Petit guide de survie pour parents séparés

Ils se marièrent, eurent beaucoup d’enfants et vécurent heureux… Voilà ce que racontent les contes de fée, mais malheureusement il arrive que la vie soit plus compliquée.
En France, un couple sur trois divorce. Alors une fois que nous vivons chacun de notre côté, plutôt que de se lamenter sur notre sort de parents séparés, adoptons la "positive attitude". Voici comment aborder cette rentrée de parent solo au mieux...

Vie saine et zen - Petit guide de survie pour parents séparés

Désormais, pas moins d’une famille sur cinq est monoparentale, et dans 85 % des cas, c’est la mère qui a la charge des enfants (chiffre de l’INSEE au 1er janvier 2008). Certains enfants ont la chance de bénéficier d’une garde alternée, mais c’est encore assez rare. Il faut habiter près de chez son ex, afin que les enfants puissent fréquenter la même école et aient les mêmes activités d’une semaine sur l’autre. Cette solution semble idéale, mais elle n'est pas toujous facile à mettre en place.

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Commencer par accepter la situation
Plus facile à dire qu’à faire. Sandrine, maman de deux petites filles souffre d’être une "maman solo", car elle se sent coupable.
"Coupable de ne pas avoir su offrir à mes enfants une vraie famille. Coupable de ne pas pouvoir leur payer des vacances et des loisirs parce qu’avec un seul salaire, il faut toujours compter. Coupable d’être souvent triste ou énervée car débordée".

En matière de famille, il n’y a pas de règle. Il y a autant de famille qu’il y a d’individus. Alors que nous soyons seul(e) ou en couple, recomposé ou pas, nous sommes une famille. C’est l’enfant qui fait la famille. Un papa et ses enfants, c’est une famille. Une maman et ses enfants, c’est une famille. Un papa, une belle-mère, et des enfants, c’est une famille, etc…

Se faire aider
Ne pas hésiter à demander l’aide d’un professionnel. Un psychiatre ou un psychologue peut écouter, et aider à faire le deuil de son couple. Ce travail est nécessaire pour pouvoir aborder l’avenir avec le sourire.

L’autre problème des familles monoparentales, c’est le budget. Pas facile avec un seul salaire de faire vivre toute la famille, de payer une baby-sitter pour garder le plus jeune pendant la réunion parents/professeurs du plus grand, de payer un plombier pour réparer la fuite d’eau, etc… En cas de budget serré, il est possible de faire appel à une association d’échanges de services. Tous les inscrits listent leurs compétences ; en échange de vos services, ils vous offrent les leurs. On appelle ça, des SEL (systèmes d’échanges locaux).

S’offrir une vie privée
Nous ne sommes ni de mauvais parents, ni des individus égoïstes lorsque nous pensons un peu à nous. Rien ne nous empêche d’organiser des soirées avec nos amis, de sortir lorsque les enfants sont chez notre ex.
"Quand on vit seul avec son enfant, il est indispensable d’avoir un espace de vie personnelle, en dehors de lui. C’est la seule façon pour qu’il ne se sente pas tout puissant, qu’il n’ait pas l’impression qu’il va pouvoir combler à lui tout seul tous les désirs de son père ou de sa mère. En étant tout pour son enfant, on l’oblige en retour à être tout pour son parent. Ce n’est pas le meilleur moyen de le laisser grandir et être heureux" remarque Jocelyne Dahan, médiatrice familiale.

1 sur 5

famille en France
est monoparentale


132 594

divorces ont été prononcés
en 2008


85 %

des enfants vivent avec leur mère
après le divorce des parents




                

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