L’acné : comment y faire face ? (suite)

Les plantes contre les cicatrices
Finalement, le problème le plus gênant avec l’acné, c’est les cicatrices car si les boutons sont appelés à disparaître, elles non.
Les plantes proposent ici aussi des solutions. "L’hélichryse aussi appelée immortelle a un grand pouvoir cicatrisant. Il faut la prendre en aromathérapie lorsqu’une plaie apparaît", confie Jacques Fleurentin.
L’hydrocotyle de Madagascar en pommade et le gel extrait de l’aloe vera sont d’autres possibilités.

"Mais les plantes sont efficaces sur des cicatrices plutôt récentes. Pour des marques anciennes, il vaut mieux utiliser des polymères médicaux prescrits par un médecin."

L’arbre à thé
L’arbre à thé ou Melaleuca alternifolia, plante médicinale australienne de la même famille que l’eucalyptus a de grandes propriétés anti-bactériennes et anti-fongiques. Les aborigènes l’ont d’ailleurs toujours utilisé sur leurs plaies et problèmes cutanés. Pour nos boutons disgracieux, on ne prend pas l’huile essentielle pure mais une crème avec une concentration de 5 à 15 %.




Allergies aux pollens, sortez vos mouchoirs !

Le printemps n’est pas forcément signe de joie et d’allégresse pour tous. En effet, plus de 25% de la population française présentent des signes d’allergies aux plantes anémophiles, ces plantes qui disséminent des grains de pollen par le vent.

Allergies aux pollens, sortez vos mouchoirs !

Les allergies au pollen concernent 1 personne sur 5 dans le monde. La prévalence de ces affections s’est aggravée aux cours des 15 dernières années à tel point qu’on parle déjà  de "boom allergique".

L'allergie au pollen, une maladie environnementale
On ne nait pas allergique au pollen, mais on le devient, sans le savoir, et bien souvent sans développer de symptômes. C'est une maladie typiquement environnementale liée à nos cadres de vie et non à un agent infectieux spécifique. 


Le rhume des foins

Tout commence par une rencontre inopiné entre notre corps et un allergène (substance, particule, corps organique). Nos cellules commencent alors à fabriquer des anticorps de type allergique. Quand le taux de ces anticorps devient suffisamment élevé, l’allergie se déclenche et se manifeste sous forme de rhinites, conjonctivites ou crises d’asthme.

3,8 % en 1968

c'est le pourcentage de Français souffrant de rhinite allergique.


30 % en 2006

c'est le pourcentage de Français souffrant de rhinite allergique.


20

type d'arbres en France sont potentiellement allergènes.






L'intestin : un rôle stratégique dans notre santé (suite)

Deuxième chose à faire : supprimer les facteurs de stress
Concernant les intolérances alimentaires, une fois qu'on a détecté les aliments en cause (par un dosage d'immunoglobuline G ou IgG), Jean-Robert Rapin conseille de les supprimer de son alimentation pendant une durée d'environ six mois. Dans la plupart des cas, passé ce délai, on peut reprendre progressivement la consommation de ces aliments.

Si le diagnostic a repéré que l'origine du trouble vient de situations de stress, il faut apprendre à gérer ce dernier, en pratiquant une discipline adaptée à ses goûts et ses aptitudes : relaxation, sophrologie, yoga, qi gong…

Le traitement micronutritionnel : probiotiques et L-glutamine
L'équilibre de la flore intestinale peut être rétabli grâce aux probiotiques, des bactéries ou des levures généralement administrées en compléments alimentaires.
La L-glutamine, protéine reconstituante des cellules de la muqueuse intestinale, est nécessaire en complément.




L'intestin : un rôle stratégique dans notre santé

Du mal au ventre chronique à des pathologies lourdes comme l'autisme, il y aurait un point commun ? L'intestin, répondent en cœur de nombreux spécialistes. Les dernières recherches tendent à montrer en effet que l'hyper-perméabilité intestinale serait en jeu aussi bien dans les troubles fonctionnels que dans les maladies neuro-immunitaires…
Dans les deux cas, les Médecines Alternatives et Complémentaires (MAC) ont des réponses adaptées…

Vie saine et zen L'intestin : un rôle stratégique dans notre santé

"Comment allez-vous ?" La formule est ancienne et était autrefois formulée dans sa version complète : "comment allez-vous à la selle ?" C'est dire si la fonction intestinale joue un rôle primordial dans notre être et notre bien-être.

Nous sommes plus d'un sur trois à souffrir de colopathie fonctionnelle (syndrome du colon irritable). Et plus encore si nous sommes des femmes ou si nous sommes anxieux. Douleurs abdominales chroniques, diffuses ou localisées, ballonnements surtout après les repas, troubles du transit et de la motricité intestinale…

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100 000 milliards de bactéries !

L'intestin : de la sortie de l'estomac jusqu'à l'anus, il comprend l'intestin grêle et le gros intestin (côlon).

