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Le psyllium : les bienfaits du mucilage

Le psyllium est un remède naturel reconnu notamment pour améliorer le transit intestinal. C'est aussi un ingrédient intéressant dans la cuisine.

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Originaire d'Inde et du Moyen-Orient, on l'utilise depuis plusieurs millénaires, notamment pour ses propriétés médicinales (voir encadré). Il s'agit d'une graine minuscule et de son enveloppe, issues de différentes variétés de plantain.

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En grec : puce

Dans l'Égypte antique, il sert de laxatif et traite les inflammations des voies urinaires. En Inde et en Chine, on l'emploie pour la diarrhée, les hémorroïdes et l'hypertension artérielle.*

Le mot psyllium vient du grec "psylla" qui signifie "puce", en référence à la taille minuscule de la graine.

Blond ou noir
Le psyllium blond vient du plantain des Indes (Plantago ovata) ou ispaghul.
Le psyllium noir, brun ou rouge vient du plantain psyllium (Plantago afra) qu'on appelle aussi herbe aux puces, plantain pucier, plantain brun, plantain noir ou de Provence.




Les profils homéopathiques

Pour trouver son remède de fond en homéopathie, il faut chercher le profil qui correspond le mieux à ses caractéristiques physique, psychique ainsi qu'aux symptômes qu'on rencontre couramment…

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On se souvient des trois grands principes de l'homéopathie posés par Samuel Hahnemann au début du 19e siècle : le principe de similitude, la loi de l'individuation et le principe de la dilution infinitésimale (voir : Homéopathie, certains faits sont têtus). D'autres médecins, par la suite, ont poursuivi ses recherches et affiné la méthode.

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Le principe de la globalité

"Contrairement à l’allopathie qui se focalise sur les symptômes, l’homéopathie s’intéresse plus au malade dans sa globalité", explique Albert-Claude Quemoun*. Elle prend en compte la façon dont les symptômes s’expriment chez le patient, à un instant donné. "Elle ne soigne donc pas une maladie mais plutôt un malade."
Le physique, le comportement et les particularités psychologiques du patient sont pris en compte par l'homéopathe qui ne soignera donc pas des personnes présentant le même trouble en leur prescrivant le même médicament.

Albert-Claude Quemoun prend l’exemple d’une douleur due à un traumatisme musculaire ou à une contracture musculaire :
"Si la douleur est d’origine grippale ou sportive, que le patient souffre au moindre mouvement, présente des courbatures musculaires et ne supporte même plus son lit qu’il trouve trop dur, on prescrira Arnica Montana. 

Si la douleur est apaisée au repos ou lorsqu’on exerce une pression sur la zone endolorie ou si spontanément le malade se couche du côté douloureux, on choisira Bryonia Alba. 

Si, au contraire, la douleur est apaisée par le mouvement, on donnera Rhus Toxicodendron. 

Si le patient souffre en silence, qu’il s’enferme dans sa chambre et apparaît stoïque, on pourra conseiller Sepia. 

Si au contraire ses douleurs s’accompagnent de pleurs, que la personne recherche la consolation et que l’air frais lui fait du bien, on donnera Pulsatilla."
 

Des types constitutionnels
Aux États-Unis par exemple, James Tyles Kent (1849-1916) définit des types constitutionnels selon l’aspect physique des individus et les symptômes physiques et psychiques qu’ils présentent. "Chaque type constitutionnel peut être associé à un grand médicament homéopathique", explique Albert-Claude Quemoun, pharmacien et chercheur*.




Remèdes anciens à base de plantes

Recettes de grand-mère ou marques "vintage" du 18e, 19e ou 20e siècle, les remèdes anciens étaient la plupart du temps confectionnés avec des plantes…

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"Les plantes soulagent toujours, guérissent souvent, ne nuisent jamais", disait l'affiche d'une herboristerie à Marseille*.
Elles constituaient les recettes de grand-mères qu'on confectionnait à la maison et qui sont toujours précieuses aujourd'hui (voir encadré). On les retrouvait également dans les flacons, les tubes ou les boîtes arborant des marques devenues cultes : eau de Botot, menthe Ricqlès, pastilles Valda…

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Des remèdes de grand-mère à faire soi-même

