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Éliminer les métaux lourds

Par notre alimentation et l'air que nous respirons, nous absorbons de faibles quantités de métaux toxiques qui peuvent avoir des effets délétères sur notre santé. Heureusement, il existe des moyens naturels des les éliminer !

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On devrait plutôt les appeler "élément-trace métallique" (ETM)… Ce sont tous les métaux toxiques qui existent dans la nature ou qui y ont été apportés par l'activité humaine : plomb, mercure, arsenic, cadmium, nickel, zinc, manganèse, brome…
"Aujourd'hui, le squelette d'un Européen contient 500 fois plus de métaux lourds que celui d'une personne ayant vécu au Moyen-Âge", affirme dans son dernier livre Jean-Pierre Willem*, médecin et chirurgien.

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L'exemple de l'aluminium

Sources
L'aluminium se trouve dans l'eau du robinet, dans les produits alimentaires transformés, les saucisses, les abats, les coquillages, de nombreux additifs alimentaires (E173, E520, E521, E522, E523, E541, E554, E555, E556, E559), les ustensiles de cuisine, les emballages, le papier d'aluminium (100 g de tomates conservées dans du papier-alu pendant une nuit peuvent contenir jusqu'à 6,5 mg d'aluminium, selon Jean-Pierre Willem*).
À cette liste il faut rajouter des cosmétiques (certains dentifrices et déodorants), la plupart des vaccins et certains médicaments comme le Maalox*.

Effets sur la santé
L’aluminium est toxique pour le cerveau (pertes de mémoire, Alzheimer, Parkinson).
Au quotidien, un excès d'aluminium peut provoquer nausées, vomissements, manque d'appétit, gastrite, ulcère à l'estomac.
L'hydroxyde d'aluminium, adjuvant des vaccins, serait la cause d'une pathologie musculaire inflammatoire (myofasciite à macrophages) dont les symptômes sont des douleurs musculaires et de la fatigue avec un peu de fièvre*.

Sources omniprésentes
Pour quelles raisons sommes-nous imprégnés à ce point ? Parce que nous respirons un air qui contient les pollutions industrielles et les gaz d'échappement des automobiles, parce que nous buvons de l'eau et mangeons des aliments contaminés par les substances chimiques de l'agriculture conventionnelle… Et aussi parce qu'on nous fait des vaccins dont les adjuvants contiennent du mercure et/ou de l'aluminium et qu'on obture nos caries avec des amalgames au mercure.




Jardiner sur son balcon

Rien de tel pour renouer avec le rythme des saisons… Même sur un balcon on peut cultiver son potager et avoir le plaisir de déguster ses propres récoltes.

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Pas besoin d'être un grand spécialiste pour se lancer ! On peut commencer par quelques géraniums et petit à petit poursuivre avec des plantes aromatiques puis des tomates, des salades, des fraises… "On peut presque tout cultiver sur son balcon", affirme Carine Mayo*, journaliste spécialisée en environnement.Pas besoin d'être un grand spécialiste pour se lancer ! On peut commencer par quelques géraniums et petit à petit poursuivre avec des plantes aromatiques puis des tomates, des salades, des fraises… "On peut presque tout cultiver sur son balcon", affirme Carine Mayo*, journaliste spécialisée en environnement.

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Sur son balcon : cultiver quoi ?

Plantes aromatiques
- Au soleil : thym, romarin, lavande, sarriette…
- À la mi-ombre : menthe, ciboulette, basilic, persil…

Fruits, fleurs et légumes
- Au soleil : tomates cerises (peuvent grimper sur les grilles du balcon), courgettes, aubergines, poivrons, concombre, poirée, carottes, cornichons, fraises (espacées de 25 cm), fleurs comestibles (voir : Cuisiner des fleurs)…
- À la mi-ombre : salades (laitue, mâche, roquette…), céleri, radis, choux, épinards, haricots, ail, oignons, échalotes…

L'exposition à la lumière et au vent
Il faut choisir les plantes selon la quantité de lumière disponible. La première chose à évaluer est donc l'ensoleillement.
L'orientation joue beaucoup :
- Au nord, sans lumière directe, le choix est plus restreint.
- Au sud, les plantes doivent tolérer le soleil presque toute la journée.




