Revue de presse

En bref, toute l'actualité du net dans les domaines de la santé, du bien-être et de l'environnement.
Chaque semaine, la rédaction sélectionne, pour vous, les meilleurs articles des sites d'information du web, et vous en livre un condensé.
L'événement à ne pas manquer, le buzz du moment, les nouvelles initiatives, les dernières tendances, les sujets de société ou l'étude scientifique qui vient d'être publiée…

05/02/2020

Ils peuvent pénétrer dans les cellules des reins et des intestins, pas seulement celles des voies respiratoires. En cela, les coronavirus diffèrent des virus grippaux. Leur nom vient du fait que la protéine S (comme Spike, épi), présente à leur surface, est disposée en forme de couronne. La protéine S est une clé d'accès aux cellules nasales et par là, à tout l'organisme humain. Les coronavirus sont des virus qu'on trouve chez les animaux. Certains sont transmissibles à l'homme mais très peu sont pathogènes. Exceptions : le SRAS en 2003, le MERS en 2012 et aujourd'hui le 2019-nCoV.
"En plus des défaillances pulmonaires sévères qui entraînent des détresses respiratoires, les patients peuvent être victimes d’insuffisances rénales qui vont nécessiter une dialyse, de défaillances cardiaques, etc. Le transfert en réanimation n’est malheureusement pas toujours suffisant, et certains décèdent", explique Anne Goffard, professeure des Universités et praticienne au CHU de Lille.
Les personnes qui ont un système immunitaire fragilisé (maladie, traitement médical, âge) sont les plus exposées aux complications. En ce qui concerne le nouveau virus 2019-nCoV, les premières informations "semblent indiquer que les décès concernent des gens très âgés, qui ont déjà d’autres pathologies".
D'après nos connaissances actuelles, ce genre de virus très pathogène ne fait que perdre de la virulence au fil du temps.

Source : Psychomédia,

05/02/2020

Elle fait baisser certains marqueurs autant qu'un anti-inflammatoire de référence, le Flurbiprofène. C'est le résultat d'une nouvelle étude effectuée in vitro, testant les effets de la propolis de peuplier (ou propolis brune) sur les marqueurs : IL-1β, IL-6, TNF-alpha. Ce pouvoir anti-inflammatoire jouerait un grand rôle dans l’efficacité de la propolis pour soulager certaines infections des voies respiratoires (laryngite, amygdalite, trachéite). L'étude confirme également le pouvoir antiviral de la propolis de peuplier (notamment sur la grippe) ainsi que son effet antibactérien (en particulier sur des souches de staphylocoques dorés, pneumocoques, et streptocoques).

Source : Alternative Santé,

05/02/2020

Les médicaments anti-rhume à base de pseudoéphédrine sont contestés. Ils contiennent un vasoconstricteur et peuvent provoquer des effets indésirables graves, au niveau cardiaque ou neurologique. Pour enrayer rapidement un rhume et éviter les complications voici donc ce qu'il est possible de faire…
- Un lavage de nez : de préférence avec de l'eau de mer (il existe des sprays dans le commerce).
- Des inhalations : dans un bol d'eau chaude, des huiles essentielles de ravintsara, thym, eucalyptus, menthe poivrée… (5 à 10 minutes, 2 à 3 fois par jour).
- Des plantes : en extrait sec (échinacée pourpre ou sureau noir), en tisane (fleurs de sureau ou plantain), en huile essentielle sur du miel (menthe poivrée).
- De l'homéopathie : Allium cepa 9CH, Nux vomica 9CH, Kallium bichromicum 5CH, Sticta pulmonaria 5CH, Pulsatilla 9CH, selon les symptômes.

Source : Santé Magazine, Nathalie Belin

05/02/2020

Le virus ToBRFV (Tomato Brown Rugose Fruit Virus) est particulièrement dangereux pour la culture des tomates, poivrons et piments et il n'existe pas pour l'instant de traitement ni de variété résistante, s'inquiète l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire). Apparu en Israël en 2014, il s'est répandu dans le monde et a atteint l'Europe en 2018. Il touche aussi les aubergines, les pétunias, le tabac et les plantes sauvages. L'homme est en grande partie responsable de sa propagation mais il ne présente aucun danger : on peut consommer sans risque un légume infecté. Il existe une réglementation européenne depuis l'automne : les importations de semences de tomate et de piment doivent faire l'objet de tests et celle des végétaux destinés à la plantation doivent être accompagnés d'un certificat phytosanitaire prouvant qu'ils proviennent d'une zone épargnée. L'Anses recommande d'étendre cette réglementation, plaide pour un renforcement des contrôles et la mise en place d'un plan de surveillance.

Source : Le Point, Géraldine Woessner

05/02/2020

L’interdiction en 2022 de "la production, du stockage et de la vente de produits phytopharmaceutiques" contenant des substances prohibées par l’UE et destinées à des pays tiers, qui figurait dans la loi Egalim du 30 octobre 2018, a été validée par le Conseil constitutionnel. Par cette décision, il est affirmé pour la première fois qu’il appartient au législateur de concilier "les objectifs de valeur constitutionnelle, de protection de l’environnement et de protection de la santé avec l’exercice de la liberté d’entreprendre". Le législateur est donc fondé "à tenir compte des effets que les activités exercées en France peuvent porter à l’environnement à l’étranger". Le gouvernement se félicite de cette décision ainsi que les organisations environnementales.
"Nous assistons peut-être à un tournant décisif dans la hiérarchisation des droits. Pour une fois, l’écologie et le vivant l’emportent sur la recherche de profits et l’intérêt des industriels", déclare Greenpeace France.

Source : 20 Minutes,

05/02/2020

100 % de plastique recyclé d’ici à 2025… La loi contre le gaspillage fixant cet objectif a été adoptée le 30 janvier. En 2016, seulement 26 % des emballages plastiques étaient recyclés en France (contre 50 % en Allemagne, en Tchéquie ou en Suède). Problème : l'objectif est impossible à atteindre et ne répond pas à l’urgence de la situation, selon Nathalie Gontard, directrice de recherche à l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) de Montpellier. Selon elle, aujourd'hui le plastique ne peut subir un vrai recyclage. Il s'agit au mieux d'un recyclage unique. Après une seconde vie, il finit en décharge ou incinéré, produisant toujours des résidus toxiques. La seule solution serait donc de réduire drastiquement notre consommation de plastique.
"Il s’agit d’encourager une utilisation optimale des plastiques irremplaçables et de nouvelles pratiques qui évitent le recours au plastique, comme le vrac, par exemple, ainsi que de privilégier les matériaux qui sont vraiment biodégradables, comme les bois, papiers et cartons, ou bien encore les matériaux réellement recyclables, comme le verre et le métal."

Source : Le Monde,

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