Sexualité : sortir de la tyrannie du genre ?

Les unes se doivent d'être dociles et accueillantes, les autres virils et conquérants. Il serait encore difficile aujourd'hui d'échapper aux stéréotypes hommes/femmes mais le mouvement est en marche…

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Peut-être avait-on sous-estimé le problème… Beaucoup de choses ont changé dans la société en matière de parité et le regard porté sur les femmes n'est plus le même qu'il y a 50 ans. Mais dans le domaine de la sexualité, il serait toujours malaisé d'échapper à la tyrannie du genre, selon Philippe Arlin*, psychologue et sexologue, qui constate par exemple la difficulté d'affirmer son désir chez les femmes et le verrouillage émotionnel chez les hommes.

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Genre et orientation sexuelle

"Le genre est la manière dont je me présente aux autres. Ce n'est pas la manière dont je couche", explique Philippe Arlin.

"Nous avons une identité biologique. Pour ma part j'ai des organes génitaux reconnus comme des organes masculins. Sur cette identité biologique je peux construire une identité sociale autour du masculin. Pour autant, je peux ne pas être en accord avec mes organes biologiques et affirmer à l'extérieur une personnalité plus féminine voire aller jusqu'à la trans-identité. Voilà pour la définition du genre.

Mais ce que je viens de vous dire ne dit rien de mes orientations sexuelles. Je peux très bien être un homme, avec des organes masculins, me développer dans le genre masculin et faire le choix d'avoir une sexualité avec des hommes. Être totalement en accord avec ma biologie sur le plan masculin mais être dans une orientation homosexuelle pour ma sexualité. À l'inverse je peux être un homme sur le plan biologique, développer des qualités plutôt féminines et être attiré par les femmes.

Le film de Guillaume Gallienne, "Guillaume et les garçons à table", est très intéressant à cet égard… Cela semblait tellement évident qu'affirmer une personnalité féminine allait faire de lui un homosexuel qu'il s'en est persuadé lui-même ! Jusqu'au jour où, écoutant ses organes et non ce que son genre semblait définir, il s'est rendu compte qu'il était hétérosexuel. On voit bien que le genre n'a rien à voir avec l'orientation sexuelle."




La groseille : fruit d'été

Elle fait partie des "superfruits", comme le cassis, la myrtille, la fraise ou la framboise… Ce sont toutes des bombes de vitamines et d'antioxydants.

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Originaire du nord de l'Europe, en Scandinavie, elle fait son apparition dans nos jardins seulement à partir du Moyen-Âge.

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Castille ou raisinet

La groseille à grappes s'appelle aussi "castille" dans les Pays de la Loire, "grade", "gadelle" ou "gradille" en Normandie, "cassis rouge ou blanc" en Bretagne, "raisinet" ou "raisinelet" en Suisse.

La groseille à maquereau est ainsi nommée car, dans certains pays, on l'utilise dans une sauce aigre-douce traditionnelle destinée à accompagner le maquereau.

Cousine du cassis
La groseille est une proche cousine du cassis… Les deux font partie de la famille des Grossulariacées.

43 mg

de vitamine C
dans 100 g de groseille à grappes**


30,4 mg

de vitamine C
dans 100 g de groseille à maquereau**


272 mg

de potassium
dans 100 g de groseille à grappes**






Salon du véhicule électrique et hybride de Val d’Isère

À Val d'Isère, du 13 au 16 juillet 17

Hall d’exposition couvert, expositions en extérieur, centre d’essai, circuits grands formats et essais grandeurs nature, animations…

Les dialogues en humanité à Lyon

À Lyon, Parc de la Tête d'Or, du 7 au 9 juillet 17

Thème : Apprends-moi à danser sous l’orage et nous vivrons des jours heureux !… De violents orages semblent s’abattre sur notre humanité, des orages dont nous sommes à la fois les porteurs et les victimes. Nombre d’êtres humains à travers la planète subissent ainsi l’orage des violences climatiques bien sûr, mais aussi des tourbillons politiques, sociaux, écologiques.

Festival Résistances

À Foix, du 7 au 15 juillet 17

Une centaine de grands films et documentaires sur les thèmes : La mer à mort ; Habitat choisi, habitat subi ; Les visages de la violence ; Reconquête des imaginaires ; Zoom géographique sur l'Algerie.

Blanc de seiche en salade

Préparation : 20'
dont cuisson : 10'
Apéritif ou entrée pour 6 personnes

Ingrédients :

500 g de blanc de seiche
2 gousses d'ail
1 tomate
2 c. à soupe d'huile d'olive
2 c. à soupe de feuilles de persil frais
Piment d'Espelette
Fleur de sel, poivre du moulin


Blanc de seiche en salade

- Laver le blanc de seiche, le sécher avec du papier absorbant. Le découper sur la longueur pour former des lanières d'environ 1 cm de large puis des rectangles d'environ 2 cm de long.

- Faire chauffer l'huile d'olive dans une poêle puis ajouter les morceaux de seiche. Les faire revenir à feu moyen pendant environ 8 minutes en remuant régulièrement. Les morceaux de seiche doivent être tendre sous la dent à la fin de la cuisson.

 

Chouchouter ses télomères !

Ce sont les marqueurs de notre rythme de vieillissement. Par nos comportements et notre mode de vie, nous pouvons avoir une action sur nos télomères afin de vivre plus longtemps en bonne santé !

