1er janvier : et si on arrêtait de fumer ?

Les raisons d'arrêter de fumer sont connues de tous et 66 % des fumeurs souhaitent se défaire de leur accoutumance au tabac.
Alors pourquoi pas en faire une résolution de début d'année ? Et quelle méthode choisir ?...

Vie saine et zen - 1er janvier : et si on arrêtait de fumer ?

Est-ce la peine de le rappeler : le tabac est responsable de 90 % des cancers du poumon et de 60 000 décès par an (dont 5 000 par tabagisme passif) ?
En France, il y a 30 % de fumeurs, on est loin de l'objectif européen qui est de 20 %.

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Tabac et environnement

5% de la déforestation est causée par le tabac à lui seul, à cause du bois qu'il nécessite pour le séchage.

La pollution de la fumée d'une cigarette est équivalente à celle de 10 voitures diesel tournant au ralenti pendant 30 minutes…

Une fois allumée, la cigarette devient une véritable usine chimique car elle dégage de l’oxyde d’azote, de l’ammoniac, du monoxyde de carbone, du plomb, du mercure…

Il y a ceux qui disent "j'arrête" et qui le font par la seule force de leur volonté. Mais ce n'est pas toujours facile car la nicotine et d'autres composés créent une dépendance physique, mais aussi psychique et comportementale qui rend le sevrage difficile.
Alors pourquoi pas se faire aider ?

Les médicaments
Les substituts nicotiniques (patchs, gommes à mâcher, comprimés à sucer, inhalateurs…) ont des chances de succès à un an de 18 % contre 10 % avec un placebo. Ils peuvent avoir des effets secondaires indésirables. Les gommes peuvent entraîner des brûlures dans la gorge, les patchs des irritations, des douleurs musculaires, des allergies locales.

Le Zyban® doit être utilisé sous surveillance médicale stricte à cause de nombreux effets indésirables dermatologiques, neurologiques, gastro-intestinaux et parfois cardio-vasculaires.

Le Champix®, lancé récemment, connaît beaucoup de succès et a des effets prometteurs : 44 % d'arrêt à trois mois. On manque encore de recul pour juger des risques des effets secondaires : nausées et troubles du sommeil.

Les méthodes douces : alternatives ou complémentaires
Les médecines douces représentent une excellente alternative. Utilisées en complément des traitements médicamenteux, elles augmentent sensiblement les chances de succès du sevrage et peuvent en soulager les symptômes désagréables.

L'acupuncture et ses dérivés
L'acupuncture agit sur l'équilibre énergétique du fumeur et réduit les troubles liés au sevrage et au manque. Il faut compter généralement 3 à 6 séances, étalées sur une période allant de 10 jours à un mois.

Certains thérapeutes prétendent obtenir des résultats en une seule séance grâce à la méthode Chiapi, consistant à piquer deux points situés sur les faces latérales du nez.

L'auriculothérapie, dérivée de l'acupuncture, peut se révéler aussi très efficace pour augmenter le tonus général et la volonté.

L'homéopathie : un remède adapté à chaque individu
En homéopathie, il existe plusieurs solutions adaptées à chaque individu. Il ne faut pas hésiter à consulter un médecin qui pourra orienter le patient vers le produit adapté. Tabacum, nux vomica, anacardium orientale, gelsemium sempervirens sont les médicaments les plus souvent utilisés.

Naturopathie et phytothérapie : rééquilibrer l'organisme
Pour les naturopathes, un rééquilibrage alimentaire peut faciliter le sevrage tabagique et éviter une prise de poids. La dépendance est souvent liée à une carence en micronutriments. Il convient donc d'opter pour une alimentation riche en vitamines et oligoéléments. Pour éliminer les toxines et la nicotine de l'organisme, il faut le drainer en buvant beaucoup d'eau, au moins trois litres par jour. L'ail active également l'élimination de ces toxines.

Le phytothérapeute tente de rééquilibrer le fonctionnement de l'organisme pour affronter l'anxiété et le stress résultants du manque. Des plantes, en comprimés ou en tisane peuvent contribuer à soulager et calmer : orange, lavande, camomille, millepertuis ou valériane.
Les huiles essentielles peuvent être efficaces également, mais doivent faire l'objet d'une prescription médicale : massage de ylang-ylang sur le ventre, le plexus, les tempes, la nuque.

Les thérapies brèves : réfléchir sur le geste
L'hypnose et les thérapies cognitives comportementalistes peuvent également apporter des effets intéressants dans l'accompagnement des patients et leur prise de confiance. Le principe est d'aider le fumeur à mieux comprendre et tenter de reprogrammer les pensées et les comportements associés au tabagisme.

 

Un bel objectif zen pour l'année nouvelle : le plaisir des dents blanches, de l'haleine fraîche, d'une peau plus éclatante, du souffle récupéré, du goût retrouvé…
Alors, au 1er janvier, c'est décidé : à vos marques, prêts, arrêtez !

750 000

Français arrêtent de fumer
chaque année


4 300 milliards

de mégots sont jetés dans les rues, chaque année dans le monde


400 000

Américains meurent chaque année de la cigarette




                

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