Que cache le syndrome du "tout va très bien" ?

Il s'agirait d'une attitude défensive inconsciente, à des fins d'autoprotection. Le déni qu'il exprime serait le signe d'une personne en souffrance qui tente de donner le change. L'origine pourrait se situer dans la relation maternelle où l'enfant reçoit des réactions inadaptées à ses demandes.

Source : Le Figaro, par Pascale Senk
 

Comment mieux contrôler son stress avant un débat (ou un examen) ?

Avant un événement, l'alimentation est un élément majeur pour gérer son stress, optimiser la concentration et éviter le trou de mémoire. Quelques conseils de Laurent Chevalier, nutritionniste :
- Ne pas consommer de boisson alcoolisée afin de garder ses capacités et sa réactivité mais boire des eaux minéralisées riche en calcium et magnésium.

Source : Le Point, par Laurent Chevalier
 

Laisser faire nos émotions

Nous ne pouvons pas les contrôler car elles viennent de notre cerveau archaïque. Alors accueillons nos émotions, tentons de décrypter leur fonctionnement et vivons en bonne entente avec elles !

Viesaineetzen.com - Laisser faire nos émotions

Pour survivre en milieu hostile, notre cerveau animal a mis en place quatre grands systèmes de réactivité autour de la joie, la peur, la colère et la tristesse (voir encadré). Les autres émotions que nous ressentons peuvent être rapprochées de ces quatre émotions fondamentales, selon Catherine Aimelet-Périssol*, médecin et psychothérapeute. Par exemple, le dégoût pourrait être rapproché de la colère et la surprise de la peur. "Les émotions sociales, la honte, la culpabilité, sont également facile à relier à ces grandes catégories, quand on écoute vraiment l'expérience notamment corporelle de la personne."

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Les quatre émotions fondamentales

La joie : être plus vivant
Des quatre émotions fondamentales, la joie est celle qui pose le moins de problème car elle apporte une expérience d'ouverture, de curiosité. Même si, dans certains cas, elle est plus ou moins bien considérée socialement, parfois regardée comme de l'excitation, "elle donne le sentiment d'être plus vivant et surtout plus en lien avec l'environnement", affirme Catherine Aimelet-Périssol*.

La peur : fuir, éviter
Elle alerte le corps sur une situation qui a été perçue comme source d'insécurité. Elle induit une réaction de fuite ou d'évitement. "La peur est le signal d'alarme qui stimule une recherche automatique de sécurité."

La colère : affirmer son identité
Elle incite à la lutte, l'affirmation de l'identité, le contrôle. "La colère nous met en relation avec l'autre sans nous oublier. Comme les enfants à qui personne n'adresse la parole, qui s'insurgent et annoncent fièrement "j'existe"."

La tristesse : se relier à soi
Le corollaire de la tristesse est le repli sur soi. "Une façon de nous relier, non plus aux autres mais à nous-même : je ne peux pas fuir, je ne peux pas vaincre mais au moins j'existe. La tristesse ramène la personne à sa propre existence, malgré les évènements extérieurs."

Nos émotions : toujours bénéfiques
À l'intérieur de ces systèmes, les émotions seraient toujours bénéfiques dans la mesure où elles provoquent des réactions qui tendent à rétablir un équilibre préalablement rompu. Pour Catherine Aimelet-Périssol, l'émotion n'est donc pas le problème mais la solution.




Lecture, relaxation, tisanes... le mode d'emploi pour trouver le sommeil

À chacun d'adopter la routine du soir qui lui convient : lire, éviter les écrans ou ne pas les regarder de trop près, respecter si possible un intervalle de deux heures entre le sport, le bain chaud ou le dîner d'une part et le coucher d'autre part… On peut également profiter de l'effet relaxant de l'huile essentielle de lavande vaporisée sur l'oreiller.

Source : Le Parisien
 

"Le travail c’est la santé"… Vraiment ?

Un tiers des Français souffrent de leur travail et un huitième s'y sentent "malmenés", alors qu'une grosse majorité déclarent s'épanouir au boulot. C'est l'enseignement qui ressort du dernier rapport de la CFDT réalisé auprès de 200 000 personnes. On le voit, la situation est contrastée…

Source : L'Express, par Vincent Olivier
 

La méditation Acem : méditer sur un son

Originaire de Norvège, la méditation Acem est une forme laïque de méditation sur un son. Facile d'accès, ses multiples bienfaits en matière de santé psychique et physique sont validés par la science.

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Prononcer "akème". Il s'agit d'une forme de méditation non religieuse basée sur l'expérience et la psychologie occidentale moderne. La méditation Acem a été fondée en 1966 à l'université d'Oslo en Norvège (voir encadré).

"À l'époque, ça s'appelait la Société Académique de Méditation", explique Christopher Grøndahl, écrivain et enseignant de la méthode depuis 25 ans. "Pour sortir du cadre universitaire et répondre à la demande qui était devenue importante, on a choisi un nom qui n'avait pas de sens particulier mais qui avait l'avantage de venir en premier dans la liste alphabétique des associations d'étudiants."

