La finance verte abonde surtout l’écoblanchiment

Comment trouver le financement des 100 milliards $ par an promis à partir de 2020 aux pays en développement ? Et comment réorienter les flux financiers mondiaux vers les activités de la transition énergétique ? C'était l'objet du "One planet summit" ou sommet de la finance climat, organisé à Paris le 12 décembre dernier.
Depuis deux ans, les risques d'investir dans les entreprises très carbonées ont été identifiés. Une liste des 100 entreprises les plus polluantes, responsables de 70 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, a été établie. On a assisté à un retrait d'actifs de 5 500 milliards $ des entreprises les plus émettrices, notamment du charbon.
Il faut aujourd'hui envisager de changer le "business model" de la finance : pousser les entreprises à faire des reportings climatiques et à en tenir compte.
Il existe des labels pour orienter l'argent vers des activités durables : en France le label Teec (Transition énergétique pour le climat) garantit que 75 % d’un portefeuille est investi dans des actifs verts et exclut les énergies fossiles et nucléaire. Les obligations vertes sont également censées garantir une qualité environnementale, ce qui n'est pas encore totalement le cas.

Source : Reporterre, par Émilie Massemin
 

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