Dépression, déprime : les antidépresseurs, c'est pas automatique

La France est le pays où l'on consomme le plus d'antidépresseurs par habitant. Le problème, c'est que beaucoup de personnes en dépression majeure ne sont pas traitées et d'autres le sont alors qu'elles ne devraient pas…

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"Au troisième rang des maladies invalidantes derrière le cancer et les maladies cardio-vasculaires, la dépression majeure, selon l'OMS, risque de passer au deuxième rang en 2020. C'est en France aujourd'hui la première cause du nombre de journées d'arrêts de travail." David Gourion, psychiatre, donne la dimension de l'enjeu à l'occasion des 31e Rencontres des Médecines Alternatives et Complémentaires à l'Hôpital Tenon.

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Les symptômes de la dépression sévère

Pour Michel Lejoyeux, "il n'y a pas de petite ou de grande dépression. Il y a dépression ou pas."

Les quatre symptômes qui font la différence sont :
- le désintérêt, la perte de l'envie ;
- le ralentissement physique et psychique ;
- les troubles du sommeil et de l'appétit, la fatigue ;
- la perte de l'estime de soi, le sentiment de culpabilité.

Au médecin ensuite, sur les mêmes symptômes, de faire la différence avec une hypothyroïdie, un début de diabète ou de maladie d'Alzheimer, des troubles bipolaires, une surconsommation d'alcool, une tristesse chronique, ou une dépression post-partum (chez la mère après la naissance d'un enfant)…
"Il n'y a pas de détermination génétique sur la maladie dépressive."

Consommation d'antidépresseurs : le paradoxe
Et pourtant, "bien que nous soyons le pays qui consomme le plus d'antidépresseurs par habitant, nous sommes également le pays où les déprimés sont le moins traités. Du reste, on a des statistiques de suicides en augmentation, c'est aujourd'hui la principale cause de mortalité avant 40 ans", déplore Michel Lejoyeux, chef de service de psychiatrie et d'addictologie à Bichat-Beaujon.




Prévenir les troubles hivernaux avec l'homéopathie

Rhumes, bronchites, angines et le moral dans les chaussettes… Les petits désagréments de l'hiver, ça n'est pas une fatalité ! Il suffit d'y penser avant et de s'y préparer. Les conseils de médecins homéopathes…

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En automne, hiver et début de printemps, froid et humidité sont propices aux affections virales (rhume, bronchite, angine etc.). Les troubles anxieux et les syndromes dépressifs sont également fréquents, selon Frédéric Voirin*, médecin généraliste homéopathe, "parce qu'on vit plus enfermés et que le manque de luminosité a un effet négatif sur notre métabolisme, du fait de son action sur notre production de mélatonine et sérotonine."

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Homéopathie, mode d'emploi

Comment prendre les granules ?
L'ancienne règle selon laquelle il faudrait être à jeun pour prendre de l'homéopathie n'est plus préconisée. Pour Frédéric Voirin : "il suffit d'avoir une bouche propre et neutre de goût".

L'homéopathie pour les bébés ?
Il n'y a pas de posologie à adapter selon l'âge de l'enfant : même les bébés peuvent prendre une dose, quitte a fractionner la prise.

Des effets négatifs si l'on prend plusieurs médicaments homéopathiques ?
Pas de problème, il n'y a pas d'interaction médicamenteuse en homéopathie.

Déterminer la hauteur de la dilution ?
Cela dépend des informations données par le patient au moment de l'interrogatoire ou récoltées par le médecin au moment de l'examen clinique. Plus on aura des informations qui montrent une sensibilité au médicament, plus on va monter la hauteur de la dilution.

Le contrôle technique de la rentrée
Pour cette raison, Frédéric Voirin conseille dès la rentrée de consulter son médecin pour faire un point de santé.
"Ce n'est pas une consultation qui est si fréquente et c'est dommage". Selon lui, sont concernés en priorité : les enfants, les actifs qui ne peuvent pas se permettre de manquer le travail et les séniors.




