Revue de presse

En bref, toute l'actualité du net dans les domaines de la santé, du bien-être et de l'environnement.
Chaque semaine, la rédaction sélectionne, pour vous, les meilleurs articles des sites d'information du web, et vous en livre un condensé.
L'événement à ne pas manquer, le buzz du moment, les nouvelles initiatives, les dernières tendances, les sujets de société ou l'étude scientifique qui vient d'être publiée…

02/09/2020

Des différences d’ordre immunologique expliqueraient le fait que le SARS-CoV-2 entraîne une maladie plus sévère chez les hommes que chez les femmes. Ces dernières développent une réponse immunitaire cellulaire plus robuste, qui se maintient à un âge avancé. C'est la conclusion d'une étude états-unienne qui vient d'être publiée dans la revue Nature. Ses résultats devraient inciter à tenir compte du sexe en termes de pronostic et de traitement des personnes atteintes de Covid-19. Ils devraient également permettre de mieux comprendre les différences de l’évolution clinique de la maladie entre hommes et femmes. Reste que l’on ignore toujours l’origine de ces différences, selon le sexe, en matière de réponse immunitaire.

Source : Le Monde, Marc Gozlan

02/09/2020

Avec une couverture vaccinale à 75 %, l'efficacité d'un éventuel futur vaccin contre le Covid-19 devra atteindre 80 % pour éteindre l'épidémie, selon les simulations de chercheurs états-uniens. Avec 100 % de la population vaccinée, ce qui est peu réaliste, elle devra être d'au moins 60 %. (Pour mémoire, l'efficacité du vaccin contre la grippe n'a pas dépassé 20 % à 30 % en 2016 alors que celle de la rougeole offre une protection de 93 % à 98 %.) Conclusion : le vaccin seul ne permettra pas un retour à la normale mais pourra réduire l'engorgement du système de santé et éviter les cas les plus graves. Aux États-Unis, la Food and Drug Administration a prévenu qu'elle autoriserait un vaccin seulement si ce dernier montre une efficacité supérieure à 50 %. Aujourd'hui 150 vaccins sont en développement dans le monde, dont seulement 5 en phase 3 (essais d'efficacité massifs sur 30 000 à 40 000 personnes).

Source : Futura Sciences, Céline Deluzarche

02/09/2020

Le masque réduit la dose virale à laquelle son porteur est exposé. Des expériences en laboratoire ont montré que les bons masques en tissu et les masques chirurgicaux sont capables de bloquer au moins 80 % des particules virales pouvant pénétrer dans le nez et la bouche. Celles-ci se retrouvent piégées dans les fibres du masque (d'où la recommandation de laver le masque en tissu après chaque utilisation). Or la quantité de virus ayant pénétré dans l'organisme détermine la gravité de la maladie et la capacité du système immunitaire à y faire face : plus elle est faible, plus la résistance sera efficace. De nombreuses études convergent pour montrer que le port du masque ralentit la propagation du coronavirus et accroît le taux de cas peu ou pas symptomatiques.

Source : Le Point, Monica Gandhi

02/09/2020

Se supplémenter en vitamine D, augmenter les apports protéiques au fil des ans (jusqu'à 2 portions de viande, œufs ou poisson par jour et 3 à 4 portions de laitage), adopter une alimentation diversifiée, plaisante, avec un rythme régulier (sans sauter de repas ni grignoter), associée à une activité physique adaptée et régulière. Pas d’aliment interdit, mais certains sont à limiter : aliments denses en graisses cachées (présentes notamment dans certaines préparations industrielles), produits très sucrés (sodas, confiseries) et alcool. En effet, avec l'âge, différents facteurs conduisent à une diminution de la masse musculaire (un perte de près de 40 % entre 40 et 90 ans) et une augmentation de la masse grasse : la dépense énergétique a tendance à diminuer et l'on prend du poids. Chez les personnes plus âgées, en revanche, la dénutrition est un phénomène courant qui passe souvent inaperçu. Sa fréquence augmente avec l’avancée en âge : 4 à 10 % des plus de 65 ans vivant à domicile, 15 à 38 % en Ehpad et 30 à 70 % lors d’une hospitalisation. Elle peut entraîner une sarcopénie (force et masse musculaire basses) qui a des conséquences importantes sur la mobilité, l’autonomie, le risque de chute et de fracture.

Source : The Conversation, Anaïs Cloppet Fontaine, Agathe Raynaud Simon

02/09/2020

Deux fois plus de risque d'avoir des télomères courts chez les plus gros consommateurs de produits industriels ultra-transformés (3 ou plus par jour) comparés à ceux qui en consomment le moins (moins de 2)… C'est le constat d'une étude espagnole réalisée auprès de plus de 800 personnes de plus de 55 ans. Les télomères sont des capuchons protecteurs de l’ADN qui en préservent la stabilité et l’intégrité. Leur longueur est considérée comme un marqueur de l’âge biologique au niveau cellulaire.
Les produits industriels ultra-transformés contiennent peu ou pas d’aliments entiers, et souvent des arômes, des colorants, des émulsifiants, des produits manipulés (huiles hydrogénées, amidons modifiés). Les participants à l'étude les plus consommateurs étaient plus susceptibles d’avoir des antécédents familiaux de maladie cardiovasculaire, de diabète et de graisses sanguines anormales, et de grignoter davantage entre les repas.

Source : 20 Minutes,

02/09/2020

L'allaitement augmente la sensibilité à l'insuline dans les organes sensibles à cette hormone comme le foie et le tissu adipeux. C'est ce qu'a montré une étude récente réalisée auprès de 18 femmes ayant accouché depuis 5 semaines, dont 6 donnaient à leur bébé exclusivement du lait maternisé et les 12 autres allaitaient exclusivement ou donnaient moins de 170 g de lait maternisé par jour. Résultat : après un jeûne de 12 heures, les mères du second groupe libéraient plus de glucose et d'acides gras dans la circulation sanguine que celles du premier.
Cette étude converge avec d'autres travaux tendant à prouver que l'allaitement pourrait protéger les femmes contre le diabète de type 2, plusieurs décennies après le sevrage de leurs enfants.

Source : La Nutrition, Suzanne Lovell

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