Les ultra-riches feraient peser une pression très importante sur la biodiversité et sur l’environnement, du fait de leur activité.
C’est ce que montre une étude scientifique publiée dans la revue Communications Sustainability. Les dégâts causés par leurs comportements de consommation (par exemple des déplacements fréquents en avion et l’utilisation de voitures très émettrices) seraient estimés chaque année entre 1 700 et 5 700 milliards $, soit par personne entre 2 300 et 7 500 $.
Les chercheurs ont évalué dans ces chiffres la part de la perte de biodiversité entre 47 % et 56 %, celle du changement climatique entre 36 % et 45 %, les coûts environnementaux variant considérablement d’un pays à l’autre.
Ces montants dépassent largement les déficits de financement internationaux en matière de climat et de biodiversité.
Les chercheurs préconisent des mesures en terme de fiscalité mais aussi de réglementation ou de restriction.
Source : 20 Minutes, AFP - 19/06/26