De l'énergie sans caféine

Si l'on veut réduire ou supprimer la caféine, on peut retrouver de l'énergie avec une alimentation équilibrée, certains "super" aliments et quelques exercices physiques adaptés… Avec si besoin l'aide de la phytothérapie.

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La caféine peut renforcer certains troubles et masquer les effets de la fatigue en donnant l'illusion que tout va bien… Charlotte Raut*, naturopathe, conseille de la réduire (à moins de 100 mg/jour) voire dans certains cas de la supprimer (voir encadré).

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Arrêter la caféine

Quand on souffre d'anémies, de troubles intestinaux, de reflux gastro-oesophagien, de problèmes de transit (constipation, diarrhée), quand on est sujet à l'anxiété, qu'on a un sommeil difficile ou des troubles du rythme cardiaque (palpitations, hypertension), il vaudrait mieux, selon Charlotte Raut, supprimer la caféine…

Débusquer les sources
Il faut donc être attentif à sa consommation de café mais pas seulement. La caféine est l'excitant le plus utilisé dans le monde ! Le café en contient, bien sûr, mais aussi le thé, le chocolat, le maté, le guarana, de nombreux sodas (notamment au cola), les boissons énergisantes et certains médicaments (antimigraineux, antalgiques, stimulants, anti-mal de mer, vasodilatateurs). Il faut bien regarder l'étiquette ou les notices.

Faire les choses en douceur
"On peut arrêter sa consommation de manière progressive, sur une semaine ou dix jours. L'idée, c'est de choisir le bon moment, comme pour l'arrêt du tabac : en vacances, en week-end… Un moment où l'on n'est pas trop soumis au stress. On peut alors réduire les quantités par moitié : de quatre tasses de café par jour on passe à deux tasses, on attend quelques jours puis on passe à une tasse… On y va doucement. Il peut y avoir quelques symptômes de sevrage qui apparaissent : maux de tête, fatigue. C'est normal, la caféine masquait la fatigue, celle-ci va apparaître mais ce n'est que temporaire."

Se faire aider par une huile essentielle
En cas de maux de tête, Charlotte Raut conseille d'utiliser l'huile essentielle de menthe poivrée. "En mettre une petite trace sur le front et sur les tempes (en faisant attention à ne pas en mettre dans les yeux) permet de calmer ce type de maux de tête. Pendant cette période de sevrage, on peut aussi faire une cure de vitamine C et il est important de boire beaucoup pour bien nettoyer son corps des résidus de caféine." 

Produits de remplacement
Quand on aime le goût du café, on peut trouver, notamment dans les magasins bio, des boissons de remplacement de type chicorée ou à base de céréales torréfiées.

64-90 mg

de caféine
dans un espresso
(30 ml)** 


43-60 mg

de caféine
dans un thé noir
(250 ml)**


11 mg

de caféine
dans quatre carrés
de chocolat noir (16 g)**






Se protéger des perturbateurs endocriniens

Faire la chasse aux produits contenant des substances toxiques et favoriser l'élimination de ces dernières dans notre corps… La réglementation étant insuffisante aujourd'hui, il faut prendre des mesures par nous-mêmes.

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Les perturbateurs endocriniens sont omniprésents et la réglementation est dépassée par ces nouveaux produits qui ne se comportent pas comme on l'attend (Voir : Perturbateurs endocriniens : quels enjeux ?). "Il faut donc voir les choses autrement et changer nos habitudes", affirme Isabelle Doumenc*, naturopathe.

