Les nanotechnologies : des sciences maîtrisées ?

Elles sont déjà présentes dans notre mode de consommation et vont envahir notre quotidien d'ici cinq ans.
Elles regroupent des secteurs aussi divers que l’électronique, la mécanique, la chimie et la microbiologie. Elles font naître autant d'espoirs que d’inquiétudes. Alors que sont les nanotechnologies ? À quoi servent-elles ? Faut-il en avoir peur ?...

Vie saine et zen - Les nanotechnologies : des sciences maîtrisées ?

L'infiniment petit
Le 29 décembre 1959, le prix Nobel américain Richard Feynman évoque un nouveau domaine de recherche possible : l'infiniment petit. Se fondant sur la taille minuscule des atomes, il envisage d'écrire de grandes quantités d'informations sur de très petites surfaces. L'idée est de réaliser des nanomachines à l'échelle moléculaire capables de manipuler les atomes et les molécules.

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Un milliardième de mètre

Le préfixe "nano" vient du grec "nanos", nain.
Il apparaît pour la première fois dans une revue scientifique en 1911.

1 nanomètre = 10 puissance moins 9 mètre (un milliardième de mètre).

À titre d'exemple :
- Un atome = environ un dixième de nanomètre.
- Une molécule d'ADN = environ 2,5 nanomètres.
- L'épaisseur d'un cheveu humain = environ 80 000 nanomètres.

"Le but de la nanotechnologie est de construire des objets atomes par atomes." Marvin Minsky (de l'Institut de technologie du Massachusetts)

En 1981, deux chercheurs américains d'IBM, Gerd Binnig et Heinrich Rohrer, inventent le premier microscope à effet tunnel. Cet appareil ultra sophistiqué permet de toucher un atome de manière individuelle.

+ de 1 000

produits
contiennent
des nanomatériaux
 


20,4 Md €

le marché
des nanomatériaux
en 2010
contre 5,3 Md € en 2005


18 tonnes

d'argent rejetées
dans l'environnement
si 10 % des chaussettes
contenaient du nanoargent






Les nanotechnologies : des sciences maîtrisées ? (suite)

40 % des aliments industriels en 2015 ?
Les nanocomposants permettent de prolonger la conservation, d'améliorer la transparence ou la protection contre les effets de l'air et de la lumière.

Dans l’alimentation, on retrouve des nanoparticules comme matériau d’enrobage, comme auxiliaires de production (adjuvants, disperseurs, additifs), comme principe actif (calcium, magnésium) dans des compléments alimentaires.

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Des enjeux mal connus

En France, les sociologues du CNRS ont créé une commission interdisciplinaire "Impacts sociaux des nanotechnologies" qui a fonctionné entre 2004 et 2007 mais n'a pas été renouvelée.
Pourquoi ?
Parce que toutes les personnes interrogées étaient dans l'incapacité de répondre aux questions des sondeurs et enquêteurs sur le sujet.

Pour le grand public, la définition et les enjeux des "nano" (comme les OGM) demeurent vagues et suscitent espoirs, inquiétudes et rumeurs.

On en trouve également dans des films plastiques alimentaires, des emballages comme, par exemple, la barquette de salade recyclable et compactable, des outils de cuisine antibactériens, des boissons chocolatées, et même dans des produits pour bébés.




De l’air, des plantes

Bien au chaud dans notre logement nous nous croyons à l’abri des substances toxiques. Que nenni ! L’air le plus pollué que nous respirons se trouve chez nous, sous notre toit.
Pas de panique, il existe une solution naturelle et agréable à regarder : les plantes.

Vie saine et zen - De l'air, des plantes

Les produits ménagers, les odeurs de cuisine, les animaux, les revêtements muraux et de sol, les colles, vernis et peintures, les meubles, le chauffage, la ventilation, etc... sont autant d’éléments qui viennent influencer la qualité de l’air que nous respirons.

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Où en trouve-t-on ?

- Benzène : solvant des médicaments, plastiques, caoutchouc, colorants, encens, cigarette…
- Ammoniac : cigarette…
- Xylène : solvant, caoutchouc, encre, cuir, peinture, vernis…
- Formaldéhyde : tabac, auto, colle, contreplaqué, tapis, peinture, mousse, meuble, agglo, désinfectant, cosmétique…
- Trichloréthylène : nettoyage à sec…
- Toluène : peintures, vernis, laque, cires, encres, caoutchouc, cuir…

Et quand on sait qu’à chaque respiration (inspiration + expiration), un demi litre d’air entre et ressort de nos poumons, ça a de quoi faire peur. Vous ne boiriez pas un demi litre d’eau toxique alors pourquoi respirer de l’air vicié ?

 
Ficus

Palmier 

 

Chlorophytum





De l’air, des plantes (suite)

Des plantes pour le salon
- Ficus : un des champions de la dépollution (voir plus haut).
Il va donc dans toutes les pièces de la maison, surtout dans les maisons neuves ou après travaux.

- Dracaena : cette plante se plait un peu partout dans la maison, surtout si votre logement est neuf ou que vous venez d’y finir vos travaux.

- Fougère : elle est idéale dans les pièces rénovées ou contenant du mobilier en aggloméré car elle absorbe très bien le xylène et les formaldéhydes. Autre avantage de cette plante, en la vaporisant d’eau, l’humidité des pièces augmente et l’air devient plus sain.