Comment trouver sa voix

Chanter, parler, crier… La voix est un outil de communication qui en dit sur nous bien plus qu’on le voudrait. Quelques exercices peuvent nous permettre de l'accorder au diapason de nos états intérieurs...

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Tremblement, souffle coupé, aigus plus prononcés, les sons que nous prononçons et notre manière de le faire trahissent ce que nous ressentons (voir encadré).

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Comment ça marche

L’élément essentiel de la voix est le souffle : au moment de l’inspiration, le diaphragme, muscle situé sous la cage thoracique, se contracte et permet aux poumons de se remplir d’air. C’est ce souffle qui, lorsqu’il est expiré, fait vibrer les cordes vocales.

Logées dans le larynx, ces cordes vocales réagissent à la pression de l’air en s’ouvrant et en se fermant. Mais pour que notre voix prenne forme, il lui faut une caisse de résonance, rôle joué par les fosses nasales, la bouche et le pharynx. Cette caisse agit comme un amplificateur et nous permet de créer des sons identifiables en langage par des voyelles et des consonnes. Par la longueur des cordes vocales, la configuration de la glotte, du larynx, elle donne une couleur unique à notre voix, qu’on appelle aussi "timbre".

Sous le coup d’une émotion le cerveau va élaborer différents messages via les neurotransmetteurs qui, eux, agissent sur le larynx. Une perturbation au niveau du souffle en entraîne une autre au niveau des vibrations, ce qui va se répercuter au niveau de la caisse de résonance.

Sous le coup de la colère
Des chercheurs français se sont penchés sur le rôle de la qualité de la voix dans la simulation des émotions. "Nous avons demandé à trois acteurs de simuler la colère, la surprise, la joie et la tristesse", explique Cédric Gendrot, chercheur et auteur de cette étude. Résultats : la modification de la qualité de la voix est très significative pour la colère.

110 db

le niveau sonore
d'un cri
de bébé
(60 db = conversation humaine)****


125 Hz

la fréquence moyenne
des cordes vocales
pour un homme
(210 Hz pour une femme)*****


21 mm

longueur moyenne
d'une corde vocale
chez l’homme
(15 mm chez la femme)*****






Le cancer et les médecines complémentaires

En France, environ les deux tiers* des patients atteints de cancer choisissent de se faire accompagner par des médecines complémentaires : homéopathie, phytothérapie, acupuncture, ostéopathie… Les hôpitaux proposent de plus en plus souvent des protocoles incluant ces approches. Que peut-on en attendre ?

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Sur les 360 000 nouveaux cas de cancer diagnostiqués par an en France, plus de la moitié des patients vivent au-delà de l'année.
Parmi eux 52 % survivent au-delà de cinq ans. Selon le docteur Florian Scotté, praticien hospitalier au service d'oncologie médicale de l'Hôpital Européen Georges Pompidou, ces bons résultats seraient dus non seulement à l'amélioration des traitements anticancéreux (avec notamment les thérapies ciblées) mais aussi à l'amélioration de l'accompagnement du patient dans le cadre de ce qu'on appelle les soins oncologiques de support (voir encadré).

L'intérêt des médecines alternatives et complémentaires (MAC) dans cet accompagnement était le sujet cette année des 30e Rencontres de l'Hôpital Tenon, organisées comme chaque année par Serge Rafal, médecin généraliste attaché à l'hôpital Tenon.

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SOS : Soins Oncologiques de Support

Selon l'AFSOS (voir ci-dessous), il s'agit de l’ensemble des soins et soutiens nécessaires aux personnes malades, parallèlement aux traitements spécifiques, lorsqu’il y en a, tout au long des maladies graves.

Cette approche globale de la personne malade suppose que l’ensemble des acteurs de soins impliqués en cancérologie prenne en compte la dimension des soins de support dans la prise en charge de leurs patients, y compris en terme de continuité des soins.

Le projet de soins vise donc à assurer la meilleure qualité de vie possible aux patients, sur les plans physique, psychologique et social, en prenant en compte la diversité de leurs besoins, ceux de leur entourage et ce quels que soient leurs lieux de soins.

