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La pistache : une émeraude voilée de soie

Délicieuse à l'heure de l'apéro, c'est aussi un ingrédient essentiel à la confection de nombreux plats, salés ou sucrés, avec des effets bénéfiques pour la santé.

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Originaire d'Asie Centrale, principalement d'Iran, elle est consommée au Moyen-Orient depuis plus de 9000 ans. Elle n'arrive en France qu'au 17e siècle, sous le roi Louis XIV, où on la surnomme "amande de Persie".

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Les pistaches d'Alep

À la fin du Livre de la Genèse dans l’Histoire de Joseph, Jacob vante les mérites de la pistache, la citant parmi les meilleurs produits de Canaan, avec l’amande et la gomme arabique.

En l'an 37 après J.C., c'est de Syrie que la pistache d'Alep voyage jusqu'à Rome. Sa renommée arrive à cette époque, jusqu'à Dioscorides, médecin et botaniste grec, qui considère que les pistaches syriennes sont les plus délicates.

Cousine de la noix de cajou
C'est une cousine de la noix de cajou et de la mangue, toutes de la famille des anacardiacées.

Elle est le fruit du pistachier et se présente sous la forme d’une petite graine de couleur vert pâle enveloppée dans une membrane brun-rougeâtre, logée dans une coque qui s’ouvre quand le fruit est mûr.

1,21 mg

de cuivre
pour 100 g de pistache rôtie**


0,255 mg

de vitamine B6
pour 100 g de pistache rôtie**


3 mg

de fer
pour 100 g de pistache rôtie**






Couple : la divergence des désirs

Difficile à accepter, la divergence des désirs peut amener à des entorses plus ou moins graves au consentement mutuel en matière de sexualité. Cela est mortifère à terme pour le couple. Heureusement il y a des solutions dont les meilleures sont basées sur le respect et le dialogue !

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Que faire, dans un couple, quand l'un a envie de faire l'amour et l'autre pas ? La divergence des désirs est devenue d'autant plus difficile à accepter aujourd'hui qu'elle vient contredire l'idée d'égalité entre hommes et femmes et l'aspiration au bien-être individuel.
Pourtant c'est un fait réel qui, s’il n’est pas pris en compte, peut générer angoisses, mensonges et crises. Jean-Claude Kaufmann, sociologue, a mené l'enquête depuis 2017, après l’affaire Weinstein et le mouvement #MeToo. Il s'est rendu compte que la question du consentement dans le couple hétérosexuel est encore largement tabou*.

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La "libération" des années 1970 : nouvelle injonction collective

Les années 1970 ont été marquées par la revendication des femmes pour l’appropriation de leur corps et l’affirmation de leur autonomie.

Les différentes étapes en ont été rapides :
- séparation de la sexualité et de la fécondité (pilule contraceptive) ;
- libération des mœurs et accès à une dimension érotique des couples ;
- revendication du plaisir féminin et de l'orgasme.

"En 1974, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a officiellement proclamé l’importance de la sexualité comme source de bien-être, et même de bonne santé. Un avis paré des meilleures intentions, mais qui ne pouvait que se transformer en injonction collective et en nouvelle norme sociale. Le plaisir partagé devenait en quelque sorte obligatoire, sous peine de payer le prix dont doivent s’acquitter tous ceux qui s’éloignent d’une morale dominante et du confort mental qu’elle procure (doute, incompréhension, culpabilité, angoisse). (…) Le principe émancipateur trouve ses limites quand, par un retournement insidieux, il se convertit en norme hégémonique produisant à son tour un système de contraintes, des injonctions, des souffrances."*

(Voir : Le diktat de l'orgasme et Hommes-femmes à l'aube du 21e siècle)

Ligne rouge
Il existe dans l'espace conjugal des situations au-delà de la ligne rouge qui relèvent de la justice lorsque la violence voire le viol est caractérisé. Elles sont minoritaires mais elles ont cette particularité, cette complexité qui vient du fait que le cadre est celui de la relation amoureuse.




Se passer d'avion ?