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Montre-moi tes télomères, je te dirai ton âge réel… Nous avons intérêt à mémoriser ce nouveau mot : télomère. Pourquoi ? Parce que, selon les recherches scientifiques des trente dernières années, ces minuscules capuchons de protection qui se trouvent à l'extrémité de nos chromosomes déterminent le rythme de vieillissement de nos cellules avec tous les troubles et maladies qui peuvent lui être associés (voir encadré).

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Pathologies liées aux télomères courts

Télomère : du grec "telos", fin, et "meros", partie.

L'ADN de chaque chromosome se termine par une zone enveloppée dans un fourreau de protéines protecteur : les télomères. Ils constituent moins d'un dix-millième de l'ADN total de la cellule.

La longueur des télomères diminue en moyenne avec l'âge : chute rapide au début de l'enfance, puis lent déclin ensuite.

Les télomères courts prédisent une mortalité précoce. Ils engendrent un fonctionnement immunitaire ralenti et rendent donc l'organisme plus vulnérable, expliquent Elizabeth Blackburn et Elissa Epel*.
De nombreuses études ont montré le lien qui existe entre le fait d'avoir des télomères courts et le fait de souffrir d'inflammation chronique. Selon les individus, on sait que l'inflammation chronique peut entraîner des "pathologies cardiovasculaires, neurologiques, gingivales, maladie de Crohn, maladie coeliaque, polyarthrite rhumatoïde, asthme, hépatites, cancers et bien d'autres encore".
Le stress majeur, la dépression et l'anxiété sont également associés à des télomères plus courts.

"Les personnes dont les télomères sont les plus longs ont le plus bas taux de mortalité par cancer, pathologies cardiovasculaires et toutes causes confondues"*.




Jardiner sur son balcon

Rien de tel pour renouer avec le rythme des saisons… Même sur un balcon on peut cultiver son potager et avoir le plaisir de déguster ses propres récoltes.

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Pas besoin d'être un grand spécialiste pour se lancer ! On peut commencer par quelques géraniums et petit à petit poursuivre avec des plantes aromatiques puis des tomates, des salades, des fraises… "On peut presque tout cultiver sur son balcon", affirme Carine Mayo*, journaliste spécialisée en environnement.Pas besoin d'être un grand spécialiste pour se lancer ! On peut commencer par quelques géraniums et petit à petit poursuivre avec des plantes aromatiques puis des tomates, des salades, des fraises… "On peut presque tout cultiver sur son balcon", affirme Carine Mayo*, journaliste spécialisée en environnement.

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Sur son balcon : cultiver quoi ?

Plantes aromatiques
- Au soleil : thym, romarin, lavande, sarriette…
- À la mi-ombre : menthe, ciboulette, basilic, persil…

Fruits, fleurs et légumes
- Au soleil : tomates cerises (peuvent grimper sur les grilles du balcon), courgettes, aubergines, poivrons, concombre, poirée, carottes, cornichons, fraises (espacées de 25 cm), fleurs comestibles (voir : Cuisiner des fleurs)…
- À la mi-ombre : salades (laitue, mâche, roquette…), céleri, radis, choux, épinards, haricots, ail, oignons, échalotes…

L'exposition à la lumière et au vent
Il faut choisir les plantes selon la quantité de lumière disponible. La première chose à évaluer est donc l'ensoleillement.
L'orientation joue beaucoup :
- Au nord, sans lumière directe, le choix est plus restreint.
- Au sud, les plantes doivent tolérer le soleil presque toute la journée.




Fermes d'Avenir Tour

Dans toute la France, du 15 juin au 17 septembre 17

Sur la route de la France agricole des terroirs, à la rencontre des fermiers acteurs de la transition... 30 étapes en 90 jours.
Pour les plus intellos : conférences et documentaires, visites de fermes.
Pour les autres : cuisine délicieuse et bières bio locales.
Le + : douches en plein air et toilettes sèches !

Se protéger des perturbateurs endocriniens

Faire la chasse aux produits contenant des substances toxiques et favoriser l'élimination de ces dernières dans notre corps… La réglementation étant insuffisante aujourd'hui, il faut prendre des mesures par nous-mêmes.

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Les perturbateurs endocriniens sont omniprésents et la réglementation est dépassée par ces nouveaux produits qui ne se comportent pas comme on l'attend (Voir : Perturbateurs endocriniens : quels enjeux ?). "Il faut donc voir les choses autrement et changer nos habitudes", affirme Isabelle Doumenc*, naturopathe.

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Conseils pour la femme enceinte et la jeune maman

1) L'alimentation est le vecteur principal d'apport de perturbateurs endocriniens. Il faut donc être bio, bio, bio.
"Oublier les plats préparés, la cuisine industrielle… Il faut faire sa cuisine soi-même et l'on peut cuisiner de façon très simple pour contrôler ses apports", assure Isabelle Doumenc*.

2) Les cosmétiques sont le deuxième vecteur de pollution.
"Il faut donc arrêter de se mettre plein de produits sur la peau, surtout ceux qui y restent : les crèmes, les fonds de teint, le rouge à lèvres, le vernis à ongles. Tout cela est bourré de perturbateurs endocriniens. Il y a trois solutions. Soit on décide de se passer de certaines choses. Soit on fabrique ses propres produits. Soit on achète des cosmétiques vraiment bio, avec dans les labels le niveau de certification "bio" et pas "naturel"."

Faire la chasse aux produits toxiques
La première des choses est d'apprendre à repérer les produits qui contiennent des perturbateurs endocriniens et les expulser de la maison.


                
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