Le ginseng : La racine de longue vie

Panacée à l'usage ancestral, le ginseng est souvent considéré comme un stimulant des fonctions sexuelles. Mais il a beaucoup d'autres vertus intéressantes pour notre santé, notamment au niveau du système immunitaire. Partons donc à sa découverte, apprenons à le choisir et à l'utiliser à bon escient…

Vie saine et zen Le ginseng : La racine de longue vie

Le ginseng est une plante rare originaire des vallées montagneuses humides de la Chine du Nord, de la Mandchourie, de la Corée, du nord des Etats-Unis et du sud du Canada.
À l'époque impériale, en Chine et en Corée, le "ginseng sauvage" de sous-bois est déjà si rare qu’il est réservé à l’empereur, sa cour et quelques grands seigneurs qui le considèrent comme un remède miracle à tous leurs maux. D’ailleurs, tout braconnier surpris à déterrer du ginseng a immédiatement la tête tranchée !

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Panacée

Le nom générique du ginseng "Panax" vient du grec "pan", tout, et "akos", remède. En français cela a donné le mot "panacée" qui désigne le remède universel.

Une racine à forme humaine
La médecine chinoise l'utilise depuis plus de 2 000 ans ! Son nom vient du mandarin "ren shen", racine en forme d'homme.

Au XVIe siècle, le ginseng sauvage se raréfiant, les coréens mettent au point les bases de sa culture.
Ce sont les pères Jésuites qui le font connaître en Occident.
Le ginseng entre à la cour de France sous le règne de Louis XIV qui en consomme jusqu'à la fin de sa vie.




L'intestin : un rôle stratégique dans notre santé (suite)

Deuxième chose à faire : supprimer les facteurs de stress
Concernant les intolérances alimentaires, une fois qu'on a détecté les aliments en cause (par un dosage d'immunoglobuline G ou IgG), Jean-Robert Rapin conseille de les supprimer de son alimentation pendant une durée d'environ six mois. Dans la plupart des cas, passé ce délai, on peut reprendre progressivement la consommation de ces aliments.

Si le diagnostic a repéré que l'origine du trouble vient de situations de stress, il faut apprendre à gérer ce dernier, en pratiquant une discipline adaptée à ses goûts et ses aptitudes : relaxation, sophrologie, yoga, qi gong…

Le traitement micronutritionnel : probiotiques et L-glutamine
L'équilibre de la flore intestinale peut être rétabli grâce aux probiotiques, des bactéries ou des levures généralement administrées en compléments alimentaires.
La L-glutamine, protéine reconstituante des cellules de la muqueuse intestinale, est nécessaire en complément.




L'intestin : un rôle stratégique dans notre santé

Du mal au ventre chronique à des pathologies lourdes comme l'autisme, il y aurait un point commun ? L'intestin, répondent en cœur de nombreux spécialistes. Les dernières recherches tendent à montrer en effet que l'hyper-perméabilité intestinale serait en jeu aussi bien dans les troubles fonctionnels que dans les maladies neuro-immunitaires…
Dans les deux cas, les Médecines Alternatives et Complémentaires (MAC) ont des réponses adaptées…

Vie saine et zen L'intestin : un rôle stratégique dans notre santé

"Comment allez-vous ?" La formule est ancienne et était autrefois formulée dans sa version complète : "comment allez-vous à la selle ?" C'est dire si la fonction intestinale joue un rôle primordial dans notre être et notre bien-être.

Nous sommes plus d'un sur trois à souffrir de colopathie fonctionnelle (syndrome du colon irritable). Et plus encore si nous sommes des femmes ou si nous sommes anxieux. Douleurs abdominales chroniques, diffuses ou localisées, ballonnements surtout après les repas, troubles du transit et de la motricité intestinale…

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100 000 milliards de bactéries !

L'intestin : de la sortie de l'estomac jusqu'à l'anus, il comprend l'intestin grêle et le gros intestin (côlon).