Voyager moins pour voyager mieux… Face aux enjeux environnementaux, il existe des solutions collectives et individuelles : prendre conscience de ses véritables besoins, choisir des modes de transports alternatifs, réduire la fréquence de ses vols…

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Face à l'impact environnemental du transport aérien, on voit qu'il n'existe aucune solution technique à la hauteur du boom attendu dans les prochaines années (voir : Transport aérien : l'impact sur l'environnement). Il faut donc réinterroger notre rapport à l’espace, à l’exotisme, à la vitesse. Il n'est pas question de "désapprendre" le voyage mais de lui redonner du sens, selon Sébastien Porte, journaliste indépendant, spécialiste de l'environnement*. Et ce sens doit être réinjecté à la fois au niveau collectif et individuel.

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Le principe 
pollueur-compensateur 
: une fausse bonne idée

Certaines compagnies proposent de compenser l'impact carbone d'un vol en plantant des arbres à l'autre bout du monde.
Si ce n'est pas le cas, le consommateur a la possibilité de le faire lui-même en se tournant vers un organisme spécialisé : greentripper.org, myclimate.org ou goodplanet.org.

Le souci est que ces projets peuvent avoir des effets plus délétères que positifs : déposséder les paysans de leurs terres, faire reculer les cultures vivrières et la souveraineté alimentaire, générer conflits, déplacements forcés de populations ou violations des droits de l’homme.

"Chaque jour, des millions d’euros sont ainsi injectés dans des projets douteux partout sur la planète au titre des crédits carbone", affirme Sébastien Porte. "Or non seulement ils ne réduisent en rien les émissions polluantes, mais en plus ils nuisent aux populations locales, tout en procurant de juteux bénéfices à leurs investisseurs."*

 

Encourager le train
De nombreuses solutions appartiennent au législateur. L'un d'entre elles, notamment, consiste à encourager le train : fermer les liaisons aériennes intérieures superflues et, partout où cela est possible, appliquer le principe de substitution train-avion, remettre sur rail les trains de nuit, renforcer la desserte ferroviaire des aéroports…




Transport aérien : l'impact sur l'environnement

Émission de gaz à effet de serre, pollution de l'air, production de déchets, détérioration des milieux par le tourisme de masse, l'impact du transport aérien sur l'environnement est tel qu'il devient urgent de trouver des solutions…

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Connaissez-vous le flygskam ? Le mot est suédois et désigne littéralement, la honte de prendre l’avion. Lancée en 2018 sur les réseaux sociaux, l'expression a été popularisée notamment par la jeune militante écologiste Greta Thunberg. Elle reflète le renversement qui est à l'œuvre dans notre société. Après avoir été le symbole de l'aventure et du progrès, de la liberté et du glamour, de la modernité et du luxe, le vol en avion devient difficile à assumer par le consommateur, du fait de son fort impact sur l'environnement.
"Voyager en avion, c’est aujourd’hui prendre le risque d’être taxé de pollueur", affirme Sébastien Porte, journaliste indépendant, spécialiste de l'environnement, qui ajoute que c'est "l’exemple même du moyen de transport à bannir"*.

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Des avions plus propres ?

- Des machines moins gourmandes
Depuis les années 1960, la consommation de kérosène dans les avions a été divisée par 5.
Les appareils d'aujourd'hui consomment 15 % à 20 % de moins que ceux de la génération précédente.
"Leur dépense en kérosène oscille entre 2 et 3 litres par passager pour 100 km, ce qui équivaut à la performance d’une bonne voiture hybride"*, explique Sébastien Porte.

- Du kérosène bio : intéressant si tant est qu'il soit de 2e ou 3e génération. La piste n'est pas à négliger mais aujourd'hui les biocarburants ne représentent que 0,04 % de la consommation mondiale de kérosène. D’ici à 2030 ou 2045, ils pourraient représenter de 30 et 50 % de la consommation totale.

- Des avions électriques ?
Exclu pour les longs courriers, en raison d'impossibilités techniques (poids des batteries).
Pour les moyens courriers, l'avion hybride est possible avec un apport en électricité de 10 à 15 % (ce qui ne changera pas grand chose à la donne environnementale).
Les essais de pile à hydrogène, par Airbus et Siemens en 2016, sont restés sans lendemain.