Son rôle dans le système digestif :
- filtrer les nutriments provenant de notre alimentation,
- laisser passer dans l'organisme les acides aminés, les acides gras, les glucides, les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments,
- faire barrière aux autres substances potentiellement chargées d'agents infectieux.

100 000 milliards de bactéries dans notre intestin : c'est la flore intestinale ou microbiote. Nous avons chacun notre propre microbiote personnel, défini selon notre code génétique et nos habitudes alimentaires.

Deux terrains de tennis : c'est la surface de la muqueuse intestinale
1/10e de papier à cigarettes : son épaisseur.
Cette muqueuse est donc très fragile.

Au carrefour de nombreuses maladies
Mais pour de nombreux spécialistes, réunis récemment à l'hôpital Tenon aux 27e rencontres des Médecines Alternatives et Complémentaires (MAC) et s'intéressant à la structure et au fonctionnement de cet organe, l'intestin se situe au carrefour de bien d'autres pathologies : intolérances alimentaires, fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique, allergies diverses, psoriasis, eczéma, asthme…




Trouble Affectif Saisonnier : la réponse de la luminothérapie

Notre humeur et notre forme varient avec le temps. Dès l’automne déjà, nous ressentons une baisse d’énergie, un manque de volonté pour aller travailler et une diminution du désir. Rassurons nous cette saisonnalité est un phénomène banal appelé par les spécialistes "trouble affectif saisonnier" (TAS).

Trouble Affectif Saisonnier : la réponse de la luminothérapie

Plusieurs enquêtes montrent que près de 90% de la population souffre de TAS (Troubles Affectifs Saisonniers). Pour la plupart d’entre nous, il ne s’agit que d’une petite baisse de forme, mais quelques personnes vont jusqu’à être en dépression sévère.

Le trouble affectif saisonnier, c’est quoi ?
Le TAS est une forme de dépression qui apparaît à l’automne, disparaît sans aucun traitement au début du printemps, et qui revient tous les ans.




H1N1 : faut-il se faire vacciner ?

Depuis le mois de mai, les médias n'arrêtent pas de souffler le chaud et le froid. Il est bien difficile de s'y retrouver au milieu de messages souvent contradictoires. Alors compte tenu des informations actuelles, en cette période de rentrée, quelle attitude adopter ? En attendant le vaccin, peut-on faire quelque chose ? Et faudra-t-il se faire vacciner ?…

H1N1 : faut-il se faire vacciner ?

Une chose est sûre : pour l'instant, le meilleur moyen de se prémunir est d'avoir un système immunitaire performant.

Les propositions préventives des médecines alternatives et complémentaires
Même si la préparation d'Influenzinum spécifique pour la grippe H1N1 ne sera disponible qu'en novembre, les homéopathes conseillent d'utiliser ce produit qui peut être prescrit selon certains praticiens en alternance avec Thymuline, Echinacea et Sérum de Yersin.

En oligothérapie, on peut faire une cure de zinc, par exemple sur trois semaines, puis une cure de sélénium, puis une cure de cuivre-or-argent.

En aromathérapie, on peut assainir l'atmosphère en diffusant des huiles essentielles : cannelle de ceylan (Cinnamomum zeilanicum), eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora), tea tree (Melaleuca alternifolia) ou thym rouge (Thymus vulgaris CT thymol) … Il suffit d'en diffuser une heure matin et soir dans une pièce centrale de son habitation.

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Grippe A, ça veut dire quoi ?

Les virus de la grippe sont des virus "influenza". Il y en a trois types : - Le type C, non épidémique est rarement observé chez l'humain. - Le type B, faiblement épidémique, touche principalement les enfants. - Le type A, le plus fréquent, est responsable des grandes épidémies.

Le vaccin ne sera pas obligatoire
Les premières doses de vaccin sont prévues pour le 15 novembre au plus tôt. Il y aura deux doses à injecter, au minimum à trois semaines d'intervalles. Le vaccin ne sera pas obligatoire.




Comment soigner la grippe H1N1 ?

Il ne faut pas nier l'évidence : on aura beau faire le mieux du monde, le risque zéro n'existe pas, certains d'entre nous, probablement peu nombreux, vont attraper la grippe H1N1. Faut-il paniquer pour autant ? A-t-on les moyens de soigner cette grippe ?

Comment soigner la grippe H1N1 ?

Au vu des statistiques qui nous arrivent concernant la pandémie de grippe H1N1, nous sommes globalement plutôt dans une période optimiste. D'après l'OMS, le bilan fin août est loin des prévisions catastrophistes d'avant l'été : 2185 décès, c'est au niveau mondial un chiffre somme toute assez modeste.

Cette grippe est contagieuse mais peu dangereuse
Le seul point sur lequel les experts sont d'accord c'est que ce virus est très contagieux mais peu dangereux. Sauf s'il mute, ce qui peut arriver à n'importe quel virus… Ou pas. (On attend toujours la mutation tant redoutée du fameux virus H5N1 !)

