Une nouvelle vie "SANS Valentin" !

Qu'on la décide ou qu'on la subisse, la rupture est toujours une épreuve. Nous sommes nombreux à penser "échec" à la fin d'une histoire d'amour, et c'est peut-être là notre plus grosse erreur. Il suffit parfois de peu pour voir les choses différemment. Et si cette rupture n'était que le début d'un mieux ?

Vie saine et zen - Une nouvelle vie "SANS Valentin" !

La rupture amoureuse fonctionne comme une perte de l'autre, et nous amène donc à traverser différents états à l’image du processus de deuil : le refus, la colère, le chagrin, et enfin l’acceptation.
"La colère et le chagrin associés peuvent être de bons tremplins pour aller de l’avant", explique Maryse Vaillant, psychologue clinicienne. "Dans l’idéal il faudrait un peu des deux".
La colère est très bénéfique car elle procure beaucoup d'énergie, "il faut alors savoir s’en resservir pour faire d’autres projets". Passer par la colère permet d'accepter en soi la rupture plus rapidement.
"S’il n’y a pas de colère mais plutôt du chagrin, il faut garder à l’esprit que l’histoire nous a apporté beaucoup et être riche de cette histoire."

Publicité

Trouver son équilibre
Débute alors une traversée du désert, un "entre-deux" permettant de se réaliser, selon le Dr Gérard Tixier, psychiatre et psychanalyste, intervenant au centre Pluralis et fondateur de l'institut Isard. "Une période de jachère, qui comme pour la terre, fait partie intégrante du travail, ici du développement personnel."

Une fois célibataire, notre premier objectif sera avant tout de trouver un bon équilibre de vie.
Pour le Pr Alberto Eiguer, psychiatre et psychanalyste, président de la Société française de thérapie familiale psychanalytique, et membre de la Société psychanalytique de Paris, "on ne peut retrouver cet équilibre que lorsque l'on a accepté de s'être trompé." Et il ajoute : "il ne faut pas trop attendre des autres, il faut se prendre en charge. Nous sommes seuls à pouvoir réagir". Et oui, pour passer ce cap, parfois difficile, et retrouver un certain équilibre, nous sommes les seuls responsables de notre bonheur et de notre mieux-être, alors bougeons nous !

Le célibat, une période de repos sentimental et d'agitation sociale
La rupture est un aboutissement, selon Alberto Eiguer. "Les gens apprennent beaucoup sur eux-mêmes, sur les vraies valeurs des uns et des autres et celles qu’ils veulent partager pour construire. Toute erreur doit servir d’apprentissage."
Alors profitons-en pour goûter à de nouvelles expériences et renouveler les liens sociaux ! Faire de nouvelles rencontres, renouer avec d’anciennes connaissances, est essentiel lorsque l'on devient célibataire car cela peut être difficile de ne compter que sur des amis que l’on a en commun avec l’ancien partenaire. Reprendre une activité physique, sortir avec ses amis, passer plus de temps avec sa famille sont autant de choses que l'on a tendance à mettre de côté dès que l'on est en couple.

Maryse Vaillant souligne que le temps de repos n’est que sentimental ; on peut avoir des aventures d’un soir pour son plaisir. Mais remplacer tout de suite la relation par une autre n’est pas la solution et mène droit à l'échec.

La positive attitude
Tous les experts s’accordent sur le fait qu’il faut prendre conscience que l’expérience de cette relation amoureuse a été bonne pour soi.
La rupture est bien plus qu’un changement, une évolution mais un "recommencement", selon Alberto Eiguer. "Il ne faut pas totalement abandonner le passé car en acceptant de s’être trompé on peut reprendre en main sa vie, et agir."
Durant cette période, nous sommes désormais libres : "être libre, ça signifie être seul, un peu plus seul, parce qu’il faut décider - ainsi disait Sartre -, sans rendre compte à personne mais en ayant également la possibilité de nous tromper", ajoute Alberto Eiguer.

Le jour où l’on se réveille en se disant que oui, on est séparé(e) et que oui, on est libre, c'est que l'on est proche d'être capable de démarrer une nouvelle histoire !

Maryse Vaillant insiste sur le fait que : "il ne faut pas se presser. Chaque individu doit prendre le temps de traverser toutes les étapes".
"C'est un peu comme la chenille pour devenir papillon", souligne Gérard Tixier. "Si l'on ouvre le cocon lorsqu’il se trouve au stade de la chrysalide on ne trouvera que de la bouillie. La chrysalide, stade de maturation de la chenille au papillon, c’est cet entre-deux qui permet une évolution comme la période d’entre deux histoires. Il faut attendre qu'elle s'ouvre d’elle-même, pour que puisse émerger un magnifique papillon."

 

Sources:
- La répétition amoureuse, Maryse Vaillant, éditions Albin Michel.
- La rupture pour vivre, Simone Barbaras, J'ai Lu.

56 %

des femmes célibataires
ont choisi cette situation


70 %

des célibataires vivent
leur célibat de façon positive


58 %

des femmes se disent
plutôt heureuse dans le célibat




                

La revue de presse

L'annonce d'étendre l'obligation de 3 à 11 vaccins en janvier 2018 est...

Trop de sel, pas assez de fibres, toujours plus de produits transformés et de complé...

Ils durent plusieurs heures souvent par grandes chaleurs... Voici cinq conseils pour optimiser les...

Sous forme de fleurs d'eau, d'écume ou de pellicule huileuse, les algues toxiques sont vert...

44 % des enseignes ne respectent pas l'interdiction de la vente en libre-service des pesticides,...

Les espèces de vertébrés reculent massivement, à la fois en nombre d'...