Les soins de support ne sont pas une nouvelle spécialité mais se définissent comme une organisation coordonnée de différentes compétences impliquées conjointement aux soins spécifiques oncologiques dans la prise en charge des malades.

Il s'agit donc d'un accompagnement général qui comprend aussi bien les médecines complémentaires que le dispositif d'annonce au début de la maladie, la psycho-oncologie, la nutrition, l'activité physique…

Pour désigner les médecines complémentaires, les textes de loi parlent de PNCAVT (Pratiques Non Conventionnelles À Visée Thérapeutique).

Le phénomène n'est plus marginal
Le nombre de patients atteints de cancer ayant recours aux MAC est difficile à déterminer, notamment car de nombreuses personnes le font sans en parler à leur médecin référent, "ce qui peut poser des problèmes graves", précise Florian Scotté. Selon les sources, le chiffre varie entre un et deux tiers des patients en traitement. Dans les deux cas on constate qu'il ne s'agit pas d'un phénomène marginal.




La force des émotions

On sait maintenant de manière certaine qu'elles conditionnent notre état de santé. À travers le stress de notre quotidien ou les événements tragiques exceptionnels que nous sommes parfois amenés à vivre, nous avons tout intérêt à connaître et reconnaître nos émotions ainsi qu'à trouver le moyen de les gérer.

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Ce n'est pas une découverte qui date d'hier, l'idée d'une unité du corps et de l'esprit se trouve dans la pensée d'Hippocrate, d'Aristote et de Platon.

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Traiter ses émotions par les MAC

Les médecines alternatives et complémentaires (MAC) ont des propositions pour aider à gérer ses émotions. En voici quelques exemples :

- en homéopathie, le Gelsemium est un des grands remèdes contre l'émotivité soudaine, le trac, l'angoisse avant un examen ou un entretien d'embauche*** ;

- certaines plantes peuvent apporter un soulagement : aubépine, houblon, basilic, mélisse, passiflore, tilleul, angélique ; des préparations à base de bourgeons ou de jeunes pousses de plantes (gemmothérapie) : figuier, romarin, séquoia*** ;

- en aromathérapie, les huiles essentielles de : mandarinier (Citrus reticulata), camomille noble (chamaemelum nobile) ou ylang ylang (cananga odorata)**** ;

- les 38 Fleurs du docteur Bach préparées par décoction ou macération solaire, diluées à dose infinitésimale comme en homéopathie, pourraient transformer nos émotions négatives en émotions positives et nous remettre en résonance avec notre être profond**.

La psychosomatisation
Le terme de psychosomatisation apparaît au début du 19e siècle et au 20e siècle la notion se répand chez de nombreux cliniciens. Dès les années 1930, pour Franz Alexander, médecin et psychanalyste américain d'origine hongroise, "théoriquement toute maladie est psychosomatique, puisque les facteurs émotionnels influencent tous les processus physiologiques par l’intermédiaire des voies nerveuses et humorales."




Cholestérol : faut-il s'en préoccuper ?

Il figure dans les analyses qu'on est censé faire régulièrement pour notre bilan de santé. Il y aurait le "bon" et le "mauvais"… Notre taux de cholestérol est scruté comme un facteur majeur du risque cardio-vasculaire. À tort ou à raison ?

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Pendant des années on a banni les œufs des menus des plus de 40 ans par peur panique du cholestérol qui était censé conduire tout droit à l'infarctus. Aujourd'hui on n'en est plus là, mais la mesure du taux de cholestérol est encore un passage obligé pour tout médecin qui se respecte.
"Ça fait partie des bilans systématiques. C'est une demande du public et on pourrait nous reprocher de ne pas l'avoir fait", reconnaît Serge Rafal, spécialiste en médecine générale, attaché à l'hôpital Tenon.