La bourdaine contre la constipation
Faire une décoction d'écorce séchée de bourdaine, ajouter des feuilles de romarin, de séné, un peu de menthe ou de réglisse pour le goût. Boire le soir.*

L'arnica contre les bleus et les bosses
Faire fondre à feu doux dans une casserole 20 ml d'huile végétale, 20 ml de macérat d'arnica, 1 c. à café de cire d'abeille, 10 ml de beurre de karité. Ajouter ensuite 10 gouttes d'HE de camphrier, de menthe poivrée et lavande.*

L'aloé vera contre les aphtes
Diluer de la pulpe d'aloé vera dans un peu d'eau et utiliser cette préparation en bain de bouche.**

L'argile contre les piqûres d'insectes
Verser une à deux gouttes d'huile essentielle de lavande aspic sur une pâte d'argile verte, appliquer sur la piqûre. Laisser sécher et rincer doucement. Répéter dès que la démangeaison revient.**

La badiane contre les troubles digestifs
Faire chauffer l'équivalent d'une grande tasse d'eau avec quatre étoiles de badiane (ou anis étoilé). Laisser bouillir pendant quelques minutes, éteindre le feu et laisser infuser encore 10 minutes. Boire cette décoction de préférence avant le coucher.**

La cannelle contre le rhume
Boire un mélange de deux cuillères à café de miel, une pincée de cannelle et le jus d'un demi-citron dans 20 cl d'eau tiède.**

Poudres de prelimpinpin ?
À l'époque, la phytothérapie était la matière première principale de la pharmacopée. C'était avant qu'on isole les molécules ou qu'on les synthétise, postulant sur une meilleure efficacité des principes actifs une fois sortis de leur contexte naturel.




L'intelligence des plantes

Ce sont des être vivants doués de sensibilité. Les plantes présentent des morphologies, des caractères et des aptitudes qui n'ont pas fini de nous surprendre…

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Alors que nous nous préoccupons de plus en plus, et à juste titre, du bien-être animal, notre regard sur les plantes reste encore un peu condescendant. Il faudrait se souvenir pourtant qu'il s'agit d'êtres vivants.

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Les plantes : des outils fiables pour l'expérimentation scientifique

Elles pourraient remplacer avantageusement les animaux comme cobayes dans certaines expériences scientifiques, selon Claude Joseph.
Le raisonnement est simple : dans le monde animal ou chez les humains, il n'y a pas deux individus strictement identiques sur le plan génétique, alors que dans le monde végétal, les sujets obtenus par multiplication végétative sont des copies conformes.
"On peut appliquer des traitements et étudier leur incidence sur des individus génétiquement identiques. Contrairement aux animaux, avec les plantes on a de vrais témoins. Dans l'expérimentation scientifique et surtout médicale, on ne sait jamais si le résultat peut être attribué au traitement ou à la génétique de l'individu traité."

La méthode pourrait permettre d'étudier les effets d'un produit non pas sur la plante en tant que telle mais sur ses mécanismes moléculaires.
"Par exemple, l'interféron appliqué à des végétaux entraîne la production de protéines qui peuvent avoir un intérêt dans des traitements futurs contre les cancers ou le virus du SIDA."




Au plus proche de soi-même

Et si nous commencions un voyage pour tenter de nous rapprocher de notre vraie nature ? De nombreux outils de développement personnel peuvent nous y aider.

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Partir à la rencontre de soi, en choisir la version qu'on préfère et la vivre au quotidien : c'est un vaste programme de transformation qui peut nous permettre d'être un peu plus en harmonie avec nous-même et avec les autres.

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Une hauteur de vue

Un scientifique japonais, Masaru Emoto, a placé des portions de riz cuit dans deux récipients. Il a écrit "Merci" sur l'étiquette d'un des récipients et "Idiot" sur l'autre. Il a ensuite placé ces récipients dans une salle de cours et proposé à ses étudiants de lire chaque jour à voix haute le nom marqué sur chaque étiquette. Au bout d'un mois le contenu du premier récipient n'était pas dégradé alors que le second s'était décomposé rapidement.
Selon François Viot, co-auteur de Devenez la meilleure version de vous-même*, par ailleurs directeur de la rédaction de Télécâble Sat Hebdo et chroniqueur dans différents médias, nous sommes un peu comme ces bols de riz. La force que nous mettons à nous déprécier nous-même finit par avoir des effets dévastateurs alors que celle que nous pouvons manier dans un sens positif aura des effets largement bénéfiques.

