Des perturbateurs endocriniens et des pesticides dans nos rivières

232 substances actives de pesticides ou de métabolites perturbateurs endocriniens suspectés ont été relevées par l'ONG Générations Futures après analyse des données publiques concernant la pollution des eaux en France métropolitaine, Martinique et Réunion. Ce sont en moyenne, par département, 41 substances actives pouvant être des perturbateurs endocriniens.
Dans le trio de tête : le fameux glyphosate, l'atrazine-déséthyl (un désherbant interdit depuis 2003), le métolachlor (un herbicide). L'ONG a publié sur son site une carte des départements les plus touchés.
Les perturbateurs endocriniens sont des substances capables d'interférer avec le système hormonal. Ils peuvent avoir des effets négatifs sur la croissance, la fertilité, le comportement et être à l'origine de certains cancers.

Source : Futura Sciences
 

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