Un G7 de l’environnement sous la pression de l’urgence écologique

La charte "de Metz" sur la biodiversité a été adoptée par les ministres de l'environnement du G7 des pays les plus industrialisés (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Royaume-Uni, Italie et Japon), le 6 mai dernier. La plupart des autres états invités par la France (Chili, Égypte, îles Fidji, Gabon, Inde, Indonésie, Mexique, Niger, Norvège) ont également adopté ce texte non contraignant et dépourvu d’objectif chiffré. Il y est mentionné la nécessité "d’accélérer et intensifier nos efforts pour mettre fin à la perte de biodiversité", "encourager l’engagement d’autres acteurs", notamment le secteur privé, et "soutenir l’élaboration et la mise en œuvre d’un cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020".
Les ONG sont déçues que les ambitions ne soient pas plus marquées et les objectifs pas plus concrets. Mais compte tenu de la position actuelle des États-Unis, ces déclarations d'intention constituent déjà un résultat positif.

Source : Le Monde, par Rémi Barroux
 

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