Son rôle dans le système digestif :
- filtrer les nutriments provenant de notre alimentation,
- laisser passer dans l'organisme les acides aminés, les acides gras, les glucides, les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments,
- faire barrière aux autres substances potentiellement chargées d'agents infectieux.

100 000 milliards de bactéries dans notre intestin : c'est la flore intestinale ou microbiote. Nous avons chacun notre propre microbiote personnel, défini selon notre code génétique et nos habitudes alimentaires.

Deux terrains de tennis : c'est la surface de la muqueuse intestinale
1/10e de papier à cigarettes : son épaisseur.
Cette muqueuse est donc très fragile.

Au carrefour de nombreuses maladies
Mais pour de nombreux spécialistes, réunis récemment à l'hôpital Tenon aux 27e rencontres des Médecines Alternatives et Complémentaires (MAC) et s'intéressant à la structure et au fonctionnement de cet organe, l'intestin se situe au carrefour de bien d'autres pathologies : intolérances alimentaires, fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique, allergies diverses, psoriasis, eczéma, asthme…




Trouble Affectif Saisonnier : la réponse de la luminothérapie

Notre humeur et notre forme varient avec le temps. Dès l’automne déjà, nous ressentons une baisse d’énergie, un manque de volonté pour aller travailler et une diminution du désir. Rassurons nous cette saisonnalité est un phénomène banal appelé par les spécialistes "trouble affectif saisonnier" (TAS).

Trouble Affectif Saisonnier : la réponse de la luminothérapie

Plusieurs enquêtes montrent que près de 90% de la population souffre de TAS (Troubles Affectifs Saisonniers). Pour la plupart d’entre nous, il ne s’agit que d’une petite baisse de forme, mais quelques personnes vont jusqu’à être en dépression sévère.

Le trouble affectif saisonnier, c’est quoi ?
Le TAS est une forme de dépression qui apparaît à l’automne, disparaît sans aucun traitement au début du printemps, et qui revient tous les ans.




Comment soigner la grippe H1N1 ?

Il ne faut pas nier l'évidence : on aura beau faire le mieux du monde, le risque zéro n'existe pas, certains d'entre nous, probablement peu nombreux, vont attraper la grippe H1N1. Faut-il paniquer pour autant ? A-t-on les moyens de soigner cette grippe ?

Comment soigner la grippe H1N1 ?

Au vu des statistiques qui nous arrivent concernant la pandémie de grippe H1N1, nous sommes globalement plutôt dans une période optimiste. D'après l'OMS, le bilan fin août est loin des prévisions catastrophistes d'avant l'été : 2185 décès, c'est au niveau mondial un chiffre somme toute assez modeste.

Cette grippe est contagieuse mais peu dangereuse
Le seul point sur lequel les experts sont d'accord c'est que ce virus est très contagieux mais peu dangereux. Sauf s'il mute, ce qui peut arriver à n'importe quel virus… Ou pas. (On attend toujours la mutation tant redoutée du fameux virus H5N1 !)

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H et N : pourquoi ?

Du nom de deux protéines qui caractérisent les virus du type A : - H pour l'hémagglutinine qui permet au virus de se fixer sur ses cellules cibles, - N pour la neuraminidase, qui permet au nouveau virus fabriqué dans la cellule de migrer vers d'autres cellules cibles. Il y a 16 configurations possibles pour l'hémagglutinine (H) et 9 pour la neuraminidase (N), d'où 144 combinaisons du H1N1 jusqu'au H16N9.

D'après Margaret Chan, directrice générale de l'OMS, le virus H1N1 "se répand très facilement, mais ne provoque pas de maladie sévère chez la plupart des gens." (Le Monde, 30 août 09)

La grippe H1N1 tuerait entre 4 et 10 fois moins que la grippe saisonnière et la plupart des virologues pensent que, dans plus de la moitié des cas, cette grippe pourrait être attrapée mais ne provoquer aucun symptôme.




H1N1 : faut-il se faire vacciner ?

