H1N1 : faut-il se faire vacciner ?

Depuis le mois de mai, les médias n'arrêtent pas de souffler le chaud et le froid. Il est bien difficile de s'y retrouver au milieu de messages souvent contradictoires. Alors compte tenu des informations actuelles, en cette période de rentrée, quelle attitude adopter ? En attendant le vaccin, peut-on faire quelque chose ? Et faudra-t-il se faire vacciner ?…

H1N1 : faut-il se faire vacciner ?

Une chose est sûre : pour l'instant, le meilleur moyen de se prémunir est d'avoir un système immunitaire performant.

Les propositions préventives des médecines alternatives et complémentaires
Même si la préparation d'Influenzinum spécifique pour la grippe H1N1 ne sera disponible qu'en novembre, les homéopathes conseillent d'utiliser ce produit qui peut être prescrit selon certains praticiens en alternance avec Thymuline, Echinacea et Sérum de Yersin.

En oligothérapie, on peut faire une cure de zinc, par exemple sur trois semaines, puis une cure de sélénium, puis une cure de cuivre-or-argent.

En aromathérapie, on peut assainir l'atmosphère en diffusant des huiles essentielles : cannelle de ceylan (Cinnamomum zeilanicum), eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora), tea tree (Melaleuca alternifolia) ou thym rouge (Thymus vulgaris CT thymol) … Il suffit d'en diffuser une heure matin et soir dans une pièce centrale de son habitation.

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Grippe A, ça veut dire quoi ?

Les virus de la grippe sont des virus "influenza". Il y en a trois types : - Le type C, non épidémique est rarement observé chez l'humain. - Le type B, faiblement épidémique, touche principalement les enfants. - Le type A, le plus fréquent, est responsable des grandes épidémies.

Le vaccin ne sera pas obligatoire
Les premières doses de vaccin sont prévues pour le 15 novembre au plus tôt. Il y aura deux doses à injecter, au minimum à trois semaines d'intervalles. Le vaccin ne sera pas obligatoire.




Comment soigner la grippe H1N1 ?

Il ne faut pas nier l'évidence : on aura beau faire le mieux du monde, le risque zéro n'existe pas, certains d'entre nous, probablement peu nombreux, vont attraper la grippe H1N1. Faut-il paniquer pour autant ? A-t-on les moyens de soigner cette grippe ?

Comment soigner la grippe H1N1 ?

Au vu des statistiques qui nous arrivent concernant la pandémie de grippe H1N1, nous sommes globalement plutôt dans une période optimiste. D'après l'OMS, le bilan fin août est loin des prévisions catastrophistes d'avant l'été : 2185 décès, c'est au niveau mondial un chiffre somme toute assez modeste.

Cette grippe est contagieuse mais peu dangereuse
Le seul point sur lequel les experts sont d'accord c'est que ce virus est très contagieux mais peu dangereux. Sauf s'il mute, ce qui peut arriver à n'importe quel virus… Ou pas. (On attend toujours la mutation tant redoutée du fameux virus H5N1 !)

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H et N : pourquoi ?

Du nom de deux protéines qui caractérisent les virus du type A : - H pour l'hémagglutinine qui permet au virus de se fixer sur ses cellules cibles, - N pour la neuraminidase, qui permet au nouveau virus fabriqué dans la cellule de migrer vers d'autres cellules cibles. Il y a 16 configurations possibles pour l'hémagglutinine (H) et 9 pour la neuraminidase (N), d'où 144 combinaisons du H1N1 jusqu'au H16N9.

D'après Margaret Chan, directrice générale de l'OMS, le virus H1N1 "se répand très facilement, mais ne provoque pas de maladie sévère chez la plupart des gens." (Le Monde, 30 août 09)

La grippe H1N1 tuerait entre 4 et 10 fois moins que la grippe saisonnière et la plupart des virologues pensent que, dans plus de la moitié des cas, cette grippe pourrait être attrapée mais ne provoquer aucun symptôme.




La spiruline : l'or vert (suite)

Moins chère en poudre
Le prix de la spiruline en poudre est plus intéressant. On peut facilement multiplier par trois son prix au kilo si on l'achète sous forme de gélules ou de comprimés.

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Ce qu'il faut éviter

Elle ne doit contenir que de la spiruline. Il vaut mieux éviter les conservateurs, les colorants ou autres agents.

Éviter aussi les mentions du genre "algues bleu-vert" ou "superaliment bleu-vert" : il existe des centaines d'espèces d'algues bleues, qui viennent d'on ne sait où et qui risquent d'être contaminées par des bactéries toxiques.

Vérifier le taux des métaux lourds facilement accumulés dans les algues : arsenic, cadmium, mercure et plomb doivent rester en dessous des normes. Généralement les spirulines vendues dans le commerce sont cultivées artificiellement et donc soumises à des contrôles.

