10 comportements pour se rendre plus sympathique

Pour que les gens se sentent à l'aise et bienvenus, qu'ils se sentent acceptés, compris et valorisés, le psychologue Guy Winch énumère 10 comportements qui permettraient de se rendre aimable et sympathique :
- être plus à l'écoute, montrer qu'on est attentif ;
- être plus supportant, valider ;

Source : Psychomédia
 

Accompagner la fin de vie

Prendre soin d'un parent, d'un conjoint ou d'un proche en fin de vie est une période difficile à traverser. D'autant qu'elle nous renvoie à notre propre fragilité. Quelques repères pour éviter les écueils les plus courants…

Viesaineetzen.com - Accompagner la fin de vie

L'arrivée du grand âge et/ou le diagnostic d'une maladie grave chez un parent, un conjoint ou un(e) ami(e), peuvent nous transformer en accompagnant, parfois du jour au lendemain. Nous ne sommes généralement pas préparés à cette situation et la confrontation à la maladie et à la mort est une épreuve qui n'est pas facile à surmonter.

"Comment naviguer, éviter les icebergs, surfer parfois sur nos impossibles, sans jugements, dans ce non-savoir qui peut nous faire si peur et où, si l'on tente de reprendre la barre du contrôle, on se heurte aux récifs. La passage vers le lâcher prise sera indispensable", affirme Annick Danielle Bruyneel, psychologue, qui propose quelques repères pour baliser cette période où règne l'inconnu.

En savoir plus

Personne de confiance

"La loi prévoit que chacun puisse désigner une personne de confiance pour l'accompagner dans son parcours de santé."*

Conjoint, parent, enfant, ami proche… La personne de confiance accompagnera le patient dans son parcours médical et, le cas échéant, se fera son porte-parole quand celui-ci ne pourra plus s'exprimer.

Il n'est pas question que la personne de confiance prenne une quelconque décision pour le patient.
"Concrètement, les décisions d'ordre médical sont par essence sous la responsabilité du médecin", affirme Annick Danielle Bruyneel. "Famille et proches, comme la personne de confiance, sont rencontrés et consultés pour recueillir des informations sur la volonté du patient."*

Penser à soi
Lorsqu'on devient accompagnant, il est tout d'abord impératif de ne pas hésiter à… penser à soi-même ! Faire un point sur sa propre situation personnelle et professionnelle, ainsi que sur ses besoins…




Comment s’y prendre pour convaincre une personne anti-masque d’en porter un ?

Éviter de laisser transparaître son anxiété voire sa peur, de montrer qu'on se sent outragé, de se mettre en colère, de juger la personne, de lui faire honte… Autant d'attitudes contre-productives qui vont brouiller le message. Comme pour tout nouveau comportement, il faut dans certains cas négocier le port du masque, notamment si l'interlocuteur(trice) est dans le refus.

Source : The Conversation, par Claire Hooker
 

Travailler les muscles du bonheur

Se débarrasser des vieux mythes et cultiver certaines qualités permettraient de devenir un "diffuseur de positif", de muscler son bonheur intérieur, pour soi et ses proches…

Viesaineetzen.com - Travailler les muscles du bonheur

Dans le sillon de la psychologie positive, on considère que le bonheur relève largement de la décision personnelle (voir : Une boîte à outils pour être heureux). Ce serait même une question d'entraînement.
"Tout est affaire d'apprentissage. Le bonheur s'acquiert de la même façon que la force musculaire"*, affirme Will Jelbert, consultant, conférencier et coach bien-être.

En d'autres termes, nous pourrions donc apprendre à devenir un "diffuseur de positif", comme l'explique Lirone Samoun** (voir encadré).

En savoir plus

Devenir "diffuseur de positif"

Lirone Samoun propose de devenir un diffuseur de positif, c'est à dire "une personne rayonnante qui inspire et impacte directement ou indirectement son entourage. Elle rayonne par sa joie de vivre, son authenticité, sa capacité à aimer et apprécier, son dynamisme et sa volonté à toujours aller de l'avant."**

Il y aurait 9 étapes pour devenir un diffuseur de positif accompli :
1) Apprendre à s'accepter tel qu'on est
2) Développer la pleine conscience
3) Développer l'art de voir les choses autrement
4) Développer l'art de la reconnaissance
5) Développer un entourage de qualité
6) Développer sa curiosité
7) Agir en fonction des ses objectifs
8) Prendre soin de son corps
9) Impacter son entourage. 

Chasse aux mythes
On peut d'abord démolir tranquillement quelques mythes sur le bonheur. Premier exemple : l'argent, les biens matériels, le luxe ou le confort rendraient heureux. Ce n'est pas plus vrai que le fait de bénéficier d'un physique avantageux, d'un job intéressant ou d'une situation sociale enviable. Pas plus vrai que d'avoir du temps pour soi ou de déménager dans un lieu paradisiaque.




Couple : la divergence des désirs

Difficile à accepter, la divergence des désirs peut amener à des entorses plus ou moins graves au consentement mutuel en matière de sexualité. Cela est mortifère à terme pour le couple. Heureusement il y a des solutions dont les meilleures sont basées sur le respect et le dialogue !

