Les aliments ultra-transformés augmentent le risque de mortalité et de maladies cardiovasculaires

12 % en plus de risques de maladies cardiovasculaires sont associés à 10 % en plus d'aliments ultra-transformés dans le menu. Le chiffre est de 13 % pour les maladies coronariennes et 11 % pour les maladies cérébro-vasculaires. Des chercheurs français et brésiliens ont étudié les habitudes alimentaires de plus de 100 000 personnes entre 2009 et 2018 (cohorte NutriNet-Santé). Les aliments ont été catégorisés en quatre groupes (classification Nova) : aliments peu ou pas transformés, ingrédients culinaires, aliments transformés, aliments ultra-transformés. Ces derniers comprennent notamment les sodas, les steaks végétaux, les confiseries, les barres chocolatées et autres produits contenant divers additifs (colorants, émulsifiants, texturants, édulcorants…). Bien que le lien de cause à effet ne soit pas établi, ce sont ces additifs qui sont les suspects.
Depuis 2019, Santé publique France conseille de limiter la consommation d'aliments ultra-transformés et de privilégier les aliments bruts ou peu transformés. L'objectif du HCSP (Haut Conseil de la santé publique) est de réduire de 20 % la consommation d'aliments ultra-transformés en France d'ici 2022.

Source : Futura Sciences
 

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