Mode : la maigreur ne fera plus la loi

La mention "photo retouchée" devra apparaître obligatoirement sur toute image modifiée pour affiner ou épaissir la silhouette d’un modèle, à partir d'octobre 2017. Par ailleurs, tous les mannequins travaillant en France doivent dès maintenant fournir un certificat médical précisant leur indice de masse corporelle (IMC = le poids divisé par la taille au carré).

Source : Le Figaro , par Aurélie Franc
 

Les 6 raisons de simuler l’orgasme

56 % des femmes et 25 % des hommes auraient déjà simulé un orgasme, selon un sondage Ifop de 2015. Des psychologues étatsuniens viennent de recenser et classer les raisons de simuler. Elles se regroupent en 6 grandes catégories :
- Plaisir de se laisser prendre par l’excitation du moment.
- Volonté de rendre heureux son (sa) partenaire.

Source : Le Figaro, par Damien Mascret
 

Les ados et la méditation

Gérer son stress, être plus d'efficace dans ses apprentissages, savoir décrocher des écrans, améliorer ses relations avec ses parents et son entourage… Avec quelques adaptations, la méditation de pleine conscience apporte aussi ses bienfaits aux ados.

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Pas toujours facile de gérer un contrôle de maths, une dispute avec ses parents ou une rupture amoureuse ! David Dewulf*, médecin et fondateur en Belgique de "l'Institute for Attention and Mindfulness", a pu vérifier sur le terrain l'efficacité de l'aide apportée aux adolescents par la pratique de la méditation de pleine conscience. (Voir : La méditation de pleine conscience, réduire le stress)

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La pleine conscience, c'est tendance

David Dewulf* remarque que ce sont souvent les parents qui informent les ados de l’existence de la méthode. Ce sont également des médecins généralistes ou des psy. Certains jeunes se sont renseignés par internet ou par le biais d'un livre. Il existe aussi des écoles qui proposent la pratique dans un cadre scolaire.

Heureusement, par les temps qui courent, la méditation est tendance. Elle considérée par les jeunes comme quelque chose de plutôt "cool".
"Dans mon travail avec les écoles j'ai été surpris par le nombre de jeunes intéressés. Dans une classe de 20 personnes il y en a généralement au moins 16 qui souhaitent franchir le pas. Les réactions sont variées : certains sont curieux d’apprendre quelque chose de nouveau ou heureux de retrouver plus de paix intérieure. D’autres ont besoin de plus de temps pour être convaincus avant de commencer à pratiquer. Il faut être patient car ce moment de découverte est vécu différemment par chacun."

Quand ils décident de s’y mettre, David Dewulf trouve qu'ils sont assez ouverts. "La douceur et l’approche non-jugeant de cette méthode correspondent bien à la demande des ados d’être entendu, de devenir indépendants et responsables d’eux-mêmes. La méditation les aide à mieux comprendre leur propre fonctionnement intérieur pour pouvoir construire cette indépendance."




Que cache le syndrome du "tout va très bien" ?

Il s'agirait d'une attitude défensive inconsciente, à des fins d'autoprotection. Le déni qu'il exprime serait le signe d'une personne en souffrance qui tente de donner le change. L'origine pourrait se situer dans la relation maternelle où l'enfant reçoit des réactions inadaptées à ses demandes.

Source : Le Figaro, par Pascale Senk
 

Comment mieux contrôler son stress avant un débat (ou un examen) ?

Avant un événement, l'alimentation est un élément majeur pour gérer son stress, optimiser la concentration et éviter le trou de mémoire. Quelques conseils de Laurent Chevalier, nutritionniste :
- Ne pas consommer de boisson alcoolisée afin de garder ses capacités et sa réactivité mais boire des eaux minéralisées riche en calcium et magnésium.

Source : Le Point, par Laurent Chevalier
 

Laisser faire nos émotions

Nous ne pouvons pas les contrôler car elles viennent de notre cerveau archaïque. Alors accueillons nos émotions, tentons de décrypter leur fonctionnement et vivons en bonne entente avec elles !

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Pour survivre en milieu hostile, notre cerveau animal a mis en place quatre grands systèmes de réactivité autour de la joie, la peur, la colère et la tristesse (voir encadré). Les autres émotions que nous ressentons peuvent être rapprochées de ces quatre émotions fondamentales, selon Catherine Aimelet-Périssol*, médecin et psychothérapeute. Par exemple, le dégoût pourrait être rapproché de la colère et la surprise de la peur. "Les émotions sociales, la honte, la culpabilité, sont également facile à relier à ces grandes catégories, quand on écoute vraiment l'expérience notamment corporelle de la personne."

