L'immunité après le Covid-19 : enfin des données rassurantes

Il y aurait globalement une bonne réponse immunitaire humorale (anticorps) et cellulaire (lymphocytes) chez les patients guéris du Covid-19. Alors que de précédentes études et des cas suspects faisaient planer le doute, une étude chinoise récente apporte des résultats rassurants.

Source : Futura Sciences, par Julien Hernandez
 

Le Covid-19 et les médecines complémentaires

Efficaces contre le Covid-19, notamment en prévention, reconnues dans la gestion du stress, les médecines complémentaires remplissent pleinement leur mission dans cette épidémie. Et nombreux sont les praticiens qui se mobilisent, en solidarité avec le personnel hospitalier et les patients en difficulté.

Viesaineetzen.com - Le Covid-19 et les médecines complémentaires

Les médecines alternatives et complémentaires (MAC) sont peu évoquées dans les grands médias pendant cette épidémie de Covid-19. Pourtant comment nier l'importance du terrain dans la probabilité de contracter cette nouvelle maladie ?
"Les personnes qui ont l'habitude d'utiliser l'homéopathie, la phytothérapie ou l'aromathérapie peuvent se demander si, comme c'est le cas pour d'autres infections saisonnières, elles peuvent compter sur ces outils qu'elles ont l’habitude d'utiliser avec succès ? La réponse tient en une simple phrase : Oui "en plus", mais jamais "à la place de"... !", affirme Dominique Eraud, médecin homéopathe spécialisée en acupuncture, phytothérapie et nutrition (voir : Défricheurs de l'avenir, Dominique Eraud).

En savoir plus

Fuir la pensée unique

En allopathie, on sait aujourd'hui que, contre le Covid-19, il faut éviter le recours aux anti-inflammatoires tels que l’ibuprofène.
Par ailleurs, le recours au paracétamol pour faire baisser la fièvre est totalement illogique et contre-performant, selon Dominique Eraud.
"Le paracétamol, de plus, est toxique de façon cumulative sur le foie. Laissons agir la fièvre pour son action antivirale chaque fois que cela est possible !"

Dominique Eraud a toujours déconseillé la choroquine (nivaquine ou plaquenil) comme traitement anti-paludisme à cause des effets indésirables (notamment au niveau cardiaque) et parce que les parasites sont devenus résistants à la molécule. Mais contre le Covid-19, elle souhaite que les médecins puissent, si nécessaire, après un examen cardiologique indispensable, prescrire de la chloroquine sur ordonnance, dès le début des symptômes, à une faible posologie (600 mg/jour pendant 10 jours) associée à l'azithromycine (pendant 5 jours).

Et si des médecins de ville trouvent des traitements efficaces, comme apparemment l'association Azithromycine, Effizinc et Singulair… Pourquoi pas ?
"En ce moment, il ne faut surtout pas rester dans la pensée unique ! Il faut rester ouvert. On ne sait pas tout sur tout. Loin de là !" 

Un protocole de prévention
"Dans ma clientèle, je vise 95 % de patients sans problème de Covid-19, compte-tenu des traitements préventifs que je leur prescris. Et pour l'instant, je suis à 100 %."
Le protocole qu'elle propose à ses patients est proche de celui de la grippe, adaptable à chacun, selon sa personnalité.
"Le principal est qu'il n'y ait pas de porte d'entrée pour le virus. S'il vient et qu'il ne peut pas entrer, il repart."




Plan de déconfinement : le point sur les mesures annoncées par Édouard Philippe

Trois principes ont été énoncés par le Premier Ministre, lors de son discours sur le plan de déconfinement présenté à l'Assemblée Nationale le 28 avril dernier…
1) "Nous allons devoir vivre avec le virus" ;
2) Procéder au déconfinement "avec prudence, progressivement, sûrement" ;

Source : Le Monde
 

Coronavirus : cuisine, courses, télévision… 8 effets du confinement sur le comportement des Français

Apprentis cuisiniers, joueurs de poker en herbe ou amateurs de bières… Les Français ont adapté leur mode de vie, depuis le 17 mars, sous les effets du confinement.

Source : Les Echos, par Yann Duvert
 

Covid-19 : Ces glucides anti-stress qu’il vaut mieux éviter

Plus de produits transformés que de produits bruts achetés par les ménages à l'occasion du confinement... Problème : ils apportent des glucides à index glycémique élevé, souvent pauvres en fibres alimentaires.

Source : La Nutrition
 

Soignants : leur santé mentale à rude épreuve

Manque de matériel, accumulation de victimes, débordement du système de santé, prise de conscience que les données venant de Chine étaient largement sous-estimées… Résultat, chez les soignants, les niveaux d'épuisement professionnel, de détresse psychologique, de stress post-traumatique sont anormalement élevés.

Source : Futura Sciences, par Julien Hernandez
 

Covid-19 : fin avril 2020, les tests diagnostiques biologiques sont nombreux, mais souvent peu performants

Tests PCR et tests sérologiques ont des performances encore peu évaluées, selon la revue indépendante Prescrire. Les premiers (PCR = Polymerase Chain Reaction) visent à détecter l'ARN (acide ribonucléique) du virus à partir d'un prélèvement de mucus au niveau des fosses nasales ou des voies respiratoires.

Source : Prescrire
 

StopCovid : qui est pour l’application de traçage, qui est contre et pourquoi

Des industriels (Capgemini, Dassault Systèmes, Lunabee Studio, Orange et Withings) ainsi que des organismes publics (Agence nationale de sécurité des systèmes d’information, Inserm et Santé publique France) se sont regroupés dans un consortium piloté par l'Inria (Institut national de recherche en informatique et en automatique).

Source : Le Monde, par David Larousserie et Martin Untersinger
 

Covid-19 et hydroxychloroquine (Plaquénil°) : de nouvelles données, sans signal d'une efficacité

Pas d'effet antiviral démontré et 30 % des patients du groupe hydroxychloroquine ont connu des effets indésirables (contre 9 % des patients du groupe témoin). C'est le résultat d'un essai clinique comparatif randomisé non aveugle analysé par la revue indépendante Prescrire.

Source : Prescrire
 

Coronavirus : le SARS-CoV-2 se réplique 10 fois plus vite que le SRAS de 2003

Il se réplique jusqu'à 100 fois en 48h contre 10 à 20 fois pour le virus du SRAS… C'est ce que viennent de découvrir des chercheurs de Hong Kong. Le SARS-CoV-2 se reproduit à une vitesse fulgurante et produit trois fois plus d'agents pathogènes que le SARS-CoV. La plupart des patients du Covid-19 sont donc bien plus contagieux et beaucoup plus tôt que ceux du SRAS en 2003.

Source : Futura Sciences, par Céline Deluzarche
 
Syndiquer le contenu