Difficile d'être un "cerveau droit" !

Atypiques, intuitifs, créatifs, les "cerveaux droits" ont souvent du mal à trouver leur place car ils ne rentrent pas dans le moule. Mais ils peuvent profiter de leurs singularités et faire un travail sur eux-mêmes pour s'adapter au monde majoritaire des "cerveaux gauches"…

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Un peu comme le vilain petit canard du conte d'Andersen, il existe des personnalités qui sortent des sentiers battus, qui ont du mal à se faire entendre et à s'intégrer dans la société.

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Neuf formes d'intelligence

Howard Gardner, psychologue états-unien, a répertorié neuf formes différentes d'intelligence.

L'intelligence logico-mathématique
Elle permet de calculer, de mesurer, de faire preuve de logique, d'analyser les causes et conséquences d'un phénomène ou d'une action, de catégoriser et d'ordonner. Le calcul du Q.I. (Quotient Intellectuel) permet de la mesurer.

L'intelligence verbale ou linguistique
Elle permet d'utiliser le langage pour comprendre les autres et exprimer ce que l'on pense. Le calcul du Q.I. permet aussi de la mesurer.

L'intelligence spatiale
Elle permet de se faire une représentation spatiale du monde.

L'intelligence intrapersonnelle
Elle permet de se comprendre soi-même, de décrypter ses émotions, d'être en contact avec ses besoins, ses désirs.

L'intelligence sociale ou interpersonnelle
Elle permet de comprendre les autres, de réagir avec eux de façon correcte et adaptée, elle favorise l'empathie, la coopération, la tolérance.

L'intelligence corporelle-kinesthésique
Elle permet de réaliser une activité physique, d'utiliser son corps pour exprimer une idée ou un sentiment.

L'intelligence musicale, rythmique
Elle permet de reconnaître les modèles musicaux, de les interpréter, de les créer.

L'intelligence naturaliste
Elle permet d'être sensible à l'environnement, à la nature, au vivant.

L'intelligence existentielle ou spirituelle
Elle permet de se situer dans le cosmos, de se questionner sur la destinée, le sens et l'origine des choses, de se construire des règles de vie.




Sylvothérapie : comment les arbres nous aident à aller mieux

Faire un câlin à un arbre aurait des effets apaisants ! La "sylvothérapie" commence à se développer en France.

Source : Santé Magazine, par Caroline Franc
 

Comment apprendre à être heureux

Il s'agirait essentiellement d'un apprentissage dans la manière de penser, selon le courant de la psychologie positive. Voilà pourquoi les "cours de bonheur", des initiations à l'épanouissement personnel, se développent un peu partout.

Source : Le Figaro, par Pascale Senk
 

Le "scandale d’État" du traitement de l’autisme en France

En France, seulement 20 % des enfants autistes suivraient une scolarité normale contre 70 % au Royaume Uni… Un article paru dans The Guardian pointe du doigt l'influence de la psychanalyse à cause de qui notre pays aurait "50 ans de retard en ce qui concerne l'autisme".

Source : L'Express, par Angélique Chrisafis
 

Contre la dépression : la méditation

La méditation de pleine conscience a prouvé son efficacité contre les rechutes dépressives. Elle est de plus en plus souvent proposée en France par les psys et les professionnels de santé.

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Les disciplines méditatives sont pratiquées depuis des millénaires, en relation ou pas avec les religions. Adaptée au 20e siècle par des occidentaux, la méditation de pleine conscience a été structurée et laïcisée, ce qui permet à la science de l’étudier. Ce sont les programmes MBSR (Mindfulness-Based Stress Reduction : réduction du stress basée sur la pleine conscience ; voir : La méditation de pleine conscience, réduire le stress) et MBCT (Mindfulness-Based Cognitive Therapy : thérapie cognitive basée sur la pleine conscience). Cette dernière a été conçue dès le départ pour lutter contre les rechutes dépressives.