"La méthode de Mélanie Guibert m'a apporté depuis le début une sorte de hauteur de vue, une capacité à appréhender les problèmes un peu différemment", explique le journaliste qui a suivi dans son entreprise le stage de Mélanie Guibert. "J'essaie de la pratiquer dans ma vie de tous les jours et cela porte ses fruits. Je ressens une sorte de paix qui est peu répandue dans le tourbillon médiatique. Je suis parvenu à avoir un regard extérieur sur le microcosme de la télé qui a tendance à se regarder le nombril."




Le yoga au travail

Au travail, le yoga permet non seulement de mieux gérer le stress, de réduire l'absentéisme, les blessures, les troubles et maladies mais aussi d'améliorer sa créativité et d'aller vers plus de sérénité.

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Selon l'Observatoire du stress au travail, en 2017, 24 % des salariés étaient dans un état d'hyperstress et 52 % présentaient un niveau élevé d'anxiété. Sont touchés autant les cadres que les non-cadres, un peu plus les femmes que les hommes*. Parfois conséquence du stress mais pas seulement, les troubles musculo-squelettiques (TMS) constituent la première maladie professionnelle reconnue en France et dans d’autres pays européens. Elle concerne les ouvriers et les travailleurs manuels mais aussi les employés de bureau qui manient la souris d'ordinateur à longueur de journée**. Absences, retards, burn-outs et pertes de productivité sont d'autres conséquences du stress tout aussi préjudiciables et qui représentent un coût substantiel pour l'économie.

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Cinq exercices de yoga à faire au bureau

Posture de départ, respiration
Se placer au milieu voire au bord de la chaise, les plantes de pieds au contact du sol, le dos droit, les lombaires décambrées, la nuque dans le prolongement du dos, le sommet de la tête vers le plafond, les épaules détendues, les mains posées sur les cuisses. Observer la respiration : à l'inspire le ventre se gonfle, les côtes s'écartent et la poitrine se soulève légèrement ; à l'expire, le ventre se dégonfle, les côtes se resserrent et la poitrine s'abaisse.

Mains et poignets
À partir de cette posture de départ, tendre les bras à l'horizontal devant soi. En inspirant, ouvrir les mains en écartant les doigts au maximum et en montant les doigts vers le plafond. En expirant, serrer les poings fortement en les descendant vers le sol. Répéter plusieurs fois.

Dos rond, dos droit
Toujours à partir de la posture de départ, en expirant arrondir le dos en direction du dossier de la chaise, vertèbre après vertèbre, en partant des lombaires. En inspirant, redresser le dos vertèbre après vertèbre, toujours en partant des lombaires. Répéter plusieurs fois.

Torsion du buste
Retrouver la posture de départ. En expirant faire une rotation du buste vers la gauche. La main droite vient se poser sur l'extérieur de la cuisse gauche. Le bras gauche peut crocheter le dossier de la chaise pour accentuer la torsion. La tête suit le mouvement, le menton vient se placer au dessus de l'épaule gauche, le regard dirigé vers l'arrière. Le dos est toujours bien droit. Respirer tranquillement dans cette posture en sentant bien "l'essorage" de la colonne. Puis revenir au centre, se détendre quelques instants et faire la même chose du côté droit.

Relâchement total
Retrouver la posture de départ. En expirant, incliner le buste vers l'avant, le dos droit puis, arrivé au maximum, arrondir le dos de façon à placer le ventre sur les cuisses, laisser tomber la tête vers l'avant, relâcher les bras de chaque côté des chevilles. Restez quelques instants dans cette position de détente en respirant tranquillement. Laisser la sensation de relaxation inonder le bas de la colonne, puis tout votre dos et remonter doucement jusqu'au sommet de la tête.




Mycoses : traiter avec des huiles essentielles

Ces infections, dues à différents champignons microscopiques, sont localisées dans des endroits variés. Les mycoses peuvent être bénignes ou graves, aigues ou chroniques… Les huiles essentielles sont particulièrement indiquées dans leur traitement.