En résumé, pour Sébastien Porte, aucune option technologique n'apporte de solution à assez court terme et à une échelle d’ampleur suffisante. Ce qui n'empêche pas de les explorer, même si leurs bénéfices ne s'exercent qu'à la marge.

Le transport des riches
L’injonction à la mobilité est, selon lui, l’essence même de notre civilisation. "Le monde d’aujourd’hui ne vit que dans l’urgence et le zapping, l’obsession de l’action, du mouvement."*
Aujourd'hui, dans notre pays, la moitié des déplacements en avion est le fait des 2 % de Français les plus riches. Les trois quarts ne concernent que 20 % de la population.

95 %

des habitants de la planète
n’ont jamais pris l’avion.*


2 à 3 %

de la population mondiale
sur les vols internationaux.* 


16 milliards

de passagers
prévus en 2050.*






La citronnelle : verveine des Indes

Plante aromatique capable d'apporter une touche exotique dans de nombreux plats, la citronnelle est également une plante médicinale. Elle a des vertus anti-moustiques, anti-inflammatoires, stimulantes pour la circulation sanguine et la digestion.

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Originaire de l'Inde et du Sri Lanka, on l'utilise en Asie, depuis des millénaires, dans la cuisine ou comme plante médicinale. Elle est souvent plantée aux abords des maisons, afin d'éloigner les insectes. Les colons l'utilisaient pour ses vertus antiseptiques pendant les épidémies de fièvre jaune.

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Suggestion pour soigner un torticolis

Appliquer sur la zone douloureuse 3 gouttes d'un mélange à parts égales d'HE de Citronnelle de Java et d'HE d'Eucalyptus citronné.***

Cousine de la canne à sucre
C'est une plante herbacée, cousine de la canne à sucre, des bambous, des céréales (blé, riz, maïs, orge, millet, avoine, seigle…), tous de la famille des Poacées ou graminées.




Écolo mais pas dépressif !

La prise de conscience écologique peut conduire à différents troubles psychologiques. Heureusement, il existe de nombreux outils pour être écolo sans sombrer dans la dépression…

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"Entrer" en écologie n'est pas un parcours de tout repos ! Se mettre en face des maux du monde n'est pas exempt de répercussions parfois compliquées à vivre sur le plan psychologique.
"J’en ai pleuré, des espèces disparues, des paysages amochés, des pollutions chimiques, des petits accidents nucléaires et même des humains pris dans l’œil de dizaines de cyclones", témoigne Laure Noualhat, journaliste à Libération pendant 15 ans. "J’en ai parcouru, des sites dévastés, de Fukushima à Hiroshima en passant par des rivages ravagés, des banquises fondues, des forêts primaires écartelées."*

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Éco-anxiété, solastalgie, psycoterratie, écoagnosie

Les psys ont inventé plusieurs mots pour rendre compte du phénomène :
- l'éco-anxiété est la forte appréhension des dangers qui pèsent sur la planète (changements climatiques et dégradations environnementales) ;
- la solastalgie est le malaise déclenché par une expérience directe de destruction de l’environnement ;
- la psycoterratie exprime la tristesse d’être déconnecté et éloigné de la nature ;
- l'écoagnosie est l'indifférence à l'écologie due à une amnésie environnementale.

L’éco-anxiété n’est pas encore répertoriée officiellement mais ses symptômes sont bien connus des psys : insomnie, dépression accompagnés d'un sentiment de colère, de tristesse, d'impuissance, parfois de honte...
"Cette angoisse face à la dégradation de l’environnement est décuplée par l’indifférence, la schizophrénie, le manque de décisions politiques à la hauteur de l’enjeu"*, regrette Laure Noualhat.




Choisir son poisson : le label MSC en question

Les produits de la pêche sont difficiles à choisir si l'on veut éviter les espèces trop polluées et celles menacées de disparition. Et voilà que le MSC, seul label évaluant aujourd'hui la pêche durable, se retrouve sous le feu nourri d'un rapport de l'ONG Bloom !