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Méditation transcendantale "laïcisée"

Acem s'est développée à la suite d'une scission avec la branche norvégienne de la méditation transcendantale.
Ses initiateurs, sous la direction d'Are Holen, psychiatre et professeur de médecine à l'université des sciences naturelles de Norvège (Trondheim), ont dégagé cette méditation de son folklore religieux et l'ont réinterprétée à la lumière des connaissances occidentales en matière de psychologie et de neurobiologie.
Elle est aujourd'hui encadrée par des volontaires parmi lesquels on trouve de nombreux professionnels de santé dont des universitaires.

Sur un son
Pour définir la méditation Acem par rapport aux autres formes de méditation connues, il faut envisager l'objet vers lequel diriger son attention.




Comment cultiver son appétit de vivre

Une simple hygiène de vie suffirait pour aimer vivre… C'est ce que pensent de nombreux experts en psychologie expérimentale ou en neurosciences. La surconsommation des plaisirs rapides, sexe, pouvoir et argent, et la multiplication de nos activités conduisent à la frustration.

Source : Le Figaro, par Pascale Senk
 

Rescapés d'attentats : les outils de la résilience

Comment se reconstruire après un événement dramatique ? Des rescapés des attentats de 2015 expliquent comment ils ont pu bâtir une nouvelle vie plus centrée sur le présent, avec plus de distance et d'ouverture d'esprit.

Viesaineetzen.com - Rescapés d'attentats : les outils de la résilience

Ils ont vécu les attentats de janvier et novembre 2015 mais ils refusent d'être réduits à leur statut de "victime" et ils ont trouvé dans leur vie quotidienne des outils pour se reconstruire. Lucile Berland, journaliste-enquêtrice, a recueilli leurs témoignages* qui nous offrent un belle leçon de vie et un message d'espoir.

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Huit outils de résilience

Les rescapés des attentats de 2015 qui témoignent dans le livre* de Lucile Berland, ont trouvé dans leur vie des outils pour les aider à se relever.

- La musique : assister à des concerts ou la pratiquer soi-même.

- L'art et la nature : aller dans des expos ou se ressourcer au contact de la mer, de la montagne, de la campagne.

- Le sport : expulser sa colère, se dépasser dans un exercice physique intensif.

- L'écriture : faire un livre, écrire un texte de rap ou un publier des textes sur les réseaux sociaux.

- Le travail : reprendre rapidement une activité professionnelle ou se lancer dans un nouveau projet.

- L'amour des siens : se ressourcer dans le rapport aux autres (écoute, confiance, tendresse…) et en faire des "tuteurs de résilience".

- L'engagement : créer une association ou participer à des activités de solidarité.

- L'humour : pour retrouver un peu de légèreté au quotidien.




Yi Jing : le grand livre du changement

Tirer le Yi Jing permet d'apporter des réponses concrètes à des questions très pratiques. Pour celle ou celui qui en accepte l'idée, il s'agit d'une aide pour se positionner dans le monde. Et donc un outil intéressant de développement personnel.

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Conçu il y a plusieurs millénaires pour répondre aux questions pratiques d'un monde rural, le Yi Jing semble avoir du sens encore aujourd'hui lorsqu'il répond de manière très concrète aux questions que nous nous posons.

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Le premier livre chinois

Le Yi Jing s'est élaboré progressivement entre 1 200 et 200 av. J.C.
"C'est le livre pour lequel l'écriture chinoise a été inventée", explique Didier Goutman. "C'est également le plus vieux livre écrit dans une langue toujours actuelle. On connaît des livres plus anciens notamment dans les mondes sumérobabyloniens mais les langues ont complètement disparu."

D'origine paysanne et chamanique, le Yi Jing est au coeur d'une culture radicalement différente de la nôtre, qui considère que les choses sont en mouvement permanent. C'est une sorte de boussole dans un monde en perpétuelle transformation.
"La seule chose qui ne change jamais c'est que tout change toujours tout le temps", dit un texte du Grand Commentaire.

"Les occidentaux ont toujours tendance à considérer que leur logique est la seule possible et la seule existante. Le Yi Jing montre qu'il y a d'autres façons de construire une pensée culturelle élaborée. On peut du reste se contenter d'étudier le Yi Jing, le lire, le regarder… Juste pour l'ouverture intellectuelle."

Mieux se positionner
"Le Yi Jing sert à prendre des positions plus justes", explique Didier Goutman*, consultant en communication et en ressources humaines, spécialiste du Yi Jing. "Il sert à mieux comprendre les environnements dans lesquels on évolue, à mieux savoir comment on peut s'y insérer de la façon la plus harmonieuse possible. C'est un éclairage à la prise de position."




Des mouvements oculaires contre le stress post-traumatique

L'EMDR est enfin reconnu par la Haute Autorité de Santé (HAS) comme un "traitement de choix" dans l’état de stress post-traumatique (PTSD). En reproduisant les mouvements oculaires qui se font naturellement lors des phases de sommeil paradoxal, l'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) permettrait de mobiliser les bonnes structures cérébrales pour stocker à leur juste place les souvenirs traumatiques.

Source : Le Figaro, par Soline Roy
 
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