Lait de vache et produits laitiers : des aliments controversés (suite)

Ce qui divise les experts
Au delà de ces constats, on assiste à un débat d'experts dont les positions semblent inconciliables. 

- Le lait augmente-t-il ou diminue-t-il les risques d'ostéoporose ?
Pour les uns la démonstration est limpide : le lait est la meilleure source de calcium et ce dernier permet de lutter contre l’ostéoporose.
Les autres se demandent pourquoi les pays les plus consommateurs de lait (États-Unis, Suède et Grande Bretagne) sont aussi ceux qui souffrent le plus d'ostéoporose, alors que, dans certaines régions de Chine ou du Japon où l’on ne consomme aucun produit laitier, elle est inexistante...
C'est le "paradoxe du calcium", qu'un rapport de l'OMS de 2003 a bien mis en lumière.

Explication possible : le phénomène ne serait pas lié à la masse d'apport en calcium, mais à la surconsommation de protéines animales qui auraient pour effet, dans les pays industrialisés, d'évacuer le calcium de l'organisme. 

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Comment produit-on le lait bio ?

Le cahier des charges est précis et contrôlé au moins une fois par an : - alimentation : bio à 100%, elle doit ressembler le plus possible au régime naturel des vaches (60% de fourrages minimum), la moitié au moins produite sur l’exploitation, - à l’intérieur de l'étable : espace minimum de 6 m2 par tête ; il est interdit de les attacher (sauf dérogation), - accès à l’extérieur : en permanence avec au moins un demi hectare de pâturages, - médicaments : antibiotiques ou autres produits allopathiques limités à trois prises par an ; priorité donnée à l’homéopathie et à la phytothérapie.

- Le lait augmente-t-il ou diminue-t-il les risques de diabète ?
Pour les uns, la consommation de lait, à condition toutefois qu’il soit faible en gras, pourrait diminuer le risque de diabète de type 2 chez l’adulte.
Pour les autres, donner du lait de vache à un nourrisson augmenterait les risques de diabète de type 1. Dans certains pays comme le Canada, les autorités proscrivent le lait de vache pour les nouveau-nés jusqu'à l’âge de 12 mois.




Lait de vache et produits laitiers : des aliments controversés

Les produits laitiers seraient-ils "nos amis pour la vie" ? La pub préconise d'en consommer trois à quatre par jour. Officiellement il s'agirait donc d'un atout santé et minceur.
Le problème c'est que, parmi les scientifiques, cette question est loin de faire l'unanimité…

Vie saine et zen Lait de vache et produits laitiers : des aliments controversé

Du latin lac ou lactis, le lait est dans notre culture un symbole de pureté, de volupté, d'abondance et de richesse.

Quand on a le souci de manger équilibré et léger, c'est un réflexe : on remplit son frigo avec les multiples dérivés du lait qui jalonnent ces interminables linéaires de nos supermarchés. C'est logique, d'autant plus que les recommandations de l'Etat, reprises par la communication de l'industrie laitière, semblent convaincantes.

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L'intolérance au lactose

Le lactose : un sucre présent naturellement dans le lait, qui se digère grâce à une enzyme, la lactase. La production de lactase décroît dans la petite enfance de manière variable selon les individus et, dans la plupart des cas, disparaît complètement. Seuls environ un quart d'entre nous continuent à la produire à l’âge adulte. Sans lactase, on est intolérant au lactose. Résultat : troubles digestifs, nausées, maux de tête, troubles respiratoires, rhumatismes, problèmes de peau… Le fromage : mieux toléré que le lait parce qu'au cours de la fermentation le lactose est en majorité transformé en acide lactique.

Les recommandations "officielles"
Le PNNS (Programme National Nutrition Santé) est clair. Il faut manger "3 produits laitiers par jour et jusqu'à 4 pour les enfants, les ados et les personnes âgées !" Pourquoi ? "Parce qu’ils nous apportent des protéines, du calcium et souvent de la vitamine D, essentiels à la construction du tissu osseux et à son entretien !..."




