Perturbateurs endocriniens : des moyens pas à la hauteur des enjeux en France

Les moyens suffisants n'ont pas été déployés, en France, pour surveiller et étudier les perturbateurs endocriniens. C'est le verdict d'un rapport qui vient d'être publié par l'Igas (Inspection générale des affaires sociales), le Conseil général de l'environnement et du développement durable ainsi que le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux. Ces substances sont à l'origine de nombreux maux : "baisse de la qualité du sperme, augmentation de la fréquence d'anomalies du développement des organes ou de la fonction de reproduction, abaissement de l'âge de la puberté". On suspecte également leur impact "dans la survenue de certains cancers hormono-dépendants, ainsi que des cas de diabète de type 2, d'obésité ou d'autisme".
Le rapport pointe du doigt les insuffisances : baisse de l'effort de recherche, surveillance trop faible de la qualité de l'air extérieur et inexistante pour celle des sols… Reste que la stratégie française a le mérite d'exister face aux carences de l'Union Européenne.

Source : Novethic
 

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