sur la peau, surtout ceux qui y restent : les crèmes, les fonds de teint, le rouge à lèvres, le vernis à ongles. Tout cela est bourré de perturbateurs endocriniens. Il y a trois solutions. Soit on décide de se passer de certaines choses. Soit on fabrique ses propres produits. Soit on achète des cosmétiques vraiment bio, avec dans les labels le niveau de certification "bio" et pas "naturel"."

Faire la chasse aux produits toxiques
La première des choses est d'apprendre à repérer les produits qui contiennent des perturbateurs endocriniens et les expulser de la maison.




Le greenwashing de la filière bois

Le bois, ce serait la nature, ce serait renouvelable, beau et propre… Les pratiques de production, les circuits de commercialisation et les modes d'exploitation en décident autrement. Son exploitation est "durable" uniquement si la production est locale.

Source : CDurable, par Vincent Leclerq
 

Le commerce équitable explose en France (n'en déplaise à la grande distribution)

Une progression de 42,8 % en un an ! C'est le chiffre qui a été révélé récemment par la PFCE (Plateforme du commerce équitable). La croissance a été de 123 % entre 2013 et 2016. Selon un sondage Opinion Way pour Max Havelaar, 68 % des Français sont d'accord pour payer un produit un peu plus cher s'il "garantit des conditions de travail et une rémunération juste pour les producteurs".

Source : L'Obs, par Corinne Bouchouchi
 

Je fais mon jardin potager en permaculture

Et si l'on devenait autonomes en légumes ? Grâce aux techniques de la permaculture, une centaine de mètres carrés de jardin suffirait pour une famille de quatre personnes…

Viesaineetzen.com - Je fais mon jardin potager en permaculture

Il faut certes un peu de temps à consacrer à son jardin… Joseph Chauffrey*, jardinier urbain, estime à environ 5 heures par an et par mètre carré le temps nécessaire au soin de son jardin et une durée équivalente en cuisine pour la préparation et la conservation des produits…
Mais quel plaisir de déguster ses propres récoltes et d'apprendre à observer la nature ! Sans compter les bienfaits pour la santé de pratiquer l'exercice physique nécessaire à l'entretien du potager et de consommer des produits extra-frais et sains…

Publicité

En savoir plus

Je le note !

Joseph Chauffrey conseille de passer du temps à observer la nature et à se documenter sur la faune et la flore de son jardin.
Selon lui, il est important de faire un planning mensuel des actions à réaliser dans le potager et de noter chaque année l'emplacement des principaux légumes, les dates de semis et de récolte, les problèmes rencontrés et les actions mises en œuvre.

Améliorer l'écosystème
Chaque jardin a ses spécificités mais il existe quelques principes de base pour concevoir un jardin en permaculture. (Voir : Profession, maraîcher bio)




Zéro plastique dans votre cuisine : trois solutions simples pour passer à l'acte

Le plastique pollue l'environnement, il est néfaste pour notre santé car il contient des substances toxiques (phtalates) et des perturbateurs endocriniens (BPA). Trois solutions pour l'éliminer de nos cuisines :
- faire la chasse aux emballages plastiques en achetant les produits en vrac et en privilégiant les contenants en verre, inox, chanvre ou bambou ;

Source : We Demain, par Sofia Colla
 

Le boom du bio fait décoller les magasins Biocoop

25 % de hausse sur les ventes de Biocoop, en 2016, qui atteignent 950 millions € dans un marché du bio lui-même en croissance de 20 %. Pour La Vie Claire le chiffre est de 27 % (220 millions €), pour Naturalia, de 28 % (200 millions €). Conclusion : "les spécialistes progressent plus vite que les généralistes", selon Gilles Piquet-Pellorce, directeur général de Biocoop.

Source : Les Echos, par Philippe Bertrand
 

"60 Millions de consommateurs" épingle une quarantaine de produits d’entretien

Sprays assainissants, produits désodorisants, anti-acariens, désinfectants… Un test du magazine 60 Millions de consommateurs sur 46 produits montre qu'une majorité d'entre eux contient des composés organiques volatiles (COV) qui constituent une "pollution majeure de l'air intérieur".

Source : Le Monde
 

Bio : le marché français a bondi de 20 % en 2016

Avec 7 milliards € en 2016, la marché du bio a connu une croissance de 20 % par rapport à l'année précédente, selon les derniers chiffres de l'Agence Bio. Dans le même temps, le nombre d'exploitation a augmenté de 12 %. Les Français sont maintenant à 70 % des consommateurs réguliers (au moins une fois par mois). 15 % en font leur quotidien (contre 10 % l'an dernier).

Source : Les Echos, par Marie-Josée Cougard
 

Dites-le avec des fleurs... Mais des fleurs bio !

Des pesticides dans les roses… Le revue 60 Millions de Consommateurs a testé dans son numéro de février les roses de dix grands fleuristes : toutes contenaient des pesticides dont certains interdits en France.

Source : Reporterre, par Justine Knapp
 

Étude UFC-Que Choisir : Votre eau du robinet est-elle polluée ?

96 % des Français bénéficient d'une eau de qualité, notamment en ville. C'est le verdict de la dernière enquête de l'UFC-Que Choisir, basée sur 50 critères réglementaires. La revue publie une carte interactive sur ce sujet.

Source : 20 Minutes, par Delphine Bancaud
 
Syndiquer le contenu