Le ginseng : La racine de longue vie (suite)

Valeur thérapeutique
Selon la médecine traditionnelle chinoise, le ginseng est un tonique général de l'organisme (un tonique du "Qi"). Mais cela ne veut pas dire tout à fait la même chose que pour nous, occidentaux. Il vaudrait mieux utiliser le concept "adaptogène" développé par un scientifique russe appelé Lazarev. Selon lui, une substance "adaptogène", comme le ginseng, accroîtrait, "de manière générale et non spécifique, la résistance de l'organisme aux divers stress qui l'affectent".

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Attention aux imitations !

- Le "ginseng de Sibérie" est un pseudo ginseng récolté en Russie. Il s’agit d’une plante de la même famille, l’éleuthérocoque, aux vertus reconnues par la pharmacopée traditionnelle chinoise, mais différentes du ginseng. - Le "ginseng des femmes" est en fait de l’angélique chinoise.

Le ginseng servirait donc à :
- stimuler le système immunitaire,
- lutter contre le surmenage, le stress de la vie quotidienne, l'asthénie physique, les bouffées de chaleur dues à la ménopause,
- aider les convalescents à recouvrer leurs forces,
- prévenir le vieillissement cérébral, les troubles de la mémoire et du sommeil chez la personne âgée,
- stimuler la fonction sexuelle…




Le ginseng : La racine de longue vie

Panacée à l'usage ancestral, le ginseng est souvent considéré comme un stimulant des fonctions sexuelles. Mais il a beaucoup d'autres vertus intéressantes pour notre santé, notamment au niveau du système immunitaire. Partons donc à sa découverte, apprenons à le choisir et à l'utiliser à bon escient…

Vie saine et zen Le ginseng : La racine de longue vie

Le ginseng est une plante rare originaire des vallées montagneuses humides de la Chine du Nord, de la Mandchourie, de la Corée, du nord des Etats-Unis et du sud du Canada.
À l'époque impériale, en Chine et en Corée, le "ginseng sauvage" de sous-bois est déjà si rare qu’il est réservé à l’empereur, sa cour et quelques grands seigneurs qui le considèrent comme un remède miracle à tous leurs maux. D’ailleurs, tout braconnier surpris à déterrer du ginseng a immédiatement la tête tranchée !

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Panacée

Le nom générique du ginseng "Panax" vient du grec "pan", tout, et "akos", remède. En français cela a donné le mot "panacée" qui désigne le remède universel.

Une racine à forme humaine
La médecine chinoise l'utilise depuis plus de 2 000 ans ! Son nom vient du mandarin "ren shen", racine en forme d'homme.

Au XVIe siècle, le ginseng sauvage se raréfiant, les coréens mettent au point les bases de sa culture.
Ce sont les pères Jésuites qui le font connaître en Occident.
Le ginseng entre à la cour de France sous le règne de Louis XIV qui en consomme jusqu'à la fin de sa vie.




L'intestin : un rôle stratégique dans notre santé (suite)

Deuxième chose à faire : supprimer les facteurs de stress
Concernant les intolérances alimentaires, une fois qu'on a détecté les aliments en cause (par un dosage d'immunoglobuline G ou IgG), Jean-Robert Rapin conseille de les supprimer de son alimentation pendant une durée d'environ six mois. Dans la plupart des cas, passé ce délai, on peut reprendre progressivement la consommation de ces aliments.

Si le diagnostic a repéré que l'origine du trouble vient de situations de stress, il faut apprendre à gérer ce dernier, en pratiquant une discipline adaptée à ses goûts et ses aptitudes : relaxation, sophrologie, yoga, qi gong…

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Le traitement micronutritionnel : probiotiques et L-glutamine
L'équilibre de la flore intestinale peut être rétabli grâce aux probiotiques, des bactéries ou des levures généralement administrées en compléments alimentaires.
La L-glutamine, protéine reconstituante des cellules de la muqueuse intestinale, est nécessaire en complément.




