Se protéger des perturbateurs endocriniens

Faire la chasse aux produits contenant des substances toxiques et favoriser l'élimination de ces dernières dans notre corps… La réglementation étant insuffisante aujourd'hui, il faut prendre des mesures par nous-mêmes.

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Les perturbateurs endocriniens sont omniprésents et la réglementation est dépassée par ces nouveaux produits qui ne se comportent pas comme on l'attend (Voir : Perturbateurs endocriniens : quels enjeux ?). "Il faut donc voir les choses autrement et changer nos habitudes", affirme Isabelle Doumenc*, naturopathe.

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Conseils pour la femme enceinte et la jeune maman

1) L'alimentation est le vecteur principal d'apport de perturbateurs endocriniens. Il faut donc être bio, bio, bio.
"Oublier les plats préparés, la cuisine industrielle… Il faut faire sa cuisine soi-même et l'on peut cuisiner de façon très simple pour contrôler ses apports", assure Isabelle Doumenc*.

2) Les cosmétiques sont le deuxième vecteur de pollution.
"Il faut donc arrêter de se mettre plein de produits sur la peau, surtout ceux qui y restent : les crèmes, les fonds de teint, le rouge à lèvres, le vernis à ongles. Tout cela est bourré de perturbateurs endocriniens. Il y a trois solutions. Soit on décide de se passer de certaines choses. Soit on fabrique ses propres produits. Soit on achète des cosmétiques vraiment bio, avec dans les labels le niveau de certification "bio" et pas "naturel"."

Faire la chasse aux produits toxiques
La première des choses est d'apprendre à repérer les produits qui contiennent des perturbateurs endocriniens et les expulser de la maison.




Les ados et la méditation

Gérer son stress, être plus d'efficace dans ses apprentissages, savoir décrocher des écrans, améliorer ses relations avec ses parents et son entourage… Avec quelques adaptations, la méditation de pleine conscience apporte aussi ses bienfaits aux ados.

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Pas toujours facile de gérer un contrôle de maths, une dispute avec ses parents ou une rupture amoureuse ! David Dewulf*, médecin et fondateur en Belgique de "l'Institute for Attention and Mindfulness", a pu vérifier sur le terrain l'efficacité de l'aide apportée aux adolescents par la pratique de la méditation de pleine conscience. (Voir : La méditation de pleine conscience, réduire le stress)

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La pleine conscience, c'est tendance

David Dewulf* remarque que ce sont souvent les parents qui informent les ados de l’existence de la méthode. Ce sont également des médecins généralistes ou des psy. Certains jeunes se sont renseignés par internet ou par le biais d'un livre. Il existe aussi des écoles qui proposent la pratique dans un cadre scolaire.

Heureusement, par les temps qui courent, la méditation est tendance. Elle considérée par les jeunes comme quelque chose de plutôt "cool".
"Dans mon travail avec les écoles j'ai été surpris par le nombre de jeunes intéressés. Dans une classe de 20 personnes il y en a généralement au moins 16 qui souhaitent franchir le pas. Les réactions sont variées : certains sont curieux d’apprendre quelque chose de nouveau ou heureux de retrouver plus de paix intérieure. D’autres ont besoin de plus de temps pour être convaincus avant de commencer à pratiquer. Il faut être patient car ce moment de découverte est vécu différemment par chacun."

Quand ils décident de s’y mettre, David Dewulf trouve qu'ils sont assez ouverts. "La douceur et l’approche non-jugeant de cette méthode correspondent bien à la demande des ados d’être entendu, de devenir indépendants et responsables d’eux-mêmes. La méditation les aide à mieux comprendre leur propre fonctionnement intérieur pour pouvoir construire cette indépendance."