Depuis le mois de mai, les médias n'arrêtent pas de souffler le chaud et le froid. Il est bien difficile de s'y retrouver au milieu de messages souvent contradictoires. Alors compte tenu des informations actuelles, en cette période de rentrée, quelle attitude adopter ? En attendant le vaccin, peut-on faire quelque chose ? Et faudra-t-il se faire vacciner ?…

H1N1 : faut-il se faire vacciner ?

Une chose est sûre : pour l'instant, le meilleur moyen de se prémunir est d'avoir un système immunitaire performant.

Les propositions préventives des médecines alternatives et complémentaires
Même si la préparation d'Influenzinum spécifique pour la grippe H1N1 ne sera disponible qu'en novembre, les homéopathes conseillent d'utiliser ce produit qui peut être prescrit selon certains praticiens en alternance avec Thymuline, Echinacea et Sérum de Yersin.

En oligothérapie, on peut faire une cure de zinc, par exemple sur trois semaines, puis une cure de sélénium, puis une cure de cuivre-or-argent.

En aromathérapie, on peut assainir l'atmosphère en diffusant des huiles essentielles : cannelle de ceylan (Cinnamomum zeilanicum), eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora), tea tree (Melaleuca alternifolia) ou thym rouge (Thymus vulgaris CT thymol) … Il suffit d'en diffuser une heure matin et soir dans une pièce centrale de son habitation.

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Grippe A, ça veut dire quoi ?

Les virus de la grippe sont des virus "influenza". Il y en a trois types : - Le type C, non épidémique est rarement observé chez l'humain. - Le type B, faiblement épidémique, touche principalement les enfants. - Le type A, le plus fréquent, est responsable des grandes épidémies.

Le vaccin ne sera pas obligatoire
Les premières doses de vaccin sont prévues pour le 15 novembre au plus tôt. Il y aura deux doses à injecter, au minimum à trois semaines d'intervalles. Le vaccin ne sera pas obligatoire.




La spiruline : l'or vert (suite)

Moins chère en poudre
Le prix de la spiruline en poudre est plus intéressant. On peut facilement multiplier par trois son prix au kilo si on l'achète sous forme de gélules ou de comprimés.

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Ce qu'il faut éviter

Elle ne doit contenir que de la spiruline. Il vaut mieux éviter les conservateurs, les colorants ou autres agents.

Éviter aussi les mentions du genre "algues bleu-vert" ou "superaliment bleu-vert" : il existe des centaines d'espèces d'algues bleues, qui viennent d'on ne sait où et qui risquent d'être contaminées par des bactéries toxiques.

Vérifier le taux des métaux lourds facilement accumulés dans les algues : arsenic, cadmium, mercure et plomb doivent rester en dessous des normes. Généralement les spirulines vendues dans le commerce sont cultivées artificiellement et donc soumises à des contrôles.

Ajouter à notre alimentation
On peut la consommer de plusieurs façons, saupoudrée sur des salades de crudités, ajoutée à la soupe, mélangée dans un jus de fruit ou à des céréales.
Quelques exemples de recettes…

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La spiruline : l'or vert

Facilité de culture, de récolte, de préparation, équilibre nutritionnel impressionnant et hautement assimilable, certains experts prétendent que la spiruline pourrait constituer une solution à la malnutrition pour les populations démunies du tiers-monde… Ce qui est sûr c'est qu'elle contient plus de protéines, de fer, de vitamine B12, de bétacarotène qu'aucun autre aliment connu !
Alors, la spiruline : algue miracle ou simple mirage ?

Vie Saine et Zen, La spiruline : l'or vert

Le conquistador espagnol Cortès rapporte dans ses mémoires cette curieuse habitude qu'avaient les indiens de promener à la surface des lacs des filets très serrés pour récolter une sorte de boue verte qu'ils faisaient sécher au soleil pour la consommer ensuite sous forme de galette. Les aztèques, déjà, consommaient de la spiruline.

