Accompagner la fin de vie

Prendre soin d'un parent, d'un conjoint ou d'un proche en fin de vie est une période difficile à traverser. D'autant qu'elle nous renvoie à notre propre fragilité. Quelques repères pour éviter les écueils les plus courants…

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L'arrivée du grand âge et/ou le diagnostic d'une maladie grave chez un parent, un conjoint ou un(e) ami(e), peuvent nous transformer en accompagnant, parfois du jour au lendemain. Nous ne sommes généralement pas préparés à cette situation et la confrontation à la maladie et à la mort est une épreuve qui n'est pas facile à surmonter.

"Comment naviguer, éviter les icebergs, surfer parfois sur nos impossibles, sans jugements, dans ce non-savoir qui peut nous faire si peur et où, si l'on tente de reprendre la barre du contrôle, on se heurte aux récifs. La passage vers le lâcher prise sera indispensable", affirme Annick Danielle Bruyneel, psychologue, qui propose quelques repères pour baliser cette période où règne l'inconnu.

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Personne de confiance

"La loi prévoit que chacun puisse désigner une personne de confiance pour l'accompagner dans son parcours de santé."*

Conjoint, parent, enfant, ami proche… La personne de confiance accompagnera le patient dans son parcours médical et, le cas échéant, se fera son porte-parole quand celui-ci ne pourra plus s'exprimer.

Il n'est pas question que la personne de confiance prenne une quelconque décision pour le patient.
"Concrètement, les décisions d'ordre médical sont par essence sous la responsabilité du médecin", affirme Annick Danielle Bruyneel. "Famille et proches, comme la personne de confiance, sont rencontrés et consultés pour recueillir des informations sur la volonté du patient."*

Penser à soi
Lorsqu'on devient accompagnant, il est tout d'abord impératif de ne pas hésiter à… penser à soi-même ! Faire un point sur sa propre situation personnelle et professionnelle, ainsi que sur ses besoins…




Confinement : optimiser son rôle de parent

Il serait possible, en famille, d'éviter l'explosion des conflits et de profiter de cette période particulière pour revisiter le rôle du parent et devenir une figure d'attachement "secure".

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Le confinement de la population, décrété dans le cadre de la crise du Covid-19, est une expérience nouvelle qui peut se révéler particulièrement difficile à vivre, dans le huis clos familial (voir : Covid-19, pour un confinement positif). Mais cette expérience peut être aussi une chance de créer une relation parents-enfants plus épanouissante, selon Véronique Salman*, psychanalyste et coach analytique.

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Attachement "secure" et "insecure"

John Bowlby (1907-90) est un psychiatre et psychanalyste britannique célèbre pour avoir développé la Théorie de l'Attachement.
Vers l'âge de deux ans, les enfants commencent à utiliser les figures d'attachement (l'entourage familier) comme base de sécurité, à partir de laquelle ils vont explorer le monde et vers laquelle ils savent qu'ils peuvent retourner.

Les trois piliers de l’attachement "secure"
1) Être dans la bienveillance.
2) Avoir des réponses pédagogiques adaptées : dire "oui" quand c'est possible et "non" quand c'est nécessaire, sans avoir besoin de négocier ou de se justifier.
3) Le faire de manière absolument constante.

Deux grandes logiques d'attachement "insecure"
1) Avoir des réponses imprévisibles : l'enfant tombe sur un parent ambivalent, différent à chaque fois dans ses réactions face à une demande de l’enfant, qui ne sait jamais comment il sera reçu et fini par s’en inquiéter. Ou alors, le parent est très désorganisé, incapable de poser des repères clairs sécurisants. Plus tard, l’Autre est vécu logiquement comme un danger potentiel.
2) Être dans une non-réponse prévisible : à chaque fois que l'enfant demande quelque chose, il obtient un "non" et finit par convenir que cela ne sert plus à rien de demander. Le parent ne devient plus un recours possible. Plus tard, la conséquence est de préférer faire seul, de ne plus considérer la relation à l’autre comme véritablement utile.




Covid-19 : pour un confinement positif

La crise du Covid-19 nécessite de s'adapter à une situation inédite dans notre Histoire. Et si nous profitions de l'occasion pour choisir d'adopter de nouvelles habitudes ? Et réinventer notre vie ?

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Les mesures de confinement décrétées par le gouvernement face à l'épidémie de Covid-19 provoquent une situation inédite dans l'Histoire de France (voir : Coronavirus, ce qui est permis et ce qui est interdit pendant le confinement en France). Les causes d'angoisse sont nombreuses, de la peur d'attraper la maladie au sentiment de claustrophobie en passant par les tensions et les conflits du huis clos familial…

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Les gestes barrières

Face au coronavirus, les gestes simples pour préserver sa santé et celle de son entourage :
- je reste chez moi,
- je me lave très régulièrement les mains,
- je tousse ou éternue dans mon coude ou dans un mouchoir,
- j’utilise des mouchoirs à usage unique et je les jette,
- je salue sans serrer la main, j’arrête les embrassades.