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H et N : pourquoi ?

Du nom de deux protéines qui caractérisent les virus du type A : - H pour l'hémagglutinine qui permet au virus de se fixer sur ses cellules cibles, - N pour la neuraminidase, qui permet au nouveau virus fabriqué dans la cellule de migrer vers d'autres cellules cibles. Il y a 16 configurations possibles pour l'hémagglutinine (H) et 9 pour la neuraminidase (N), d'où 144 combinaisons du H1N1 jusqu'au H16N9.

D'après Margaret Chan, directrice générale de l'OMS, le virus H1N1 "se répand très facilement, mais ne provoque pas de maladie sévère chez la plupart des gens." (Le Monde, 30 août 09)

La grippe H1N1 tuerait entre 4 et 10 fois moins que la grippe saisonnière et la plupart des virologues pensent que, dans plus de la moitié des cas, cette grippe pourrait être attrapée mais ne provoquer aucun symptôme.




Le soleil nous fait de l'effet

Quand les beaux jours arrivent, nous ressentons tous un besoin physique de soleil. Mais les médecins nous alertent : les expositions abusives peuvent conduire à de sérieux désagréments, voire un cancer de la peau… Et pour les lampes solaires ? Pas mieux.

Vie saine et zen, Le soleil nous fait de l'effet

Le soleil imprime le rythme de nos cycles biologiques. Il joue un rôle important dans notre équilibre psychique, influe sur notre humeur et notre sommeil.

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UVA, UVB et tumeurs malignes

Rayons UVB : causent le rougissement de la peau, rendent la couche cutanée superficielle plus fragile.
Rayons UVA : occasionnent des dommages en profondeur dans le derme, là où se trouvent le collagène et l'élastine.

Résultat :
- des marques apparentes, plus particulièrement au visage et aux mains. C'est ce qu'on appelle le photovieillissement, qui peut marquer le visage et la peau et donner un âge apparent plus important plus que l'âge réel.

- et parfois des tumeurs malignes.
Carcinomes, rarement mortels, surtout causés par des expositions fréquentes et continues au soleil.
Mélanomes, plutôt provoqués par des expositions intenses et de courte durée, surtout celles qui sont à l'origine des coups de soleil ; 75% des décès causés par le cancer de la peau. Diagnostiqués suffisamment tôt, ils peuvent être traités avec succès.

Soleil : source de vitamine D, utile pour l'organisme
Sous l'effet des rayons ultraviolets, l'organisme synthétise directement la vitamine D par l'intermédiaire de la peau. C'est une vitamine essentielle pour la santé des os et des dents car elle régularise le taux de calcium dans l'organisme.

La capacité à absorber ou à synthétiser la vitamine D diminue avec l’âge. On estime qu’un adulte sur sept souffrirait de carence.

3

fois plus de mélanomes aujourd'hui qu'il y a vingt ans


50 à 70 %

des cancers de la peau sont directement liés à une surexposition aux rayons UVA et UVB


80 %

des dommages sur la peau provoqués par le soleil se produisent avant l'âge de 18 ans






La grippe, est-ce qu'on peut l'éviter ?

Au mois d’octobre, le Ministère de la Santé a lancé le top départ de la campagne de vaccination anti-grippale.
"La grippe, c’est mieux quand on l’évite. Choisissez de vous faire vacciner"
Y a-t-il un risque de grosse épidémie cet hiver, quelle est l'efficacité du vaccin et existe-t-il des solutions alternatives ?

Vie saine et zen - La grippe, est-ce qu'on peut l'éviter ?

Chaque année, c'est la même chanson : "attention l'épidémie de grippe arrive !". Faut-il réellement en avoir peur ? Et surtout, devons-nous tous nous faire vacciner ?

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Une alternative au vaccin ?

Le traitement préventif du Dr Jean-Pierre Willem :

- Influenzinum en "échelle", 1 dose ou 10 granules, 1 fois par semaine.
Octobre : 7CH,
Novembre : 9CH,
Décembre : 12CH,
Janvier jusqu’à l’épidémie : 15CH.
- Thymuline 9CH, 1 dose par mois.
- Réf 704 Acerola, 4 comprimés à croquer.

Et à l’aide d’un diffuseur :
Réf. DF2, Réf. DR3 "AIR" 4 huiles essentielles diffusables (30 ml).
Mettre 10 ml dans le diffuseur. Diffuser 2 fois 30 minutes par jour (4 fois si grippe).

Une grosse épidémie cet hiver ?
Pour le réseau sentinelle, Sentiweb, réseau de surveillance des maladies, 4 millions de grippes seraient attendues cet hiver en France, ce qui représente 2 fois plus de malades que l’année dernière.

75 ans

l'âge
à partir duquel
les risques sont les plus forts


3 à 5 millions

cas graves de grippe
par an dans le monde
(selon l'OMS)


23%

pourcentage d’efficacité
du vaccin
toutes populations confondues




                
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