Viesaineetzen.com - Couple : la divergence des désirs

Que faire, dans un couple, quand l'un a envie de faire l'amour et l'autre pas ? La divergence des désirs est devenue d'autant plus difficile à accepter aujourd'hui qu'elle vient contredire l'idée d'égalité entre hommes et femmes et l'aspiration au bien-être individuel.
Pourtant c'est un fait réel qui, s’il n’est pas pris en compte, peut générer angoisses, mensonges et crises. Jean-Claude Kaufmann, sociologue, a mené l'enquête depuis 2017, après l’affaire Weinstein et le mouvement #MeToo. Il s'est rendu compte que la question du consentement dans le couple hétérosexuel est encore largement tabou*.

En savoir plus

La "libération" des années 1970 : nouvelle injonction collective

Les années 1970 ont été marquées par la revendication des femmes pour l’appropriation de leur corps et l’affirmation de leur autonomie.

Les différentes étapes en ont été rapides :
- séparation de la sexualité et de la fécondité (pilule contraceptive) ;
- libération des mœurs et accès à une dimension érotique des couples ;
- revendication du plaisir féminin et de l'orgasme.

"En 1974, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a officiellement proclamé l’importance de la sexualité comme source de bien-être, et même de bonne santé. Un avis paré des meilleures intentions, mais qui ne pouvait que se transformer en injonction collective et en nouvelle norme sociale. Le plaisir partagé devenait en quelque sorte obligatoire, sous peine de payer le prix dont doivent s’acquitter tous ceux qui s’éloignent d’une morale dominante et du confort mental qu’elle procure (doute, incompréhension, culpabilité, angoisse). (…) Le principe émancipateur trouve ses limites quand, par un retournement insidieux, il se convertit en norme hégémonique produisant à son tour un système de contraintes, des injonctions, des souffrances."*

(Voir : Le diktat de l'orgasme et Hommes-femmes à l'aube du 21e siècle)

Ligne rouge
Il existe dans l'espace conjugal des situations au-delà de la ligne rouge qui relèvent de la justice lorsque la violence voire le viol est caractérisé. Elles sont minoritaires mais elles ont cette particularité, cette complexité qui vient du fait que le cadre est celui de la relation amoureuse.




Les pensées négatives seraient-elles un facteur de risque de maladie d'Alzheimer ?

Il existerait une association entre les pensées négatives répétitives et des marqueurs clés de la maladie d'Alzheimer (déclin cognitif et développement de plaques amyloïdes ou de protéines Tau).

Source : Futura Sciences, par Julien Hernandez
 

Coronavirus : la France à l’heure du retour à une vie "presque normale"

Les bars, cafés et restaurants des zones vertes sont enfin autorisés à rouvrir, depuis le 2 juin dernier. Les règles sanitaires sont strictes : 10 personnes maximum par table, 1 m au moins entre chaque groupe, consommation debout interdite dans les bars. Environ 17 % des restaurateurs ont affirmé ne pas être en mesure de rouvrir et certains établissements vont attendre septembre.

Source : Le Monde
 

Covid-19 : la santé mentale mise à mal

Un risque d'augmentation du nombre de suicides de 25 à 30 %, en moyenne, chez les jeunes d'ici quelques années… C'est l'estimation réalisée par l'Association médicale australienne, suite aux retombées de la crise sanitaire actuelle qui a touché près de 3 milliards de personnes dans le monde.

Source : Le Point, par Aranud Carre, Amandine Luquiens, Morgan Metral et Yannick Morvan
 

Écolo mais pas dépressif !

La prise de conscience écologique peut conduire à différents troubles psychologiques. Heureusement, il existe de nombreux outils pour être écolo sans sombrer dans la dépression…

Viesaineetzen.com - Écolo mais pas dépressif !

"Entrer" en écologie n'est pas un parcours de tout repos ! Se mettre en face des maux du monde n'est pas exempt de répercussions parfois compliquées à vivre sur le plan psychologique.
"J’en ai pleuré, des espèces disparues, des paysages amochés, des pollutions chimiques, des petits accidents nucléaires et même des humains pris dans l’œil de dizaines de cyclones", témoigne Laure Noualhat, journaliste à Libération pendant 15 ans. "J’en ai parcouru, des sites dévastés, de Fukushima à Hiroshima en passant par des rivages ravagés, des banquises fondues, des forêts primaires écartelées."*

En savoir plus

Éco-anxiété, solastalgie, psycoterratie, écoagnosie

Les psys ont inventé plusieurs mots pour rendre compte du phénomène :
- l'éco-anxiété est la forte appréhension des dangers qui pèsent sur la planète (changements climatiques et dégradations environnementales) ;
- la solastalgie est le malaise déclenché par une expérience directe de destruction de l’environnement ;
- la psycoterratie exprime la tristesse d’être déconnecté et éloigné de la nature ;
- l'écoagnosie est l'indifférence à l'écologie due à une amnésie environnementale.

L’éco-anxiété n’est pas encore répertoriée officiellement mais ses symptômes sont bien connus des psys : insomnie, dépression accompagnés d'un sentiment de colère, de tristesse, d'impuissance, parfois de honte...
"Cette angoisse face à la dégradation de l’environnement est décuplée par l’indifférence, la schizophrénie, le manque de décisions politiques à la hauteur de l’enjeu"*, regrette Laure Noualhat.




5 conseils pour être un télétravailleur heureux

Le télétravail nécessite de s'adapter et de prendre de nouvelles habitudes…
- Faire le point sur sa capacité à travailler autrement : capacité à l’autonomie, autodiscipline et sens de l’organisation. Le télétravail doit être volontaire, jamais imposé.

Source : We Demain, par Jennifer Murzeau
 
Syndiquer le contenu