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Les quatre émotions fondamentales

La joie : être plus vivant
Des quatre émotions fondamentales, la joie est celle qui pose le moins de problème car elle apporte une expérience d'ouverture, de curiosité. Même si, dans certains cas, elle est plus ou moins bien considérée socialement, parfois regardée comme de l'excitation, "elle donne le sentiment d'être plus vivant et surtout plus en lien avec l'environnement", affirme Catherine Aimelet-Périssol*.

La peur : fuir, éviter
Elle alerte le corps sur une situation qui a été perçue comme source d'insécurité. Elle induit une réaction de fuite ou d'évitement. "La peur est le signal d'alarme qui stimule une recherche automatique de sécurité."

La colère : affirmer son identité
Elle incite à la lutte, l'affirmation de l'identité, le contrôle. "La colère nous met en relation avec l'autre sans nous oublier. Comme les enfants à qui personne n'adresse la parole, qui s'insurgent et annoncent fièrement "j'existe"."

La tristesse : se relier à soi
Le corollaire de la tristesse est le repli sur soi. "Une façon de nous relier, non plus aux autres mais à nous-même : je ne peux pas fuir, je ne peux pas vaincre mais au moins j'existe. La tristesse ramène la personne à sa propre existence, malgré les évènements extérieurs."

Nos émotions : toujours bénéfiques
À l'intérieur de ces systèmes, les émotions seraient toujours bénéfiques dans la mesure où elles provoquent des réactions qui tendent à rétablir un équilibre préalablement rompu. Pour Catherine Aimelet-Périssol, l'émotion n'est donc pas le problème mais la solution.




Lecture, relaxation, tisanes... le mode d'emploi pour trouver le sommeil

À chacun d'adopter la routine du soir qui lui convient : lire, éviter les écrans ou ne pas les regarder de trop près, respecter si possible un intervalle de deux heures entre le sport, le bain chaud ou le dîner d'une part et le coucher d'autre part… On peut également profiter de l'effet relaxant de l'huile essentielle de lavande vaporisée sur l'oreiller.

Source : Le Parisien
 

"Le travail c’est la santé"… Vraiment ?

Un tiers des Français souffrent de leur travail et un huitième s'y sentent "malmenés", alors qu'une grosse majorité déclarent s'épanouir au boulot. C'est l'enseignement qui ressort du dernier rapport de la CFDT réalisé auprès de 200 000 personnes. On le voit, la situation est contrastée…

Source : L'Express, par Vincent Olivier
 

La méditation Acem : méditer sur un son

Originaire de Norvège, la méditation Acem est une forme laïque de méditation sur un son. Facile d'accès, ses multiples bienfaits en matière de santé psychique et physique sont validés par la science.

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Prononcer "akème". Il s'agit d'une forme de méditation non religieuse basée sur l'expérience et la psychologie occidentale moderne. La méditation Acem a été fondée en 1966 à l'université d'Oslo en Norvège (voir encadré).

"À l'époque, ça s'appelait la Société Académique de Méditation", explique Christopher Grøndahl, écrivain et enseignant de la méthode depuis 25 ans. "Pour sortir du cadre universitaire et répondre à la demande qui était devenue importante, on a choisi un nom qui n'avait pas de sens particulier mais qui avait l'avantage de venir en premier dans la liste alphabétique des associations d'étudiants."

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Méditation transcendantale "laïcisée"

Acem s'est développée à la suite d'une scission avec la branche norvégienne de la méditation transcendantale.
Ses initiateurs, sous la direction d'Are Holen, psychiatre et professeur de médecine à l'université des sciences naturelles de Norvège (Trondheim), ont dégagé cette méditation de son folklore religieux et l'ont réinterprétée à la lumière des connaissances occidentales en matière de psychologie et de neurobiologie.
Elle est aujourd'hui encadrée par des volontaires parmi lesquels on trouve de nombreux professionnels de santé dont des universitaires.

Sur un son
Pour définir la méditation Acem par rapport aux autres formes de méditation connues, il faut envisager l'objet vers lequel diriger son attention.




Comment cultiver son appétit de vivre

Une simple hygiène de vie suffirait pour aimer vivre… C'est ce que pensent de nombreux experts en psychologie expérimentale ou en neurosciences. La surconsommation des plaisirs rapides, sexe, pouvoir et argent, et la multiplication de nos activités conduisent à la frustration.

Source : Le Figaro, par Pascale Senk
 
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