Je mange sain et bio, même au boulot

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Marie Chioca, éditions Terre Vivante

Salades, sandwichs, tartes, soupes, plats complets, goûters nomades… Végétariens ou non, avec ou sans gluten, avec ou sans lait… Rien de plus simple que de préparer en moins de 20 minutes une grande diversité de petits festins pour manger au boulot. Rillettes de saumon "terre et mer", muffins au chèvre frais, croquettes végétariennes au kasha, terrine légère de poulet et poireaux, crumble aux courgettes, pâté de lentilles à la noisette grillée, mijoté d'avoine aux champignons… Le tout vite fait bien fait, surtout si l'on apprend à utiliser les restes astucieusement ! L'auteure, cuisinière engagée dans le bio et photographe culinaire, propose des plats gourmands qui respectent un bon équilibre alimentaire… Indispensable pour garnir sa lunchbox quotidienne !
Site : Terre Vivante

Une agriculture pour nourrir l'humanité

Serons-nous capable demain, en 2050, de nourrir 10 milliards d'êtres humains sur terre tout en respectant la planète ? Et si la seule solution était une agriculture écologique ?

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Ce soir, 800 millions de personnes iront se coucher en ayant faim. Le chiffre ne bouge pas depuis plus d'un siècle alors que la population mondiale est passée d'environ 1,8 milliards en 1900 à 7,5 milliards aujourd'hui. "Quel que soit le nombre d'habitants sur la planète, il y a 800 millions de crève la faim", s'indigne Bruno Parmentier, ingénieur des mines, économiste et ancien directeur de l'École Supérieure d'Agriculture d'Angers. Il y a aussi la malnutrition avec 1 milliard de gens qui mangent la même chose tous les jours : riz, manioc… "Leur santé est gravement détériorée parce qu'ils manquent de protéines, de vitamines, de minéraux".

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Soyons locavores

Moins de 500 km
La spécialisation du commerce qui s'est mise en place après la 2de guerre mondiale a touché aussi l'agriculture.
"Qu'est-ce que c'est que cette idée, dans une période de pénurie, d'organiser le monde pour faire circuler sur des dizaines de milliers de kilomètres des centaines de milliers de tonnes de produits périssables et pondéreux dans des pays où il n'y a même pas de routes, pour les vendre à des gens qui n'ont pas d'argent pour nous les acheter. C'est de l'escroquerie intellectuelle !", s'indigne Bruno Parmentier.
"Il faut revenir aux fondamentaux : sur les produits périssables et indispensables, chacun doit produire sa nourriture localement dans sa zone géopolitique. La nourriture de tous les jours doit venir de moins de 500 km."

Le choix de la qualité
Pour que cela fonctionne, il faut que le consommateur comprenne l'importance du choix de la qualité : aussi bien pour la planète que pour sa santé. "Le consommateur doit se dire que quand il achète un produit il achète le monde qui va avec. En France dans les années 50 on dépensait environ 35 % de notre salaire pour manger, aujourd'hui 14 %. Les américains c'est 7 %. En Afrique noire c'est 56 % en moyenne. Il faut avoir le courage de se dire qu'on ne dépense pas assez d'argent et de temps pour manger."

Plus de bébés, plus de riches
Pour faire disparaître la faim et la malnutrition, pour prendre en compte la progression démographique, il faut augmenter la production agricole en moyenne de 30 % d'ici 2050, selon Bruno Parmentier. "En Afrique, il faut la tripler. En Asie il faut la doubler."




Cette année, je commence Feldenkrais

À partir de mouvements très simples, il s'agit de mieux prendre conscience de son corps, d'explorer et de libérer de nouvelles potentialités. Créée dans les années 40, la méthode Feldenkrais permet de se sentir mieux dans son corps, de recouvrer de la mobilité ou de booster une autre pratique…

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Elle porte le nom de son fondateur, Moshe Feldenkrais (1904-84), ingénieur et physicien, collaborateur de Frédéric Jolliot et Irène Curie, et l'un des premiers européens à obtenir une ceinture noire de judo en 1936. En une phrase, Vladimir Latocha, ancien nageur de haut niveau et actuellement président de Feldenkrais France, définit ainsi la méthode Feldenkrais : "C'est une méthode pour aider à mieux se sentir dans son corps et à explorer ses possibilités."

