Quand l’accouchement se vit dans la violence

Déclenchements "abusifs", épisiotomies "imposées", propos culpabilisants, défaut de prise en charge de la douleur, absence d'information et de consentement, séquelles physiques… De nombreuses femmes témoignent avoir vécu leur accouchement comme un événement "traumatisant" avec le sentiment d'avoir été "dépossédées de leur corps". La notion de "violences obstétricales", évoquée au départ par les féministes, est aujourd'hui reprise par le Collège National des sages-femmes. Il existe même un groupe Facebook : Stop à l'impunité des violences obstétricales.
Lorsqu'on est concerné, la première chose à faire est de demander son dossier médical. On peut ensuite écrire un courrier au chef d'établissement ou au médecin médiateur. On peut également porter plainte mais les affaires sont généralement classées sans suite et très peu de femmes le font notamment à cause de la difficulté d'apporter des preuves.
Un "Institut de recherche et d’actions pour la santé des femmes" (IRASF) verra le jour en mai 2017. Il comprendra un Observatoire des violences obstétricales et un collectif de défense des victimes.

Source : Le Figaro, par Caroline Piquet, Cécile Thibert
 

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