 

Fougère

Fleur de lune 

Spathiphyllum

 

Cactus





Pollution de l'eau : une catastrophe qui dure

Voilà plus de quarante ans que la plupart des rivières et des nappes phréatiques françaises sont gravement polluées. La situation est loin de s'améliorer et les pouvoirs publics tardent à prendre les mesures nécessaires… Et nous, à notre niveau, que pouvons-nous faire ?...

Vie Saine et Zen, Pollution de l'eau

La question revient régulièrement à la une de l'actualité. La France a été plusieurs fois condamnée par la Cour européenne de justice pour la mauvaise qualité de ses eaux. Les agences qui ont pour mission de lutter contre la pollution se retrouvent à chaque fois aux côtés des écologistes pour tirer la sonnette d'alarme.

Une responsabilité partagée
Pour les rivières, la responsabilité est partagée entre les eaux usées domestiques, les rejets industriels et agricoles. Les eaux de pluie au contact de l'air pollué se chargent également en résidus d'hydrocarbures et autres métaux lourds.

Pour les nappes souterraines qui fournissent 60 % de l'eau potable, l'agriculture intensive (grande culture et élevage) est principalement responsable, avec ses rejets de nitrates et pesticides.

55 %

de la pollution de l'eau est due à des rejets industriels


310 000

contrôles officiels sont effectués sur l'eau du robinet chaque année en France


1,1 milliard

de personnes dans le monde n'ont toujours pas accès à l'eau salubre






Le portable est-il dangereux pour la santé ? (suite)

Surveiller l'indice "DAS"
Si vous regardez de plus près la notice de votre mobile, vous trouverez l’indice "DAS", cette valeur permet de mesurer la dangerosité potentielle de votre appareil. Mais le DAS, c’est quoi ? Le DAS (Degré d'Absorption Spécifique ou SAR, Specific Absorption Rate en anglais) est la valeur à ne pas dépasser concernant les ondes émises par les téléphones mobiles sur le corps humain. Le DAS s'exprime en puissance absorbée par kilogramme de tissus (W/kg pour watts par kilogramme).
En dessous de 0,7 W/kg les résultats sont bons, entre 0,7 et 1,3 les résultats sont moyens et au-delà ils sont mauvais.

Selon le CRIIREM (Centre de Recherche et d’Informations Indépendantes sur les Rayonnements ElectroMagnétiques, association fondée en 2005),  le DAS devrait être le premier facteur d’achat d’un mobile si l’on se soucie un tant soi peu de sa santé.




Le portable est-il dangereux pour la santé ?

Nous avons tous vu un reportage à la télévision, lu un article dans un magazine, ou simplement entendu dire que le portable avait des effets néfastes pour la santé. Alors quels sont les dangers, que trouve-t-on de si nocif dans un mobile pour que certaines personnes s’en inquiètent ? Et comment cette interrogation est-elle née ?

Vie saine et zen - Le portable est-il dangereux pour la santé ?

C’est aux Etats-Unis que la question s’est posée pour la première fois en 1991. Une femme, grande consommatrice de téléphone portable, est décédée à la suite d’une tumeur cérébrale. Sa famille s’est retournée contre le constructeur et CNN a fait 15 minutes d’émission à une heure de grande écoute pour relater les faits. Résultat, les constructeurs ont pris conscience qu’il fallait consacrer des crédits à la recherche.

Selon l’origine des consommateurs, des inquiétudes différentes
Les américains ne s’intéressent pratiquement pas aux dangers éventuels du portable, les brésiliens se sentent concernés par les radiations qui pourraient affecter leur rythme cardiaque ou leur virilité, et les britanniques, eux, se soucient des risques de cancer du cerveau.

50 %

des utilisateurs de téléphones portables n’en possédaient pas en 2000


24,3 millions

de téléphones portables devraient être vendus en France sur l'année 2008


50 cm

distance à respecter
par rapport à son portable
lorsqu’on le charge






Nettoyer, oui ! Polluer, non !

Les françaises passent 68 minutes par jour à accomplir des tâches ménagères. Nous sommes 69 % (questionnaire Simm 2006) à vérifier que nos produits ne sont pas nocifs pour l’environnement... Et pour notre santé !

Vie saine et zen - Nettoyer, oui ! Polluer, non !

Premier critère de choix : les produits nettoyants que nous achetons doivent être très efficaces. Hors de question de céder sur la qualité du résultat !
Le deuxième critère s’appuie sur les nouvelles sensibilités, c’est-à-dire tout ce qui touche de près, ou de loin parfois, à l’écologie, au développement durable, au bien-être et à la santé.
Si aujourd’hui la ménagère s’intéresse aux produits d’entretien bio, c’est certes pour protéger la planète, mais aussi et surtout, sa famille.

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Le marc de café

Le marc de café s'utile en général pour dégraisser, nettoyer et désodoriser l'évier de cuisine ou pour nettoyer le cuir.

Attention à la pollution domestique !
Dans les produits dits "classiques", on trouve de nombreuses substances chimiques toxiques, voire cancérogènes. L’augmentation de ces substances fragilise le bon fonctionnement de notre système immunitaire, contraint alors de s’adapter à ces agents étrangers pour les éliminer, ce qui entraîne la multiplication des allergies.

40%

taux d'augmentation
de l'asthme
dû aux désodorisants


10 minutes

temps minimum
nécessaire
à l'aération d'une pièce


31%

des françaises ne vérifient pas
l'impact de leurs produits
sur l'environnement




                
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