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La différence qui fait tout

Du haut de ses deux mètres, Vladimir Latocha a découvert Feldenkrais en 2001 grâce à un article de presse. Nageur de haut niveau pendant 15 ans dont 10 ans à l'international, il avait participé aux Jeux Olympiques d'Atlanta en 1996. "Ce qui a attiré mon attention, c'était l'idée qu'avec Feldenkrais on partait à la recherche de petites différences. Le genre de petites différences qui changent tout… En natation on est très habitué à ça : une petite différence permet d'être en finale voire sur le podium."
Aujourd'hui président de Feldenkrais France, il se souvient de ses sensations après son premier stage. "Je me sentais très bien mais je ne me rendais pas compte à quel point c'était puissant. Quand je suis allé à la piscine, je me sentais beaucoup plus souple, plus puissant, je faisais moins d'efforts pour une efficacité beaucoup plus grande, je prenais plus de plaisir dans l'eau." 

Site de Vladimir Latocha




Ben mon côlon !

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Serge Rafal, éditions Leduc.S

L'enjeu est d'importance ! On apprend ici que l'état de notre intestin, ce chef d'œuvre de l'organisme, peut piloter l'apparition d'à peu près toutes les maladies de notre époque, du diabète aux maladies neurodégénératives en passant par l'obésité, l'allergie ou l'asthme. En cause, la "triade infernale" : déséquilibre de la flore, inflammation, hyperperméabilité intestinale. Parmi les nombreux livres qui traitent actuellement du second cerveau, celui-ci est facile d'accès, aussi bien sur le plan du style que de la mise en page. La pointe d'humour rend la lecture fluide et agréable. L'auteur, omnipraticien et spécialiste des médecines douces, fait non seulement une synthèse des dernières connaissances scientifiques mais, heureusement, propose tout au long du livre les premières mesures concrètes qui s'imposent pour cajoler nos tripes ! Conseils alimentaires ou d'hygiène de vie, phytothérapie, aromathérapie… Et surtout les probiotiques qui suscitent de grands espoirs pour l'avenir.

Économie de partage : de l'échange et du lien

Une autre manière de consommer qui privilégie l'entraide, prolonge la durée de vie des objets et permet de réaliser de sérieuses économies… Certains parlent même d'un changement de civilisation.

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Nous y sommes. Elle est présente partout. Lorsque nous prenons un vélo ou une voiture en libre service, que nous faisons du covoiturage, du coworking, du don, du troc, que nous utilisons des jardins ou des ateliers partagés, que nous consultons un article sur Wikipédia, que nous téléchargeons un logiciel en open source, que nous contribuons à un financement participatif… Nous sommes dans l'économie collaborative.

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MyTroc.fr : comment ça marche ?

MyTroc.fr est un site qui met en relation des particuliers pour troquer des biens, des services, des prêts. Les échanges sont facilités par une monnaie complémentaire, collaborative : les noisettes.

"Il y a trois façons de troquer sur le site : contre des noisettes, contre quelque chose avec ou sans complément de noisettes. Les membres doivent se sentir libres dans leur façon de troquer", explique Floriane Addad.

Pour pouvoir troquer il faut ouvrir un compte, l'inscription est gratuite.
"Quand on dépose sa première annonce on a 20 noisettes offertes. Tous les 5 trocs ou quand on parraine quelqu'un, on a 5 noisettes offertes. On peut gagner régulièrement des noisettes lors de concours sur Facebook, "le troc coup de cœur de la semaine" ou "le troqueur de la semaine", celui qui a troqué le plus."

Aujourd'hui le site compte 6 500 membres et plus de 4 700 annonces en ligne.

L'équipe fonctionne de manière bénévole depuis plusieurs mois. Elle est en train de conclure des partenariats avec des mairies et des entreprises qui paieront une cotisation pour avoir une page personnalisée donnant accès à leurs services collaboratifs (liens associatifs, jardins partagés, covoiturage…). 10 % des bénéfices seront reversés aux associations écologiques partenaires.




Veux-tu du fromage ?