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Conseils pour la femme enceinte et la jeune maman

1) L'alimentation est le vecteur principal d'apport de perturbateurs endocriniens. Il faut donc être bio, bio, bio.
"Oublier les plats préparés, la cuisine industrielle… Il faut faire sa cuisine soi-même et l'on peut cuisiner de façon très simple pour contrôler ses apports", assure Isabelle Doumenc*.

2) Les cosmétiques sont le deuxième vecteur de pollution.
"Il faut donc arrêter de se mettre plein de produits sur la peau, surtout ceux qui y restent : les crèmes, les fonds de teint, le rouge à lèvres, le vernis à ongles. Tout cela est bourré de perturbateurs endocriniens. Il y a trois solutions. Soit on décide de se passer de certaines choses. Soit on fabrique ses propres produits. Soit on achète des cosmétiques vraiment bio, avec dans les labels le niveau de certification "bio" et pas "naturel"."

Faire la chasse aux produits toxiques
La première des choses est d'apprendre à repérer les produits qui contiennent des perturbateurs endocriniens et les expulser de la maison.




Perturbateurs endocriniens : quels enjeux ?

On en parle de plus en plus, au fur et à mesure que s'accumulent les preuves de leur toxicité… Les perturbateurs endocriniens déjouent les conceptions scientifiques traditionnelles.

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Ils sont dans l'alimentation, dans l'air intérieur ou extérieur que nous respirons, dans les produits que nous mettons sur notre peau… On les appelle des perturbateurs endocriniens car ce sont des substances chimiques qui usurpent l'identité de certaines hormones.

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Le système hormonal

Les glandes endocrines (pancréas, hypothalamus, hypophyse, thyroïde, parathyroïdes, surrénales, testicules, ovaires…) sécrètent des hormones qui voyagent dans le sang jusqu'au récepteur d'un organe cible pour lui délivrer son message.

Les perturbateurs endocriniens sont capables de leurrer ce système. Ils se positionnent sur les récepteurs des hormones et les perturbent en délivrant à l'organe une information erronée.




La sophrologie dynamique : mieux se connaître

Version récente de la sophrologie qui inclue notamment une pratique d'automassage, la sophrologie dynamique propose d'explorer ses cinq intelligences…

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La sophrologie dynamique est "un ensemble d'exercices pratiques qui permettent de découvrir ses propres ressources en développant cinq formes d'intelligence", explique Martine Dupuy*, médecin et praticienne en sophrologie dynamique.

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La séance de sophrologie dynamique

Le sophrologue commence par expliquer le déroulé de la séance. "Après une brève présentation de la sophrologie nous proposons le menu de la séance et répondons aux questions éventuelles", explique Martine Dupuy. "Puis sophrologue et participants effectuent la séance tous ensemble, les yeux fermés ou baissés pour mieux sentir l'intériorité."

Le protocole commence avec une mise en disponibilité : "par exemple, s’assoir et prendre acte des points d'appui, s'étirer pour décontracter le corps, s'intéresser à sa respiration…".

Il se poursuit avec un automassage de tout le corps (voir : Automassages : se faire du bien), selon le principe du Do-in. "Il s'agit de créer de la sensation et d'aider les gens à s'intérioriser. La seule indication est de se faire du bien. Le type de toucher, doux ou plus appuyé, se fait selon ce qui convient sur le moment."

Le sophrologue propose enfin un exercice de contraction et d'étirement musculaires sur des gestes très simples, assis ou debout selon les possibilités de chacun. Il peut même se faire dans un lit d'hôpital. "En général on va mobiliser une partie du corps ou une autre : une fois les membres supérieurs, une autre fois la tête et le cou, d'autres fois le ventre ou l'ensemble de la colonne vertébrale et du buste. C'est un prétexte pour réveiller de la sensation."

Ce schéma de séance peut se répéter une dizaine de fois "pour que les gens s'habituent à vivre dans leur corps". Puis viennent de nouveaux exercices mettant en œuvre la respiration ou les cinq sens. "Toujours dans l'idée de se faire plaisir, on peut explorer l'ensemble des couleurs, des sons, des sensations tactiles, des parfums ou des saveurs qu'on aime bien. C'est tout un apprentissage de l'écoute intérieure."