Ajouter à notre alimentation
On peut la consommer de plusieurs façons, saupoudrée sur des salades de crudités, ajoutée à la soupe, mélangée dans un jus de fruit ou à des céréales.
Quelques exemples de recettes…

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La spiruline : l'or vert

Facilité de culture, de récolte, de préparation, équilibre nutritionnel impressionnant et hautement assimilable, certains experts prétendent que la spiruline pourrait constituer une solution à la malnutrition pour les populations démunies du tiers-monde… Ce qui est sûr c'est qu'elle contient plus de protéines, de fer, de vitamine B12, de bétacarotène qu'aucun autre aliment connu !
Alors, la spiruline : algue miracle ou simple mirage ?

Vie Saine et Zen, La spiruline : l'or vert

Le conquistador espagnol Cortès rapporte dans ses mémoires cette curieuse habitude qu'avaient les indiens de promener à la surface des lacs des filets très serrés pour récolter une sorte de boue verte qu'ils faisaient sécher au soleil pour la consommer ensuite sous forme de galette. Les aztèques, déjà, consommaient de la spiruline.

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Les cyanobactéries

3,5 milliards d'années, c'est à peu près la date d'apparition sur terre des cyanobactéries, c'est-à-dire des bactéries réalisant la photosynthèse. Grâce à l'énergie lumineuse, ce type de bactérie est capable de transformer le gaz carbonique en matière organique, au cours d'un processus complexe qui dégage de l'oxygène.

La spiruline en fait partie et traverse le temps jusqu'à nous, identique à elle-même pour l'essentiel. Elle est souvent considérée comme une algue microscopique, de la famille des algues bleu-vert.

Au milieu des années 1960, Jean Léonard, botaniste belge, découvre la spiruline sur les marchés indigènes au Mexique et met en lumière ses qualités nutritives. Dès lors on commence à la cultiver soit dans des fermes géantes pour la production mondiale (Californie, Hawaï…) soit dans des fermes artisanales pour lutter contre la malnutrition dans les pays en voie de développement.

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Bien dans sa peau (suite)

Est-il possible d'accélérer le vieillissement ? Oui, malheureusement !
Certains facteurs d'origine externe sont susceptibles d'accélérer le vieillissement de la peau : le froid, la sécheresse, le soleil (voir : Peut-on bronzer zen ?).

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Le derme, l'hypoderme : c'est quoi ?

Le derme : cohésion et nutrition

- des cellules qui secrètent l'élastine (assurant le retour à la forme initiale lors d’un étirement) 

- du collagène qui, avec l'élastine, contribue au maintien de la structure de la peau, 

- de l'acide hyaluronique qui assure une partie de l'hydratation,
- des capteurs de sensations (chaleur, froid, toucher), 

- des glandes sudoripares, responsables de la sueur,
- des glandes sébacées, responsables du sébum, 

- des vaisseaux sanguins qui apportent l'oxygène.

L'hypoderme : isolant, régulateur de chaleur

En profondeur, ses cellules graisseuses constituent la réserve énergétique de la peau (lipides, acides gras).

La pollution de l'air est aussi en cause et l'on soupçonne de nombreux méfaits à long terme certains ingrédients présents dans les cosmétiques et les produits d'entretien (conservateurs, PEG, formaldéhyde, butylparaben et autres).




Homéopathie : certains faits sont têtus

Elle a ses détracteurs. Pourtant c'est une médecine reconnue, remboursée en partie par la Sécurité Sociale, pratiquée en ville et dans de nombreux hôpitaux et dont les médicaments sont distribués en pharmacie. Des faits, des témoignages.

Vie saine et zen Homéopathie certains faits sont têtus

L'homéopathie continue de provoquer de vifs débats au sein de la communauté scientifique. Ses détracteurs contestent ses fondements considérant que dans les préparations homéopathiques, compte tenu de la dilution, aucune molécule ne subsiste et donc aucun principe actif. Ils attribuent leurs résultats thérapeutiques à l'effet placebo (guérison par mécanisme psychologique). Il faut reconnaître qu'à ce jour, aucune étude scientifique n'apporte une autre explication.
Pourtant l'homéopathie est une forme de médecine qui existe depuis près de deux cents ans et qui ne cesse de se développer au cours des années.

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La France en tête du marché mondial

Sur un marché mondial de 1,5 milliard d'euros*, la France arrive à la première place avec plus de 300 millions d’euros, suivie de l’Allemagne (200 millions d’euros). * prix fabricant Source : Boiron

Une exception française ?
Nous sommes de plus en plus nombreux à être séduits par cette médecine et ce n'est pas une exception française : l'homéopathie a été intégrée avec succès au système de santé en Allemagne, en Grande Bretagne, en Belgique, ainsi qu'en Inde, au Pakistan, au Sri Lanka et au Mexique. En Amérique du Sud et en Europe de l’Est elle connaît également un essor important.