C'est plus qu'un aliment : en France, le fromage est un fait culturel. Il y en aurait plus de mille variétés et il est présent sur toutes les tables. Il serait pourtant sage de modérer sa consommation…

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Les chiffres varient quant au nombre de fromages existant en France. On en dénombre généralement plus de 1 000 différents qui se répartissent en quatre grandes familles selon leur mode de fabrication, qu'ils soient faits avec du lait de vache, de brebis, de chèvre ou mélangé (chèvre-vache, brebis-vache).

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"Fromage moulé"

Les premiers fromages apparaissent en même temps que l'élevage de moutons, il y a plusieurs millénaires, probablement au Moyen-Orient ou en Asie centrale.
On en trouve des traces archéologiques (fragments de faisselles en céramiques) qui datent de plus de 7000 ans. Dans l'Égypte ancienne, seuls les prêtres connaissent le secret de sa fabrication.

Le mot vient du vieux français "formage", dérivé du latin "caseus formaticus", fromage moulé.

En France, le fromage est longtemps resté un aliment réservé aux pauvres et aux paysans. Il est souvent fabriqué par les moines qui perfectionnent les procédés. Il faut attendre le 15e siècle pour qu'il gagne la table des nobles et devienne, à partir du 19e siècle, une habitude en fin de repas.

L'industrie du fromage à pâte fraîche est lancée par Charles Gervais en 1850 avec le "petit suisse". La pasteurisation, découverte en 1857, ouvre la voie à la fabrication industrielle du fromage avec notamment la "Vache qui rit" à partir de 1921 et, dans les années 1950, le "Bleu de Bresse" et le "Caprice des Dieux". 

Emprésurage, égouttage, moulage, salage
Dans la fabrication de tous les fromages, on retrouve ces opérations:
- l'emprésurage qui consiste à ajouter au lait de la présure pour le faire cailler (le lait se sépare en "caillé" et en "petit lait") ;
- l'égouttage qui permet de réduire le taux d'humidité, grâce à une étamine (tissu) ou à un moule perforé ;

1050 mg

de calcium
pour 100 g de fromage
à pâte pressée cuite***


204 μg

de vitamine A
pour 100 g de fromage
à pâte pressée cuite***


690 mg

de phosphore
pour 100 g de fromage
à pâte pressée cuite***






Calme, Mon carnet de méditation

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Arnaud Riou, éditions Solar

Choisir de calmer le jeu, de se connecter avec l'instant présent et de feuilleter le livre d'Arnaud Riou… En sentir la bonne odeur d'imprimerie, en admirer les illustrations à la fois pétillantes et apaisantes, en lire quelques propositions inspirantes et chargées de poésie… L'auteur a, semble-t-il, fait un joli voyage dans différentes disciplines méditatives et spirituelles orientales. Il offre ici quelques conseils pratiques, des guides, des supports pour méditer, des activités imaginatives, des moments simples à vivre, des plages interactives à s'approprier. Le tout fait un joli carnet de route qui ne peut que, pas à pas, nous inciter fortement… à un retour au calme.

Activer l'économie circulaire

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Nicolas Buttin, Brieuc Saffré, éditions Eyrolles

Remettre du sens, voire du bon sens dans l'économie en s'inspirant des systèmes auto-régénérateurs qu'on trouve dans la nature pour produire de façon cyclique, durable et positive… On sait que l'économie circulaire ne se limite pas au recyclage des déchets : la démarche s'inscrit bien en amont dès la conception du produit, dans le choix des matériaux et dans le design. Les auteurs comprennent ici le design dans un sens global et transversal incluant les services, les processus et les réseaux. Ils donnent des outils et un plan de route à celles et ceux qui veulent passer aux travaux pratiques. On est ici dans le concret. Et ils citent en exemple des marques qui ont expérimenté et innové, notamment : pour transformer des déchets en opportunités, comme Barilla ; pour optimiser toutes les ressources, comme Hermès ; pour diminuer leur dépendance en matières premières, comme Michelin…

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