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Les cyanobactéries

3,5 milliards d'années, c'est à peu près la date d'apparition sur terre des cyanobactéries, c'est-à-dire des bactéries réalisant la photosynthèse. Grâce à l'énergie lumineuse, ce type de bactérie est capable de transformer le gaz carbonique en matière organique, au cours d'un processus complexe qui dégage de l'oxygène.

La spiruline en fait partie et traverse le temps jusqu'à nous, identique à elle-même pour l'essentiel. Elle est souvent considérée comme une algue microscopique, de la famille des algues bleu-vert.

Au milieu des années 1960, Jean Léonard, botaniste belge, découvre la spiruline sur les marchés indigènes au Mexique et met en lumière ses qualités nutritives. Dès lors on commence à la cultiver soit dans des fermes géantes pour la production mondiale (Californie, Hawaï…) soit dans des fermes artisanales pour lutter contre la malnutrition dans les pays en voie de développement.

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Bien dans sa peau (suite)

Est-il possible d'accélérer le vieillissement ? Oui, malheureusement !
Certains facteurs d'origine externe sont susceptibles d'accélérer le vieillissement de la peau : le froid, la sécheresse, le soleil (voir : Peut-on bronzer zen ?).

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Le derme, l'hypoderme : c'est quoi ?

Le derme : cohésion et nutrition

- des cellules qui secrètent l'élastine (assurant le retour à la forme initiale lors d’un étirement) 

- du collagène qui, avec l'élastine, contribue au maintien de la structure de la peau, 

- de l'acide hyaluronique qui assure une partie de l'hydratation,
- des capteurs de sensations (chaleur, froid, toucher), 

- des glandes sudoripares, responsables de la sueur,
- des glandes sébacées, responsables du sébum, 

- des vaisseaux sanguins qui apportent l'oxygène.

L'hypoderme : isolant, régulateur de chaleur

En profondeur, ses cellules graisseuses constituent la réserve énergétique de la peau (lipides, acides gras).

La pollution de l'air est aussi en cause et l'on soupçonne de nombreux méfaits à long terme certains ingrédients présents dans les cosmétiques et les produits d'entretien (conservateurs, PEG, formaldéhyde, butylparaben et autres).




Homéopathie : certains faits sont têtus

Elle a ses détracteurs. Pourtant c'est une médecine reconnue, remboursée en partie par la Sécurité Sociale, pratiquée en ville et dans de nombreux hôpitaux et dont les médicaments sont distribués en pharmacie. Des faits, des témoignages.

Vie saine et zen Homéopathie certains faits sont têtus

L'homéopathie continue de provoquer de vifs débats au sein de la communauté scientifique. Ses détracteurs contestent ses fondements considérant que dans les préparations homéopathiques, compte tenu de la dilution, aucune molécule ne subsiste et donc aucun principe actif. Ils attribuent leurs résultats thérapeutiques à l'effet placebo (guérison par mécanisme psychologique). Il faut reconnaître qu'à ce jour, aucune étude scientifique n'apporte une autre explication.
Pourtant l'homéopathie est une forme de médecine qui existe depuis près de deux cents ans et qui ne cesse de se développer au cours des années.

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La France en tête du marché mondial

Sur un marché mondial de 1,5 milliard d'euros*, la France arrive à la première place avec plus de 300 millions d’euros, suivie de l’Allemagne (200 millions d’euros). * prix fabricant Source : Boiron

Une exception française ?
Nous sommes de plus en plus nombreux à être séduits par cette médecine et ce n'est pas une exception française : l'homéopathie a été intégrée avec succès au système de santé en Allemagne, en Grande Bretagne, en Belgique, ainsi qu'en Inde, au Pakistan, au Sri Lanka et au Mexique. En Amérique du Sud et en Europe de l’Est elle connaît également un essor important.

40 %

des Français ont recours à l'homéopathie chaque année


Ils étaient seulement 15% en 1982.
3 sur 4

Français environ se soigneraient par homéopathie si leur médecin en prescrivait.


4526

médecins homéopathes exercent en France.




                
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