Source : Ministères des Solidarités et de la Santé

Difficulté à changer
Face à cela, les tentations de fuir la réalité se font pressantes : scepticisme, déni, complotisme… Autant d'alibis ne faisant qu'illustrer une difficulté par rapport au changement, selon Véronique Salman, psychanalyste et coach analytique.




Burn out parental : comment l'éviter ?

Être parent n'est pas un long fleuve tranquille. Quand le rêve rencontre la réalité, il arrive que le burn out menace. Il vaut mieux être attentif aux signes avant-coureurs et prendre les mesures nécessaires…

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Avec les progrès des études psychologiques sur le développement de l'enfant, le statut de ce dernier s'est modifié progressivement depuis la 2de Guerre Mondiale. L'enfant "objet" est ainsi devenu peu à peu "enfant roi" puis, souvent aujourd'hui, "enfant tyran". 
Parallèlement, la barre est devenue de plus en plus haute afin de répondre aux injonctions sociales et d'atteindre l'exigence d'une parentalité positive idéalisée. 

Il arrive donc que le rêve d'être parent se heurte à la dure réalité des nuits sans sommeil, des pleurs interminables, des repas à préparer et des couches à changer… Dès lors, le burn out parental n'est pas loin et, comme il est mal considéré par l'entourage, il peut être vécu difficilement.
"Si l'arrivée d'un enfant peut être la source d'un grand bonheur, il n'en demeure pas moins qu'être parents modifie le cours de la vie"*, expliquent Elise Lecornet, psychologue, et Corinne Melot, sophrologue.

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Nous ne sommes pas multitâches

L'imagerie médicale l'a montré : homme ou femme, nous ne savons pas faire deux choses en même temps. Lorsque nous menons deux taches simultanément notre cerveau y consacre à chacune quelques microsecondes successivement. À la clé : baisse de concentration et risque d'erreur voire d'accident.
Pour éviter le burn out, sachons donc nous organiser et sanctuariser nos activités personnelles !

Épuisement physique, émotionnel et mental
Il s'agit d'un "épuisement physique, émotionnel et mental, généré par une situation des stress prolongée en milieu familial"*.
Le burn out parental est caractérisé par au moins deux des trois éléments suivants :
- un épuisement physique et émotionnel lié à l'état de parent,
- une distanciation affective progressive avec l'enfant,




Inventer une famille recomposée

C'est une nouvelle réalité qui s'impose dans un nombre de cas de plus en plus grand. La famille recomposée peut être une réussite à condition d'éviter un certains nombre d'écueils…

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La famille recomposée n'est plus une exception dans le paysage. C'est une situation qui s'est banalisée (voir encadré). Il est possible d'arriver à une cohabitation harmonieuse, selon Béatrice Copper-Royer, psychologue clinicienne, cofondatrice de l'association e-enfance*. Mais il ne faut pas croire que c'est une tache facile. Rien ne va de soi, il n'y a pas de modèle préétabli. Réussir une famille recomposée demande de la réflexion, de l'écoute et une certaine créativité de la part de tous ses membres.

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11 % des enfants

44 % des mariages finissent par un divorce (INED 2014) et environ 11 % des enfants vivent dans une famille recomposée (INSEE 2017)*.

"Une famille recomposée comprend un couple d'adultes, mariés ou non, et au moins un enfant né d'une union précédente de l'un des conjoints. Les enfants qui vivent avec leurs parents et des demi-frères ou demi-sœurs font aussi partie d'une famille recomposée", définit l'INSEE.

L'amour ne peut pas tout
Il ne faut pas croire que l'amour retrouvé au sein du nouveau couple peut aplanir toutes les difficultés. Ce n'est pas parce qu'on aime follement un homme ou une femme qu'on va aimer ses enfants. Ces derniers ont leur personnalité, leur histoire et ils éprouvent encore souvent la souffrance de vivre une situation imposée par leurs parents… Il est illusoire de penser que tout va se dérouler forcément comme un long fleuve tranquille !




Pour une éducation constructive

Comment armer nos bouts de chou contre les aléas de la vie en tenant compte des exigences du monde dans lequel nous vivons ? Il est possible d'aller vers une éducation constructive…

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Quel parent ne souhaiterait pas rendre son enfant heureux ? Le problème, c'est que, même animés de bonnes intentions, il nous arrive d'aller à l'encontre de cet objectif. Marie Gilbert, psychologue et docteur en sciences de l'éducation, propose une démarche tournée vers l'avenir pour aider l'enfant à se construire*.

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Transmettre des valeurs ?