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On rencontre de plus en plus fréquemment ces infections causées par un champignon microscopique (voir encadré).
Les mycoses sont favorisées par la prise de certains médicaments (antibiotiques, chimiothérapie, traitements corticoïdes ou immunosuppresseurs). Elles touchent souvent les personnes souffrant d’un déficit immunitaire, en particulier les prématurés, les femmes enceintes, les personnes âgées, les malades du sida… Certains facteurs peuvent également jouer un rôle important dans son apparition : une alimentation mal équilibrée, le stress…

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En cause : des petits champignons

Les responsables des mycoses sont de minuscules champignons.
"Ceux que l'on rencontre le plus souvent sont des Candida. Ils provoquent des candidoses qui font partie des mycoses", explique Christophe Moyon. "Il y a d'autres agents en cause, comme les dermatophytes ou les trichophytons… Les Candida vivent notamment dans notre microbiote intestinal, sous forme de levure, en symbiose avec notre organisme. C'est comme un écosystème : à l'équilibre tout va bien et lorsqu'il y a déséquilibre, ils peuvent devenir pathogènes. Dans ce cas-là, le Candida change de forme. De levure, il se transforme en mycélium, des filaments qui présentent la particularité de pouvoir pénétrer à travers la barrière intestinale… L'immunité va alors se trouver complètement perturbée."

"Le Candida a une capacité de dissémination extrêmement importante", ajoute Alina Moyon. "Il perturbe la muqueuse intestinale qui devient plus perméable à d'autres molécules toxiques, d'où des intolérances, des allergies, des carences…"




Se passer du plastique

Pour rester en bonne santé, préserver l'environnement, produire moins de déchets et économiser les ressources, nous devons apprendre petit à petit à nous passer du plastique.

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Il est partout ! Nous sommes cernés par le plastique, omniprésent dans notre vie : brosses à dent, interrupteurs, téléphones, jouets, vêtements, emballages… Certains cosmétiques, comme le gel douche, contiennent des perles de microplastique et sont conditionnés dans… du plastique.
Il faut reconnaître que c'est un matériau extrêmement pratique. Mais problème : on s'est aperçu à l'usage qu'il cause des dégâts sur notre santé et sur notre environnement. Et nous n'avons pas fini de mesurer l'étendue de ces dégâts.

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Qu'est-ce que le plastique ?

Le mot vient du grec "plassein", façonner, modeler.
Il s'agit d'une matière synthétique constituée de molécules à liaisons multiples (polymères) et réalisée à partir de matières premières non renouvelable (pétrole, gaz naturel et charbon) ou renouvelables (caoutchouc et cellulose).

Il existe trois groupes de plastique :
1) Les matières thermoplastiques
- Polyéthylènes (PE) : casiers à bouteilles, filmes alimentaires, sacs en plastique, seaux, tuyaux…
- Polyamides (PA) : nylon, perlon, cheville, montures de lunettes…
- Polypropylènes (PP) : emballages alimentaires, sacs en plastique…
- Polystyrènes (PS) : isolants thermiques, isolants de câbles électrique, pots de yaourt…
- Polyéthylènes téréphtalates (PET) : bouteilles alimentaires, fûts en polyester…
- Polycarbonates (PC) : plats à micro-ondes, vaisselle de camping, récipients pour conserver les aliments, CD, verres de lunettes…
- Chlorure de polyvinyle (PVC) : revêtements de sol, gaines de câble, disques vinyles, cuirs synthétiques, dessous des tapis, rideaux de douche…

2) Les résines thermodurcissables
- Phénoplastes : cuillères, plans de travail de cuisine, bakélite…
- Aminoplastes : prises de courant, isolants des composants électriques, coquetiers, plateaux, interrupteurs, gobelets rigides…

3) Les élastomères
- Caoutchouc naturel : pneus, matelas, tapis roulants, tuyaux…
- Caoutchouc à la silicone : moules de pâtisseries élastiques, garnitures de joints…
- Élastomères polyuréthane (PUR) : matelas, garnitures de joint, isolants thermiques, mousses…

Dangers pour la santé
Certains plastifiants, contenus notamment dans les PVC souples (voir encadré), libèrent sur la durée des phtalates qui migrent dans notre alimentation, nos médicaments, nos cosmétiques. Or les phtalates agissent comme des perturbateurs endocriniens (voir : Perturbateurs endocriniens, quels enjeux).


                
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