40 %

des Français ont recours à l'homéopathie chaque année


Ils étaient seulement 15% en 1982.
3 sur 4

Français environ se soigneraient par homéopathie si leur médecin en prescrivait.


4526

médecins homéopathes exercent en France.






Homéopathie : certains faits sont têtus (suite)

Les homéopathes : des médecins dans plusieurs spécialités
Le Pr Gouteyron insiste sur le fait qu'en France tous les praticiens de l'homéopathie sont au départ des médecins formés en médecine classique et diplômés. Ils sont donc capables d'établir un diagnostic et, selon les besoins, d'aiguiller leurs patients vers un spécialiste, de prescrire un traitement mixte d'allopathie et d'homéopathie ou un traitement entièrement homéopathique.

"La demande de consultation en homéopathie est en constante augmentation", constate le docteur Pascale Laville, médecin généraliste homéopathe et directeur médical de l'Hôpital Saint-Jacques qui est devenu aujourd'hui un Centre de Santé.




Le citron : un zeste de soleil

Rafraîchissant, antiseptique, astringent, tonifiant, cicatrisant, il a plusieurs usages. On en trouve toute l'année et c'est un produit bon marché !
"Voyage voyage" dans le monde du citron et quelques trucs pour en profiter jusqu'à la dernière goutte…

vie Saine et Zen, Le citron : un zeste de soleil

Son origine est incertaine, il pourrait être le résultat d'hybridation naturelle entre le cédrat, la lime et le pamplemousse.

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Citrus Limonum

Le citronnier (Citrus limonum) est un arbuste de 5 à 10 m de haut, à feuilles persistantes vert-foncé, ovales, luisantes sur le dessus.
Sa fleur blanche donne un petit fruit vert sombre allongé qui devient vert de plus en plus pâle pour finir jaune vif au fur et à mesure de la croissance.

À savoir : le citron vert n'est pas une variété de citron mais celle d'un agrume très proche, la lime.

Venu de l'Himalaya
On pense que le citron vient de l'est de la région himalayenne, au sud de la Chine, plus précisément de la Haute Birmanie.
Il voyage ensuite vers l'orient où il est introduit en Chine au Xe siècle de notre ère ; et vers l'occident, la Perse, l'Asie Mineure, le Proche-Orient où les hébreux l'utilisent lors de certaines cérémonies religieuses puis jusqu'en Grèce et en Italie du sud.





Le citron : un zeste de soleil (suite)

Quelques soins de beauté à base de citron
Rien de tel que le citron pour rajeunir la peau. Celui-ci contribue à maintenir l'équilibre du PH de la peau.
Mais il fait faire attention : le citron est aussi photosensibilisant, lors de l'application du jus de citron sur la peau, des taches peuvent apparaître suite à une exposition au soleil.

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L’amarena : recette de cocktail sans alcool

Ingrédients (pour un verre) :
- 75 g de pêches blanches
- 85 g de jus de grenade
- 10 g de jus de citron
- 10 g de framboises
- 2 g de sucre de canne

- Laver et éplucher les fruits.
- Dans le mixer, avec de la glace, verser les framboises, le jus de citron, les pêches et le jus de grenade.
- Mixer et passer le mélange dans un grand verre.

Ce cocktail fait 23 calories, tchin tchin !

- Contre la peau grasse et les comédons : pressez un citron sur du coton que vous passez ensuite sur les endroits affectés. Astringent, le citron a également la propriété de resserrer les pores de la peau.




Le savon d'Alep : pur et noble par excellence (suite)

Les différents dosages
- Le savon d'Alep 5% laurier : le plus économique ; son parfum est un peu typé.
- Le savon d'Alep 25% laurier : son usage est plus agréable car il a un meilleur parfum.

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Sec et ancien : plus doux pour la peau

Pour le conserver plus longtemps, après chaque utilisation, il est préférable de stocker le savon d'Alep dans un endroit sec.

Plus un savon est ancien, meilleur il est. En effet, pendant sa maturation, il expulse de l'intérieur vers sa surface les sels qu'il renferme, c'est ainsi qu'il devient de plus en plus doux pour la peau.

- Le savon d'Alep 40% laurier : il n'a plus l'odeur typée du 5% ; il est extrêmement agréable.
- Le savon d'Alep 80% laurier : le Royal ; un peu cher, mais économique à l'usage, un savon de 200 g bien sec dure 6 fois plus longtemps qu'une savonnette.
- Le savon d'Alep Blanc : obtenu par réaction de saponification à froid, il a un parfum frais de laurier, très différent de l'odeur typée du savon d'Alep classique.


                
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