L'adaptation au monde d'aujourd'hui n'est pas une tache des plus faciles pour les parents eux-mêmes, et encore moins quand il faut orienter ses rejetons :
- apprendre à déjouer les injonctions de la publicité et à privilégier une consommation raisonnée,
- familiariser avec les écogestes,
- résister à la tyrannie de l'éphémère et au dressage à la performance,
- savoir se recentrer sur le bonheur d'exister au présent, sur les valeurs de l'être,
- réenchanter l'altruisme…
Et n'exiger de l'enfant "que ce qui le construit".

Par ailleurs, de plus en plus fréquemment, les familles ont à traverser des zones de turbulence : divorce, chômage…
Pour Marie Gilbert, le secret de l'équilibre réside alors dans "la capacité de déplacer le centre de gravité du bonheur, de l'extérieur vers l'intérieur de soi".  




Parents imparfaits et fiers de l'être

De l'amour, du bon sens, de l'autorité sans autoritarisme, savoir écouter son enfant, ne pas culpabiliser et accepter d'être un parent imparfait… Voilà ce que seraient les principaux ingrédients pour exercer au mieux le métier de parent.

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Au milieu d'une surabondance d'injonctions diverses et souvent contradictoires, les parents ont bien du mal à faire le tri et sont un peu perdus. Alain Sotto*, psychopédagogue, spécialisé en neuropédagogie et en psychologie de la connaissance, reçoit en permanence dans son cabinet des enfants en difficultés et des parents en souffrance qui ne savent plus quoi faire. Il nous apporte son éclairage.

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Père et mère

Comment, à votre avis, peut-on définir le rôle du père et de la mère aujourd'hui ?
A.S. : Avant les rôles étaient simples. L'homme travaillait et la femme s'occupait du foyer. Maintenant, les rôles doivent être redéfinis en permanence. Chaque famille doit trouver son mode de fonctionnement, la tendance étant dans le partage des tâches. Néanmoins les activités parentales ne sont pas partagées équitablement. L'aide aux études, les déplacements, les loisirs et les soins reviennent principalement à la mère. Les jeux à la maison voient une légère domination par le père. Les deux tiers du temps consacré à l'enfant sont occupés par la femme, et davantage quand il est en bas âge. Les parents sont différents et complémentaires dans l'éducation. Ainsi la mère joue avec une vision pédagogique. Elle encourage, donne des conseils, rassure l'enfant sur ses capacités. Le père en détournant le jeu, le déconcerte, l'amène à réfléchir. Par sa façon de jouer, il l'incite à s'adapter à ce qui est nouveau, à se débrouiller seul. Il facilite ses réponses aux sollicitations sociales.

Que faire en cas de divorce ?
A.S. : Dans les couples séparés, je demande aux deux parents de tenir leur enfant éloigné de leurs problèmes relationnels, d'autant plus s'ils sont difficiles et conflictuels. Ils doivent parvenir à maintenir un dialogue entre eux pour tout ce qui concerne le présent et le futur de l'enfant. Il faut qu'il y ait un accord éducatif. Sans cet accord, peuvent naître chez l'enfant de grosses perturbations psychologiques et des dérèglements scolaires. Car très souvent, l’enfant croit être la cause de la séparation et des disputes. 




Le couple à l'épreuve des fêtes

Tensions familiales, enjeux conjugaux, problèmes d'organisation, les fêtes de fin d'année cristallisent beaucoup d'attentes qui sont susceptibles d'être déçues. C'est une période dangereuse pour le couple ! Mais peut-être ce dernier peut-il malgré tout y trouver des ressources pour se renforcer…

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On sait que la période des fêtes est ambivalente : a priori chaleureuse et censée rapprocher, elle peut générer de grandes tensions. Pour le couple c'est le moment de tous les dangers.

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Cinq conseils pour survivre aux fêtes de fin d'année

- Exprimer ses attentes sur les cadeaux.

- S'octroyer un moment à deux : un week-end ou quelques jours ;

- Faire attention aux amis. "Les amis sont, plus qu'on ne le croit, des empêcheurs de couple", assure Florence Escaravage*.

- Sur les échanges familiaux : prendre de la distance et rester philosophe.

- Manger et boire inventif et léger. "On peut créer un autre Noël sous le signe du goût, de la nouveauté, des plats créatifs qui ne sont pas lourds."

Propice aux ruptures
Selon Florence Escaravage*, spécialiste en coaching amoureux, il est vrai qu'on assiste à beaucoup de ruptures en cette période de l'année.
"Les gens sont vraiment à bout. Le mois de novembre est un mois très difficile. Les Fêtes suscitent de nombreuses attentes, bien plus que la Saint-Valentin ou qu'un anniversaire. Et il y a beaucoup d'illusions sur la fusion familiale de Noël. Or plus il y a d'attentes plus il y a de ruptures."