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Une révolution en douceur

La méditation de pleine conscience commence à faire son chemin auprès des professionnels de santé. Des hôpitaux commencent à introduire les programmes, des psys orientent leurs patients vers des formations.
"De nombreux médecins qui ont introduit la méditation dans leur pratique témoignent qu’il y a 20 ans, elle était plutôt regardée de travers par les institutions. Mais depuis 2012, les premiers diplômes universitaires ont été créés, notamment celui de Strasbourg avec le docteur Jean-Gérard Bloch, destinés à des personnels de santé qui seront à même de sensibiliser leurs patients à cette pratique. C'est intéressant à deux niveaux : d'une part parce que cela donne une caution universitaire et théorique à la discipline. D'autre part parce que cela répond à un besoin des personnels de santé qui ressentent un manque face à une médecine très technicisée où l'on a beaucoup perdu la notion de relation humaine. Chez les professionnels qui font ces formations, la relation avec les patients se trouve profondément modifiée. C'est une révolution en douceur qui affleure."

Par ailleurs des réseaux de professionnels commencent à s'organiser, initiés par les premiers médecins ayant introduit la pratique à l’hôpital comme Corinne Isnard-Bagnis, néphrologue à la Pitié Salpêtrière.

Sites utiles :
Université de Strasbourg : Diplôme d'université de médecine, méditation et neurosciences
Site du professeur Corinne Isnard-Bagnis

Testée scientifiquement
"Depuis 20 ou 30 ans, la méditation de pleine conscience fait l'objet d'études scientifiques à partir de différents domaines d'expertise", explique Émilie Dumond, auteure et scénariste*. "Cela ne veut pas dire que les autres formes de méditation seraient inefficaces mais elles n'ont pas été évaluées de la même manière, avec la même récurrence et le même socle scientifique."




Comment expliquer la baisse des suicides en France ?

Une baisse de 26 %, c'est le chiffre rassurant que vient de communiquer l'ONS (Observatoire National du Suicide) quant au nombre de suicides en France entre 2003 et 2014. La France reste l'un des pays européens où l'on se suicide le plus, derrière les pays de l'est, la Finlande et la Belgique. Mais cette baisse serait due, selon les sociologues et les psychiatres, aux progrès en matière de prévention et de soin.

Source : 20 Minutes, par Laure Cometti
 

Les enfants du numérique : une génération de "malades" ?

Nomophobie, selfitisme, fobo, syndrome des vibrations fantômes, addiction aux jeux vidéo… Ce sont les troubles liés au numérique et qui entraînent angoisses, renfermement, insomnies, maladies… Les jeunes sont les plus touchés.
Le Fobo (Fear Of Being Offline) est l'angoisse d’être déconnecté.

Source : Alternative Santé, par Jeanne Le Borgne
 

Temps pourri et luminothérapie : comment faire sa cure chez soi sans risque ?

Efficace pour trois patients sur quatre souffrant de dépression saisonnière, elle peut également avoir des effets sur les dépressions lourdes… La luminothérapie, qui consiste à s'exposer quotidiennement à une lumière artificielle blanche mimant celle du soleil, se développe de plus en plus. Les lampes sont devenues abordables : de 70 à 200 €.

Source : 20 Minutes, par Oihana Gabriel
 

À partir de quand faut-il considérer que l’on est addict au sexe ?

3 à 6 % de la population dont 80 % d'hommes auraient des comportements hypersexuels, selon Florence Thibaut, professeur en psychiatrie et chercheuse à l'Inserm. L'addiction au sexe ne relève pas d'une pratique sexuelle déviante (pédophilie, zoophilie ou agresseurs sexuels) mais d'une activité qui échappe au contrôle de la personne.

Source : Le Figaro, par Aline Richard
 

Comment différencier le coup de blues de la dépression ?

La dépression serait une déprime qui s'inscrit dans le temps, explique Olivier Doumy, psychiatre, à l'occasion du "blue monday", le lundi 15 janvier dernier, supposé être le jour le plus déprimant de l'année. La dépression est une pathologie psychiatrique répertoriée dans le DSM-5 (la "bible" officielle de l'Association Américaine de Psychiatrie).

Source : Le Figaro, par Aurélie Franc
 
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