Entre impératifs climatiques et tiraillements politiques, la COP23 s’ouvre sous pression

Depuis lundi dernier, à Bonn, la COP23 rassemble près de 200 pays dont les États-Unis qui, selon la volonté affichée de Donald Trump, ne pourront sortir concrètement de l'accord de Paris qu'en 2020. Les derniers rapports scientifiques soulignent l'ampleur inattendue du réchauffement climatique et la disproportion entre les enjeux et les moyens mis en œuvre. C'est le premier ministre fidjien, Frank Bainibarama, qui présidera cette conférence. Il s'agit d'un symbole important car les états insulaires comme les îles Fidji sont parmi les plus menacés par les phénomènes à venir. 20 000 participants sont attendus : délégués, chefs d’états, activistes, scientifiques mais aussi représentants de collectivités ou d’entreprises qui animeront une vaste zone de démonstrations des solutions concrètes.

Source : Le Monde
 

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