L'intestin : un rôle stratégique dans notre santé

Du mal au ventre chronique à des pathologies lourdes comme l'autisme, il y aurait un point commun ? L'intestin, répondent en cœur de nombreux spécialistes. Les dernières recherches tendent à montrer en effet que l'hyper-perméabilité intestinale serait en jeu aussi bien dans les troubles fonctionnels que dans les maladies neuro-immunitaires…
Dans les deux cas, les Médecines Alternatives et Complémentaires (MAC) ont des réponses adaptées…

Vie saine et zen L'intestin : un rôle stratégique dans notre santé

"Comment allez-vous ?" La formule est ancienne et était autrefois formulée dans sa version complète : "comment allez-vous à la selle ?" C'est dire si la fonction intestinale joue un rôle primordial dans notre être et notre bien-être.

Nous sommes plus d'un sur trois à souffrir de colopathie fonctionnelle (syndrome du colon irritable). Et plus encore si nous sommes des femmes ou si nous sommes anxieux. Douleurs abdominales chroniques, diffuses ou localisées, ballonnements surtout après les repas, troubles du transit et de la motricité intestinale…

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100 000 milliards de bactéries !

L'intestin : de la sortie de l'estomac jusqu'à l'anus, il comprend l'intestin grêle et le gros intestin (côlon).

Son rôle dans le système digestif :
- filtrer les nutriments provenant de notre alimentation,
- laisser passer dans l'organisme les acides aminés, les acides gras, les glucides, les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments,
- faire barrière aux autres substances potentiellement chargées d'agents infectieux.

100 000 milliards de bactéries dans notre intestin : c'est la flore intestinale ou microbiote. Nous avons chacun notre propre microbiote personnel, défini selon notre code génétique et nos habitudes alimentaires.

Deux terrains de tennis : c'est la surface de la muqueuse intestinale
1/10e de papier à cigarettes : son épaisseur.
Cette muqueuse est donc très fragile.

Au carrefour de nombreuses maladies
Mais pour de nombreux spécialistes, réunis récemment à l'hôpital Tenon aux 27e rencontres des Médecines Alternatives et Complémentaires (MAC) et s'intéressant à la structure et au fonctionnement de cet organe, l'intestin se situe au carrefour de bien d'autres pathologies : intolérances alimentaires, fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique, allergies diverses, psoriasis, eczéma, asthme…




Trouble Affectif Saisonnier : la réponse de la luminothérapie

Notre humeur et notre forme varient avec le temps. Dès l’automne déjà, nous ressentons une baisse d’énergie, un manque de volonté pour aller travailler et une diminution du désir. Rassurons nous cette saisonnalité est un phénomène banal appelé par les spécialistes "trouble affectif saisonnier" (TAS).

Trouble Affectif Saisonnier : la réponse de la luminothérapie

Plusieurs enquêtes montrent que près de 90% de la population souffre de TAS (Troubles Affectifs Saisonniers). Pour la plupart d’entre nous, il ne s’agit que d’une petite baisse de forme, mais quelques personnes vont jusqu’à être en dépression sévère.

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Le trouble affectif saisonnier, c’est quoi ?
Le TAS est une forme de dépression qui apparaît à l’automne, disparaît sans aucun traitement au début du printemps, et qui revient tous les ans.




H1N1 : faut-il se faire vacciner ?

Depuis le mois de mai, les médias n'arrêtent pas de souffler le chaud et le froid. Il est bien difficile de s'y retrouver au milieu de messages souvent contradictoires. Alors compte tenu des informations actuelles, en cette période de rentrée, quelle attitude adopter ? En attendant le vaccin, peut-on faire quelque chose ? Et faudra-t-il se faire vacciner ?…

H1N1 : faut-il se faire vacciner ?

Une chose est sûre : pour l'instant, le meilleur moyen de se prémunir est d'avoir un système immunitaire performant.

Les propositions préventives des médecines alternatives et complémentaires
Même si la préparation d'Influenzinum spécifique pour la grippe H1N1 ne sera disponible qu'en novembre, les homéopathes conseillent d'utiliser ce produit qui peut être prescrit selon certains praticiens en alternance avec Thymuline, Echinacea et Sérum de Yersin.