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Le "bon" et le "mauvais" cholestérol

Comme il n'est pas soluble dans le sang, le cholestérol est transporté par des substances qu'on appelle les lipoprotéines :
- les HDL (High Density Lipoproteins : lipoprotéines de haute densité) sont associées au "bon cholestérol" car elles emmènent le cholestérol vers le foie avec un effet "nettoyant" dans les vaisseaux sanguins,
- les LDL (Low Density Lipoproteins : lipoprotéines de faible densité) sont associées au "mauvais cholestérol" car, si elles sont trop abondantes dans le sang, elles peuvent être soumises à un processus d'oxydation, et former sur les parois des artères des plaques graisseuses (athérome) susceptibles d'en rétrécir progressivement le diamètre ; cette "athérosclérose" peut aboutir à la formation de caillots de sang pouvant obstruer l’artère (thrombose) ou se déplacer et causer une obstruction plus loin dans le système sanguin (embolie).

Le seuil est variable selon les personnes en fonction des facteurs de risque, âge, antécédents familiaux de maladie coronaire précoce, tabagisme, hypertension artérielle, diabète de type 2, cholestérol HDL inférieur à 0,4 g/l :
- en l'absence de facteur de risque : taux de LDL inférieur à 2,2 g/l,
- en présence d'1 facteur : taux de LDL inférieur à 1,9 g/l,
- en présence de 2 facteurs : taux de LDL inférieur à 1,6 g/l,
- en présence de plus de 2 facteurs : taux de LDL inférieur à 1,3 g/l,
- en présence d'antécédents de maladie cardio-vasculaire : taux de LDL inférieur à 1 g/l.

En cause : le "mauvais gras" de l'alimentation
Aujourd'hui on sait que, pour la plupart des gens, le cholestérol de l'alimentation, par exemple des œufs, des crevettes et des abats, a peu d'impact sur le taux qu'on retrouve dans le sang, d'autant que la grande majorité du cholestérol est fabriquée par le foie*.




La fibromyalgie : approche multidisciplinaire indispensable

Elle peut être invalidante et ses symptômes difficiles à distinguer. Cette maladie apparue à la fin du 20ème siècle est encore controversée. Aujourd'hui, quand on la reconnaît, on sait la soigner grâce à une approche intégrant plusieurs disciplines.

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Reconnue par l'OMS depuis 1992, la fibromyalgie n'est pas encore reconnue au niveau européen. En France de nombreux patients ne se sentent pas pris en charge par le corps médical. Certains médecins considèrent qu'ils ont une maladie imaginaire, et d'autres se repassent la balle, du rhumatologue au neurologue en passant par le psychologue, le psychiatre ou le généraliste…

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Les symptômes

La fibromyalgie se manifeste par quatre signes principaux :
- douleurs articulaires et musculaires diffuses ;
- fatigue physique importante ;
- sommeil déstructuré non réparateur ;
- persistance de points douloureux précis au niveau des insertions de certains tendons des muscles sur les os.

Dans 60 % des cas, les patients ont un syndrome des jambes sans repos.
Ils sont souvent dépressifs, mais il s'agit la plupart du temps d'un effet de la fibromyalgie et non d'une cause. Et cet effet est aggravé par la douleur et l'absence de compréhension du monde médical.

Même si les symptômes ressemblent à des pathologies apparentées, il y a bien une spécificité de la fibromyalgie.
"Par rapport à des sujets témoins, on observe à l'IRM fonctionnel des anomalies non physiologiques spécifiques dans les aires du cerveau qui interviennent dans le traitement de la douleur", précise Patrick Cherin.

Douleurs, fatigue, troubles du sommeil
Il s'agit d'un syndrome (un ensemble de symptômes) caractérisé par des douleurs musculaires chroniques, une fatigue physique et un sommeil non réparateur (voir encadré).

2 %

de la population
européenne
touchés par la fibromyalgie


80 %

de femmes
parmi les personnes
atteintes de fibromyalgie


35 ans

l'âge moyen
auquel débute
la fibromyalgie






Infection urinaire : elle ne passera pas par moi ! (suite)

Pendant la crise, la réponse médicale classique : les antibiotiques
"La règle générale c’est le traitement minute antibiotique en une seule dose et s'il y a plus de quatre cystites par an, il vaut mieux traiter sur plusieurs jours", explique Isabelle Michelon-Lorain.

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La canneberge

"On le sait moins et pourtant elle a aussi une action chez l’homme… Mon père avait souvent des infections urinaires et le fait de prendre du cranberry lui évitait des rechutes", raconte Pascal C.