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Lorsqu'il choisit son poisson, le consommateur est depuis plusieurs années en face d'un casse-tête. Les nutritionnistes lui conseillent de prendre chaque semaine au moins un poisson gras (pour les oméga-3) et un poisson maigre (voir : Vous reprendrez bien du poisson). Mais attention aux poissons d'élevage peu respectueux de l'environnement ! Même chez ceux qui sont issus de l'aquaculture bio, on n'est pas toujours à l'abri d'une contamination aux métaux lourds. Et si l'on choisit des poissons sauvages, il vaut mieux éviter les espèces les plus polluées et celles qui sont menacées de disparition… On voit que l'équation n'est pas facile à résoudre.

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Les principales critiques sur le label

- Des critères d'accès au label laxistes : n’importe quelle méthode de pêche, même la plus destructrice, peut être certifiée. Seules les pêches à l'explosif et au poison ne peuvent postuler à une certification MSC.

- Des conflits d'intérêts : le cabinet chargé d’évaluer une pêcherie est choisi et rémunéré par la même pêcherie.

- Une absence de recours possible de la part des citoyens et des ONG en cas de désaccord sur une certification : la règle du MSC prévoit que le "juge" censé arbitrer les objections soit choisi et rémunéré par le MSC.

- Une gestion peu "associative" : une enquête de 2020 révèle que le MSC possède près de 40 millions d'euros en avoirs nets (bâtiments, dépôts bancaires, placements financiers etc.).

MSC : créé par WWF et Unilever
Lueur d'espoir : depuis 2000, le label MSC (Marine Stewardship Council), créé en 1997 par le WWF et le géant de l’agroalimentaire Unilever, est censé orienter le public vers les produits de la pêche les plus éco-responsables. Par ricochet, on espérait que l’ensemble du secteur soit ainsi incité à la durabilité.




Crise du Covid-19 : vivre avec l'incertitude

Lâcher la volonté de contrôle, accepter de ne pas savoir tout sur tout, accueillir ses émotions en travaillant sur la peur… Quelques clés pour s'adapter face à l'incertitude inhérente à cette crise.

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Dans notre univers où tout est balisé, anticipé, voilà qu'un minuscule organisme est venu flanquer la pagaille et provoquer, de la part des scientifiques et des autorités, une cacophonie inédite sur de multiples questions : la contagiosité du coronavirus, la gravité de la maladie, l'immunité des personnes guéries, l'utilité des tests et des masques, l'efficacité de tel ou tel traitement… Il faut se rendre à l'évidence, nous nous sommes trouvés en face d'un phénomène nouveau et inconnu.

Isabelle Pailleau*, psychologue clinicienne du travail et des apprentissages, spécialiste en psychologie positive, constate que beaucoup de gens ont été totalement déroutés.
"Ils sont passés par toutes les étapes du deuil : la sidération, le déni, la colère, la tristesse, l'acceptation… C'est ce qui montre que, face à l'inattendu, nous avons été dans une vraie perte de repères." 

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Méditation, yoga ou EFT

Face au sentiment de peur, Isabelle Pailleau conseille de se poser, de respirer.
"Décider par exemple d'arrêter les infos en continu et n'écouter le JT qu'une fois par jour. Arriver à se reconnecter au présent. On va mieux quand on fait de la méditation ou du yoga, qu'on est davantage dans l'ici et maintenant. L'EFT marche très bien également (voir : EFT, techniques de libération émotionnelle). Par exemple, il y a un point d'acupression qui est intéressant, un point de secours ou d'urgence : avec le pouce appuyer entre le pouce et l'index de l'autre main et respirer en même temps. L'EFT est une excellente technique pour faire descendre l'anxiété, le stress, les peurs et pour mieux vivre la situation." 
(Voir : Covid-19, comment réagir face à sa peur)

Impossibilité de planifier
Incertitude sur la dangerosité de la maladie, le risque de l'attraper, la liberté de planifier ses allées et venues, de fêter l'anniversaire de ses proches, de programmer ses vacances d'été, de sortir au cinéma ou de faire un stage de yoga…


                
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