En oligothérapie, on peut faire une cure de zinc, par exemple sur trois semaines, puis une cure de sélénium, puis une cure de cuivre-or-argent.

En aromathérapie, on peut assainir l'atmosphère en diffusant des huiles essentielles : cannelle de ceylan (Cinnamomum zeilanicum), eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora), tea tree (Melaleuca alternifolia) ou thym rouge (Thymus vulgaris CT thymol) … Il suffit d'en diffuser une heure matin et soir dans une pièce centrale de son habitation.

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Grippe A, ça veut dire quoi ?

Les virus de la grippe sont des virus "influenza". Il y en a trois types : - Le type C, non épidémique est rarement observé chez l'humain. - Le type B, faiblement épidémique, touche principalement les enfants. - Le type A, le plus fréquent, est responsable des grandes épidémies.

Le vaccin ne sera pas obligatoire
Les premières doses de vaccin sont prévues pour le 15 novembre au plus tôt. Il y aura deux doses à injecter, au minimum à trois semaines d'intervalles. Le vaccin ne sera pas obligatoire.




Comment soigner la grippe H1N1 ?

Il ne faut pas nier l'évidence : on aura beau faire le mieux du monde, le risque zéro n'existe pas, certains d'entre nous, probablement peu nombreux, vont attraper la grippe H1N1. Faut-il paniquer pour autant ? A-t-on les moyens de soigner cette grippe ?

Comment soigner la grippe H1N1 ?

Au vu des statistiques qui nous arrivent concernant la pandémie de grippe H1N1, nous sommes globalement plutôt dans une période optimiste. D'après l'OMS, le bilan fin août est loin des prévisions catastrophistes d'avant l'été : 2185 décès, c'est au niveau mondial un chiffre somme toute assez modeste.

Cette grippe est contagieuse mais peu dangereuse
Le seul point sur lequel les experts sont d'accord c'est que ce virus est très contagieux mais peu dangereux. Sauf s'il mute, ce qui peut arriver à n'importe quel virus… Ou pas. (On attend toujours la mutation tant redoutée du fameux virus H5N1 !)

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H et N : pourquoi ?

Du nom de deux protéines qui caractérisent les virus du type A : - H pour l'hémagglutinine qui permet au virus de se fixer sur ses cellules cibles, - N pour la neuraminidase, qui permet au nouveau virus fabriqué dans la cellule de migrer vers d'autres cellules cibles. Il y a 16 configurations possibles pour l'hémagglutinine (H) et 9 pour la neuraminidase (N), d'où 144 combinaisons du H1N1 jusqu'au H16N9.

D'après Margaret Chan, directrice générale de l'OMS, le virus H1N1 "se répand très facilement, mais ne provoque pas de maladie sévère chez la plupart des gens." (Le Monde, 30 août 09)

La grippe H1N1 tuerait entre 4 et 10 fois moins que la grippe saisonnière et la plupart des virologues pensent que, dans plus de la moitié des cas, cette grippe pourrait être attrapée mais ne provoquer aucun symptôme.




La spiruline : l'or vert (suite)

Moins chère en poudre
Le prix de la spiruline en poudre est plus intéressant. On peut facilement multiplier par trois son prix au kilo si on l'achète sous forme de gélules ou de comprimés.

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Ce qu'il faut éviter

Elle ne doit contenir que de la spiruline. Il vaut mieux éviter les conservateurs, les colorants ou autres agents.

Éviter aussi les mentions du genre "algues bleu-vert" ou "superaliment bleu-vert" : il existe des centaines d'espèces d'algues bleues, qui viennent d'on ne sait où et qui risquent d'être contaminées par des bactéries toxiques.

Vérifier le taux des métaux lourds facilement accumulés dans les algues : arsenic, cadmium, mercure et plomb doivent rester en dessous des normes. Généralement les spirulines vendues dans le commerce sont cultivées artificiellement et donc soumises à des contrôles.

Ajouter à notre alimentation
On peut la consommer de plusieurs façons, saupoudrée sur des salades de crudités, ajoutée à la soupe, mélangée dans un jus de fruit ou à des céréales.
Quelques exemples de recettes…

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