Parents : avoir de l'autorité

Pour accompagner harmonieusement son enfant sur le chemin de l'autonomie et d'une socialisation réussie, il est essentiel d'apprendre à avoir de l'autorité, à être responsable et cohérent et, s'il le faut, à sanctionner… Mais toujours en exprimant de l'amour et de la joie de vivre !

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À l'heure de l'enfant roi, le laxisme a remplacé l'autoritarisme et ses effets se font sentir dans la famille, dans l'institution scolaire et au-delà, dans l'ensemble de la société. L'absence de règles, de limites, de repères a créé depuis une quarantaine d'années des générations d'enfants anxieux, qui doutent fortement d'eux-mêmes et qui ont des difficultés à vivre ensemble.
Voilà pourquoi Marie Gilbert*, docteur en sciences de l'éducation, plaide pour réhabiliter l'autorité, certes, mais sous la condition expresse qu'elle soit l'expression de l'amour… Interview.

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Intégrer son autorité de parent

"Au départ, libérer les "3 –ions constructifs" générateurs d'oxygène.
- La dédramatisation qui évite de se sentir à l'étroit dans un costume de "Père Fouettard" !
- La conviction qui ancre en soi une certitude : la nécessité des repères dans la vie de son enfant.
- L'affirmation de cette conviction qui la manifeste, la communique et apporte la sécurité à l'enfant.
Pas de stress inutile : nul n'étant parfait, il n'y a pas de famille parfaite. Visons plutôt une famille consciente de l'aide qu'elle peut apporter à un homme ou à une femme en devenir."

Exemple : comment éviter le brouillage émotionnel
"L'enfant doit nettoyer le vestibule qu'il a sali avec ses chaussures boueuses. Sans y prendre garde, on peut mettre dans l'injonction une charge émotionnelle :
Chantage : "Fais-le pour me faire plaisir !"
Supplication : "S'il te plaît fais ce que je te demande."
Culpabilisation : "Tu veux me faire de la peine ?"
Menace : "Si tu ne nettoies pas, je confisque tes jeux vidéo !"
Marchandage : "Si tu fais ça, tu auras des chocolats."
Si l'enfant veut contrarier, il trouve la faille !
Plus efficace est le ton objectif. Constat et conséquence logique : "Tu as sali le parquet, tu le nettoies.""

(Extraits de J’ai de l’autorité. Adoptez une attitude responsable, éditions Eyrolles)

Qu'est-ce que ça veut dire : "avoir de l'autorité" ?
Marie Gilbert : Avoir de l’autorité, je dirais que c’est favoriser pour l’enfant l’apprentissage des règles qui lui permettront de vivre le mieux possible dans la société de ses semblables. Il s’agit de prendre en compte à la fois son bonheur et celui de son entourage.




Shiatsu : aussi pour l'animal

Le shiatsu peut s'adresser aux animaux. Chevaux, chiens et chats y trouvent beaucoup de bien-être et souvent une solution à des problèmes de mobilité ou de stress. Ce qui fait également du bien à leur propriétaire !

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Issu de la médecine traditionnelle chinoise qui existe depuis des millénaires, le shiatsu est arrivé en France en même temps que les arts martiaux (voir : Shiatsu, pression des doigts) mais sa version vétérinaire est moins connue.

Isabelle Le Gentil a découvert la discipline en Angleterre. Elle faisait un stage chez un éleveur de chevaux de course qui faisait venir de très loin un vétérinaire pratiquant le shiatsu équin. Elle a étudié par la suite à l'École écossaise de shiatsu sous la direction d'une élève de Pamela Hannay, pionnière du shiatsu pour les animaux aux États-Unis (voir encadré). Elle est aujourd'hui installée à Paris et pratique sur des chevaux, des poneys, des chiens, des chats.

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Shiatsu : sur tous les mammifères

Le shiatsu a été adapté pour les animaux en occident dans les années 1970 par Pamela Hannay, une américaine décédée aujourd'hui, qui a été formé à l'Ohashi Institut de New York.

"Il existe dans les traités traditionnels une carte des méridiens pour les chevaux, les chiens, les chats", affirme Isabelle Le Gentil. "J'ai même trouvé la carte des points d'acupuncture pour les éléphants ! On peut pratiquer le shiatsu sur tous les mammifères en général. Moi, je pratique sur les chevaux, les poneys, les chiens, les chats. Je n'ai pas encore eu de demandes pour d'autres animaux mais, par exemple, ma professeure a déjà donné un shiatsu à un taureau."

Indications et contre-indications
Troubles de la mobilité, troubles musculo-squelettiques et ligamentaires, problèmes de synovie, problèmes respiratoires, allergies alimentaires, acariens, gestion du stress, dépression, stress post-traumatique… Selon Isabelle Le Gentil, tous ces troubles peuvent être améliorés grâce au shiatsu.


                
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