Quand cet apprentissage est suffisamment solide s’ajoutent à la séance de base des modules émotionnels puis intuitifs. 

Cinq intelligences
Elles sont présentes dans chacun de nous :
- L'intelligence du corps, "quel que soit son état de santé".
- L'intelligence des émotions, "trop souvent vécues comme gênantes".
- L'intelligence de l'intuition qui existe "même pour ceux qui pensent ne pas en avoir".




Les ados et la méditation

Gérer son stress, être plus d'efficace dans ses apprentissages, savoir décrocher des écrans, améliorer ses relations avec ses parents et son entourage… Avec quelques adaptations, la méditation de pleine conscience apporte aussi ses bienfaits aux ados.

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Pas toujours facile de gérer un contrôle de maths, une dispute avec ses parents ou une rupture amoureuse ! David Dewulf*, médecin et fondateur en Belgique de "l'Institute for Attention and Mindfulness", a pu vérifier sur le terrain l'efficacité de l'aide apportée aux adolescents par la pratique de la méditation de pleine conscience. (Voir : La méditation de pleine conscience, réduire le stress)

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La pleine conscience, c'est tendance

David Dewulf* remarque que ce sont souvent les parents qui informent les ados de l’existence de la méthode. Ce sont également des médecins généralistes ou des psy. Certains jeunes se sont renseignés par internet ou par le biais d'un livre. Il existe aussi des écoles qui proposent la pratique dans un cadre scolaire.

Heureusement, par les temps qui courent, la méditation est tendance. Elle considérée par les jeunes comme quelque chose de plutôt "cool".
"Dans mon travail avec les écoles j'ai été surpris par le nombre de jeunes intéressés. Dans une classe de 20 personnes il y en a généralement au moins 16 qui souhaitent franchir le pas. Les réactions sont variées : certains sont curieux d’apprendre quelque chose de nouveau ou heureux de retrouver plus de paix intérieure. D’autres ont besoin de plus de temps pour être convaincus avant de commencer à pratiquer. Il faut être patient car ce moment de découverte est vécu différemment par chacun."

Quand ils décident de s’y mettre, David Dewulf trouve qu'ils sont assez ouverts. "La douceur et l’approche non-jugeant de cette méthode correspondent bien à la demande des ados d’être entendu, de devenir indépendants et responsables d’eux-mêmes. La méditation les aide à mieux comprendre leur propre fonctionnement intérieur pour pouvoir construire cette indépendance."




Je fais mon jardin potager en permaculture

Et si l'on devenait autonomes en légumes ? Grâce aux techniques de la permaculture, une centaine de mètres carrés de jardin suffirait pour une famille de quatre personnes…

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Il faut certes un peu de temps à consacrer à son jardin… Joseph Chauffrey*, jardinier urbain, estime à environ 5 heures par an et par mètre carré le temps nécessaire au soin de son jardin et une durée équivalente en cuisine pour la préparation et la conservation des produits…
Mais quel plaisir de déguster ses propres récoltes et d'apprendre à observer la nature ! Sans compter les bienfaits pour la santé de pratiquer l'exercice physique nécessaire à l'entretien du potager et de consommer des produits extra-frais et sains…

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Je le note !

Joseph Chauffrey conseille de passer du temps à observer la nature et à se documenter sur la faune et la flore de son jardin.
Selon lui, il est important de faire un planning mensuel des actions à réaliser dans le potager et de noter chaque année l'emplacement des principaux légumes, les dates de semis et de récolte, les problèmes rencontrés et les actions mises en œuvre.

Améliorer l'écosystème
Chaque jardin a ses spécificités mais il existe quelques principes de base pour concevoir un jardin en permaculture. (Voir : Profession, maraîcher bio)


                
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