Reconnue scientifiquement, la canneberge (ou cranberry) évite aux germes pathogènes d’adhérer à la muqueuse et favorise leur élimination par le flux urinaire.

Dans le cas d’infections urinaires chroniques, les médecins peuvent prescrire des antibiotiques très ciblés à prendre après chaque rapport sexuel.
"Malgré tout, avoue Isabelle Michelon-Lorain, c’est un peu mystérieux certaines femmes continuent d’avoir des cystites à répétition… ».

L'approche préventive des médecines alternatives et complémentaires




Infection urinaire : elle ne passera pas par moi !

Ponctuelle ou chronique, l'infection urinaire est souvent douloureuse et gênante. Voici des solutions pour la déloger ou mieux encore, empêcher qu’elle ne s’installe !

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"Tout le temps envie de faire pipi, j’urine trois fois rien et à chaque fois ça brûle." Dès qu'Isabelle Michelon-Lorain, gynécologue à Conflans-Sainte-Honorine, entend cette plainte, elle pense à une infection urinaire.

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Cystite, urétrite ou pyélonéphrite

- La cystite est une infection de la vessie et de l’urètre (le conduit qui permet de faire écouler l'urine). Les femmes y sont plus sujettes car leur urètre est plus court que celui des hommes.
- L’urétrite ne touche que l’urètre. C’est une infection transmissible sexuellement courante chez les hommes.
- En cas de fièvre élevée, on est en présence d'une pyélonéphrite, une inflammation du rein, qui nécessite d'être vigilant.

Anne, une jeune femme de 26 ans, raconte ses épisodes de cystites : "j’avais tout le temps envie d’aller aux toilettes, j’avais mal dans le bas du ventre, ça picotait, c’était horrible je souffrais vraiment".




Le syndrome prémenstruel n’est pas une fatalité ! (suite)

La réponse médicale classique : anti-inflammatoires, progestérone et pilule
En fonction des troubles décrits par la patiente, le médecin recommande différents traitements isolés ou cumulatifs : 

- administration de progestérone naturelle ou de synthèse du 15e au 25e jour du cycle,

- contraceptifs oraux, notamment les pilules prises en continu,

- anti-inflammatoires non stéroïdiens (exemple : Ibuprofène) qui doivent être pris durant la semaine précédant les menstruations,

- diurétiques contre la rétention d'eau, 

- psychothérapie si nécessaire, car le SPM exacerbe parfois un malaise psychologique qui peut être jugulé.

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Une alimentation adaptée

- Renforcer les apports :

en magnésium (noix, noisettes, amandes, figues séchées, abricots secs, complément alimentaire de magnésium marin…) ;
en vitamines B « du bien-être », principalement la B6 (céréales complètes bio, germes de blé à saupoudrer dans les salades...) 
;
en tryptophane (précurseur de la sérotonine) avec des bananes, riz complet, œuf, légumineuses…


- Combler le déficit en prostaglandines PGE1 (les "bonnes" prostaglandines) par un apport en acides gras polyinsaturés de qualité.
L’huile d’onagre en est riche : avaler six capsules d'huile végétale d'onagre pendant 3 mois (sauf 5 jours par mois pendant les règles). D'après Danièle Festy, dans son livre 100 réflexes huiles essentielles au féminin, seules ces grosses doses sont efficaces.


- Supprimer ou limiter les viandes rouges, les produits à base de gluten/blé (pain, pâtes…) et les produits laitiers (surtout de vache).
On apporte alors sa ration de calcium via des légumineuses, des laits végétaux enrichis en calcium, des sardines, des légumes verts...

- Aider les parois de l'intestin grêle à se régénérer en faisant une cure de "L-glutamine" et de probiotiques pour rééquilibrer sa flore intestinale.

"Expliquer, ça fait 75 % du traitement ! Être à l'écoute de ces femmes puis leur apporter des éléments de compréhension de la physiologie féminine les aide beaucoup", précise Isabelle Michelon-Lorain.

Une meilleure hygiène de vie et des aides naturelles




                
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